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Dialogues avec l'audible. La neige, la voix, présences sonores
Guillot Matthieu ; Guiomar Michel
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296023826
Dans leur apparente diversité thématique, les différents textes qui constituent cet ouvrage souhaitent assurer son unité, en convergeant chacun à sa manière vers une préoccupation constante : tenter de montrer ce qu'il advient lorsque la musicologie vient approcher ce que d'habitude elle n'entend ni n'écoute guère, et notamment ce qui en résulte lorsqu'elle prétend engager une réflexion esthétique sur cette base peu usuelle. Aborder l'audible à travers ses exceptionnelles et extrêmes singularités nous amène ainsi à recueillir le silence de la neige, et à en mesurer l'étendue ; à ausculter la présence insaisissable et fuyante de la voix, fascinante audibilité de l'Etre, mais encore à entreprendre de cerner un poème de Cummings, dont la lecture requiert une capacité d'écoute de nature proprement musicale. Les Présences sonores proposent de réfléchir à deux types de présence, opposés mais concordants sur le plan de l'expérience esthétique : l'une, massive et puissante, que la musique rénovatrice/transformatrice de Iannis Xenakis a su génialement développer. Une autre, plus discrète, qui aiguise l'attention onirique autant qu'elle la comble, avec les pièces électroacoustiques " naturalistes " de Jean-Claude Risset, dédiées aux éléments naturels. Revenir aux sources de l'audibilité : c'est à de telles expériences que le lecteur est invité à participer.
Résumé : Un guide présentant environ 1.000 espèces de plantes à fleurs ornementales, accompagnées chacune de photographies. L'ouvrage propose également des informations et des anecdotes sur l'histoire, la biologie, les liens avec l'homme, la façon de cultiver et d'associer les fleurs entre elles.
Qu'est-ce que la beauté? Comment arrive-t-on se sentir beau quand on n'a jamais eu l'impression de l'être ? Ou alors, quand on pense avoir laissé s'échapper, trop vite, un éphémère cadeau que nous aurait fait la vie ? Un questionnement, une réflexion qui prend la forme d'une balade un peu forcée, d'un malentendu douloureux, d'une rencontre surprenante et d'une conversation inattendue. Ecrit par Mathieu BolomeyIllustré par Cyril LétourneauRelu et révisé par Claire Gillot
Ecouter la musique jouée devant soi va de pair avec le fait inévitable de porter son regard sur ses interprètes. Mais cette évidence, qu'impose la nature même de notre corps récepteur, et que rien a priori ne remettrait en cause, ne nous coupe-t-elle pas progressivement de l'essence profonde de la musique ? Celle-ci relève-t-elle (aussi) de l'ordre du visible ? L'auditeur a-t-il donc besoin de ses deux faces, apparente et inapparente, pour comprendre pleinement l'oeuvre ? A-t-il besoin, par conséquent, de se faire aussi (et autant) spectateur ? Oui s'il faut en croire I. Stravinsky, compositeur obstiné pour qui la vision s'impose comme soutien de l'écoute. Non s'il faut en croire à l'opposé E. Varèse, créateur radical de matière sonore inouïe. Entre ces deux avis tranchés, il faut donc explorer et tracer une troisième voie vers l'intériorité de l'écoute. Il s'agit pour finir de savoir dans quelle mesure la musique ne relèverait pas de ce radical "bonheur d'aveugles" défendu par Ernst Bloch, philosophe et mélomane averti. Est analysée ici la nature de cette interdépendance, de cette interpénétration oreille/oeil, de cette distorsion entre eux. In fine, leurs luttes d'influence montrent qu'en dépit de toute sa matérialité visible, la musique ne saurait se réduire d ce conflit sensoriel. Car elle s'épanouit surtout comme intériorité, intériorisation, sous les auspices desquelles l'auditeur prend connaissance de l'oeuvre au plus intime, au plus haut point.
Résumé : Jeremy Bentham entend dépasser les théories du contrat social et développer une philosophie politique fondée exclusivement sur le principe d'utilité. Il considère en effet que le contrat social est une fiction et que " la saison de la fiction est désormais terminée ". Pourtant, le détour par la fiction est nécessaire pour introduire l'unité dans la multitude et instituer un peuple. Bentham affirme que les individus qui composent la multitude atteignent leur plus grande unité lorsqu'ils s'assemblent en un "tribunal de l'opinion publique ". Et, même si ses effets sont réels, ce tribunal est bel et bien une "entité fictive ". L'attitude de Bentham à l'égard des fictions est donc ambiguë. Elle nécessite de les définir rigoureusement et de déterminer leurs conditions de recevabilité. De ce point de vue, l'utilitarisme benthamien se réalise comme théorie des fictions. Il s'agit d'opposer au contrat social des fictions fondées sur le réel et qui permettent de l'organiser, en vue de promouvoir la fin fixée par le principe d'utilité: le plus grand bonheur du plus grand nombre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.