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Cryptologie et mathématiques. Une mutation des enjeux
Durand-Richard Marie-José ; Guillot Philippe
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782343025223
Marquée du sceau du secret, l'activité cryptographique s'est longtemps exercée dans les secteurs militaires, diplomatiques ou commerciaux, à l'écart des lieux publics de production du savoir. D'abord ancrée dans les jeux d'écriture, ses techniques sont nées de pratiques matérielles dont les machines à chiffrer ont constitué un ultime raffinement. La cryptologie n'est devenue que récemment une discipline académique, enseignée dans les universités, et installée au coeur des mathématiques. Au carrefour entre science, industrie et société, elle envahit aujourd'hui en silence de nombreux vecteurs de communication sociale : carte bancaire, téléphone mobile, commerce en ligne, etc. La mise en place des réseaux de communication, du télégraphe à Internet, s'est accompagnée d'une mutation de la problématique de la sécurité des messages vers celle de la sécurité de systèmes de communication. Le développement des ordinateurs marque un tournant technologique majeur qui met au premier plan l'algorithme. Les fonctions cryptographiques sont dès lors réalisées dans des dispositifs spécialement conçus et fabriqués pour effectuer les opérations requises, contribuant à les rendre opaques. Dans cet ouvrage, historiens, acteurs opérationnels et chercheurs de cette discipline confrontent leurs analyses et leurs témoignages pour interroger les conditions et les conséquences de ces mutations, tant sur l'évolution des contenus de la discipline que sur le terrain des échanges en démocratie, lorsque le silence le dispute à la transparence.
Planifier son année ? Construire un module et une séance ? Mettre en oeuvre les nouveaux programmes ? Travailler en groupe ? S'adapter aux capacités des enfants ? Améliorer la santé et l'hygiène des pratiquants ? Eduquer aux valeurs républicaines, à la sécurité ? Enseigner l'EPS autrement ? Découvrez 43 outils indispensables pour enseigner l'EPS à l'école primaire. Chaque outil est présenté de façon visuelle sur 2 pages : schéma de synthèse, résumé de l'outil, objectifs et contexte d'utilisation, méthodologie à suivre, avantages et précautions à prendre. Des exemples d'application en classe ou en groupes d'animation dans le cadre des activités périscolaires renforcent la pédagogie concrète du livre.
Est-il possible d'aller au-delà d'une histoire des inventions, des procédés et des usages de la photographie ? L'histoire de la photographie se confond-elle, par exemple, avec celle du Modernisme ? Si la photographie ne relève ni de l'histoire en général (Roland Barthes), ni de l'histoire de l'art (Rosalind Krauss), alors quelle histoire des formes photographiques est-elle possible ? Ou plutôt quelles histoires - car il n'est guère possible de croire à une "essence" de la photographie. Il faut au contraire prendre en compte la fragmentation du champ photographique, ses profondes divisions internes. Telles sont les questions qui sont examinées ici, dans le contexte actuel d'une transformation accélérée de la nature et du contrôle des images.
L'analogie évoque plus souvent les figures de style ou les formes prélogiques de la pensée que la rigueur déductive du discours scientifique. L'ambiguïté dont elle est porteuse renvoie à la polysémie de la langue naturelle, et à une subjectivité incontrôlable dont la science cherche précisément à se démarquer, tant elle aspire à constituer un langage universel. Pourtant, l'analogie intervient souvent dans les travaux de culture scientifique, où elle " donne à voir " certains résultats théoriques sans recourir à une formalisation trop spécialisée. Et le rejet de l'analogie oublie volontiers les conditions d'élaboration du discours scientifique. Y compris en mathématiques, l'analogie sous-tend des extensions et des transferts de sens, le plus souvent de nature opératoire, qui obligent à renouveler les catégories existantes. Des historiens des sciences examinent ici ce travail de déconstruction-reconstruction du discours scientifique. Ce travail implique en permanence des choix philosophiques quant aux pratiques et aux objets qu'il s'agit de signifier, des choix qui ne sauraient être ignorés, sauf à méconnaître les limites du discours scientifique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.