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La musicothérapie réceptive et son au-delà (selon l'enseignement de Jacques Porte). "L'art comme méd
Guillin-Hurlin Michèle
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782747563376
Au début des années 1960, Jacques Porte fut l'un des premiers musiciens à s'intéresser aux recherches sur le son menées par Nicolas Schöffer. En 1970, il est nommé par le professeur Jean Delay "chargé de recherche musicale" au Centre de Thérapeutique Expressionnelle de l'hôpital Sainte-Anne à Paris. C'était l'entrée de la musicothérapie en France. Anticipant les découvertes neuroscientifiques actuelles, Jacques Porte avait pressenti l'étonnante plasticité du cerveau humain.Avec lui, nous revisitons le savoir des Anciens. Nous apprenons à entendre la "respiration" des Peuples de tous Continents. Nous identifions mieux comment l'Art s'adresse à "l'humain dans l'Homme". Cet ouvrage témoigne de la pensée et de l'action de Jacques Porte. Son enseignement, jusqu'alors inédit, appartient au patrimoine de la musicothérapie. Le versant concret est figuré à travers trois corpus, dont un cas clinique, développé sous l'angle de son approche art-thérapeutique élargie au-delà de la forme musicale à la forme visuelle. Le travail autour de l'émotion en est la clé de voûte. L'Emotion comme substratum de la conscience. L'Art comme médium privilégié. Artistes, médecins, soignants, pédagogues... découvriront dés outils pertinents pour nourrir leur action. Biographie de l'auteur Michèle Guillin-Hurlin est orthophoniste, initiatrice de rééducations médiatisées, membre des associations CORIDYS, SFPE et SIPE (Sociétés française et internationale de psychopathologie de l'expression et d'art-thérapie). Assistante de Jacques Porte pendant dix ans, elle consigna l'ensemble des observations, témoin de l'enseignement et tissu de l'ouvrage.
Résumé : Avant guerre, il fut le supérieur du colonel de Gaulle. En quittant ses troupes, le 8 juillet 1940, il prononça un discours exceptionnel : " Si nous conservons la foi dans les destinées de notre pays, si nous nous comportons en Français et non avec une mentalité de chiens battus ou d'esclaves, si nous savons vouloir la France ressuscitera un jour elle aussi du calvaire présent. " Pendant deux ans, il réunit les anciens combattants des chars pour tisser des liens " au cas où ". En août 1942, il accepta de devenir le premier chef de l'Armée secrète, sous le pseudonyme de Vidal. De Londres, le général de Gaulle lui écrivit : " J'en étais sûr. " En juin 1943, il fut arrêté quelques jours avant Jean Moulin. Déporté à Dachau, sans que les nazis connaissent sa véritable identité, il est fusillé deux semaines avant que les Alliés ne libèrent le camp. Il s'appelait Charles Delestraint. Au cours de dix ans de recherches incessantes, François-Yves Guillin, son secrétaire dans la Résistance, s'est attaché à reconstituer, jour après jour, l'itinéraire de ce grand résistant méconnu. Au-delà de la justice rendue à un homme, cette biographie, parce qu'elle allie le témoignage à l'Histoire, apporte des précisions capitales sur l'appareil de répression allemand et sur l'armée secrète telle qu'elle fonctionna au quotidien, animée par des hommes avec leur cortège d'ombres et de lumière.
Résumé : Lors de la publication du numéro "Philosopher au Japon aujourd'hui" en 2011, aucun article n'a traité directement de la philosophue de Nichida Kitarô (1870-1945) autour duquel l'école de Kyôto fut créée à partir des années 1930. Mais sa philosophie était la source fondamentale des trois auteurs de ce nouveau numéro. "Le soi et le non-soi" est un des thèmes majeurs des discussions philosophiques et littéraires au Japon.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.