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LE GENERAL DELESTRAINT. Le premier chef de l'Armée secrète
Guillin François-Yves
PLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782259003025
Avant guerre, il fut le supérieur du colonel de Gaulle. En quittant ses troupes, le 8 juillet 1940, il prononça un discours exceptionnel : " Si nous conservons la foi dans les destinées de notre pays, si nous nous comportons en Français et non avec une mentalité de chiens battus ou d'esclaves, si nous savons vouloir la France ressuscitera un jour elle aussi du calvaire présent. " Pendant deux ans, il réunit les anciens combattants des chars pour tisser des liens " au cas où ". En août 1942, il accepta de devenir le premier chef de l'Armée secrète, sous le pseudonyme de Vidal. De Londres, le général de Gaulle lui écrivit : " J'en étais sûr. " En juin 1943, il fut arrêté quelques jours avant Jean Moulin. Déporté à Dachau, sans que les nazis connaissent sa véritable identité, il est fusillé deux semaines avant que les Alliés ne libèrent le camp. Il s'appelait Charles Delestraint. Au cours de dix ans de recherches incessantes, François-Yves Guillin, son secrétaire dans la Résistance, s'est attaché à reconstituer, jour après jour, l'itinéraire de ce grand résistant méconnu. Au-delà de la justice rendue à un homme, cette biographie, parce qu'elle allie le témoignage à l'Histoire, apporte des précisions capitales sur l'appareil de répression allemand et sur l'armée secrète telle qu'elle fonctionna au quotidien, animée par des hommes avec leur cortège d'ombres et de lumière.
Enfin un livre sur les Australes, ces îles perdues aux confins du Pacifique Sud, ces îles de caractère imprégnées de religion, ces îles où la quiétude est reine. Un climat tempéré leur permet de devenir le grenier agricole de la Polynésie française. L'archipel est composé de cinq îles habitées : RAIVAVAE, l'île dont on compare le lagon à celui de Bora Bora. RIMATARA, minuscule et si belle, préservée entre Toutes, où la perruche ura, endémique sur l'île, a trouvé un havre de tranquillité. RAPA, l'île isolée qui se mérite tant son accès est difficile. Elle vaut le détour avec son architecture unique de forts dominant ses douze vallées. RURUTU, la plus touristique, avec ses grottes innombrables, ses plages et surtout ses baleines. TUBUAI, la capitale de cet ensemble disparate, l'île agricole par excellence. Elle donna antérieurement son nom à l'archipel.
Le développement durable est au coeur de beaucoup d'accords, de discours, de discussions, mais aussi de préoccupations légitimes face à des risques avérés. Pourtant, aucune réponse concrète, à la mesure des enjeux, n'est apportée. Et même face à une crise sanitaire mondiale, certains demandent de privilégier la reprise économique en faisant fi de toute préoccupation environnementale quand d'autres, à l'inverse, privilégient la crise sanitaire en mettant de côté l'impact économique. Pour résoudre cette contradiction, il est nécessaire d'objectiver notre jugement et d'y intégrer les enjeux de durabilité de l'activité humaine et des entreprises, ainsi que de nouvelles dimensions et méthodologies pour assurer création de richesse, son partage et leadership. Le sujet développé dans cet ouvrage est au centre de la possibilité d'une transition à la durabilité des territoires urbanisés et présente : - les fondements de la durabilité, - une méthodologie adaptée aux stratégies durables pour la ville, - une formulation conforme à la pratique des entreprises, notamment ETI et PME, - un moyen efficace de comprendre et se préparer à tirer profit des opportunités de la transition à mener.
Jean-François Guillon se déplace dans la ville comme dans un espace écrit. A travers son objectif, les signes graphiques qui envahissent nos rues et nos murs révèlent leur puissance poétique et tissent au fil des pages un texte possible, provoquant des associations formelles ou verbales souvent cocasses, parfois absurdes, toujours réjouissantes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.