Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tyrans d'eau
Guillaume Gildard
QUINT FEUILLE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782379290367
Dans ce cinquième opus des enquêtes du juge Pline, qui prend place en avril 1826, celuici, avec le commissaire Cuzet, s'attaque résolument à une organisation criminelle impitoyable : enkystée telle un abcès dans l'économie alors très florissante de la navigation sur la Loire, elle multiplie les trafics, les corruptions, les exécutions, les menaces, les chantages ? le crime est son fondement, l'argent et le pouvoir sont ses énergies. Passant outre les avertissements et même les agressions les plus lâches, Pline prouve une fois de plus, dans ce roman haletant où jamais rien n'est acquis, les qualités que le lecteur a pu déjà apprécier chez ce magistrat à la biographie si riche, son courage, sa détermination, son sens de l'organisation et de la psychologie. Certains ont comparé la Loire à la veine aorte de la France et il y est vrai que cette artère, qui domine la géographie et les paysages de Nantes à SainteEulalie, a été dans le passé une extraordinaire source de richesses. Ce nouveau roman policier historique de Gildard Guillaume, comme à l'habitude de cet auteur cultivant l'histoire, est l'occasion pour le lecteur de redécouvrir quelques facettes trop souvent oubliées de l'épopée du grand fleuve royal. À PROPOS DE L'AUTEURGildard Guillaume est avocat honoraire, écrivain, historien, administrateur de l'Institut Napoléon, membre titulaire de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers. Il est l'auteur de romans et essais portant sur la période allant de la Révolution française à la Commune de Paris, en passant évidemment par le Consulat, le Premier Empire et la Restauration.
Résumé : Au crépuscule de sa vie, le sergent de l'armée napoléonienne Ferdinand Mercier, devenu un riche industriel, rédige ses mémoires et les expédie par ballon monté : c'est l'hiver 1870, les Prussiens assiègent Paris. L'aérostat perd plusieurs sacs de courrier avant de s'écraser derrière les lignes ennemies. Le manuscrit, retrouvé dans des circonstances extraordinaires cent trente ans plus tard, est vendu aux enchères. Féru d'histoire, le collectionneur décide de partir sur les traces de son auteur. L'enquête commence. Mercier a été fait prisonnier à Bailén le 19 juillet 1808. Pour les soldats français a alors commencé une lente descente aux enfers sur les chemins sanglants d'Andalousie, puis sur les terribles pontons de Cadix. Bientôt débarqués par les Anglais sur l'îlot désertique de Cabrera, au large de Majorque, ces laissés-pour-compte ne survivent pas tous à l'horreur de la détention. Le calvaire du jeune homme dure six longues années. Il est des hommes que l'on suit au bout de l'Enfer. Napoléon, en s'engageant dans la campagne d'Espagne contre Wellington et un peuple insurgé, a condamné ses troupes à la géhenne. Mais Mercier n'accuse jamais son empereur, et l'histoire elle-même a relégué le premier fiasco de l'Aigle. Pas à pas, le narrateur interroge le rescapé de l'Empire. Leurs regards, croisés à deux siècles de distance, nous plongent avec un réalisme saisissant au c?ur d'une tragédie oubliée.
De la crise de l'autorité en France, il est question tous les jours, partout et en tous lieux. Mais s'interroge-t-on vraiment sur ce qu'est l'autorité et les solutions de traitement de cette crise ? C'est précisément l'objet de ce livre. Cette crise se manifeste de différentes manières et dans les domaines aussi variés que la famille, l'école, l'université, la sécurité, la Justice, la laïcité, l'immigration, etc... Les formes et les conséquences doivent en être cernées sans complaisance. Ensuite seulement, l'autorité peut être définie dans ses modalités et ses éléments constitutifs principaux, le pouvoir et la légitimité. Dans un troisième temps, les contestations de l'autorité sont étudiées très précisément car elles sont celles par lesquelles l'habitant de France, qui jouit d'un véritable arsenal de recours, peut exercer des libertés fondamentales. Les derniers développements portent évidemment sur l'analyse des causes de la crise, d'une part, l'esquisse des conditions permettant de rétablir l'autorité et en assurer la conservation, d'autre part. Tout au long de son étude, l'auteur illustre son propos d'exemples très concrets tirés de l'actualité récente ou de l'Histoire politique du pays.
Résumé : L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.
Dominique, Frédéric Dufour de Pradt (1759-1837) a été député, Premier aumônier de l'empereur Napoléon 1er, archevêque, ambassadeur, Grand Chancelier de la Légion d'honneur. Mais c'est son uvre écrite, brillante et féconde, fine et moderne, qui doit retenir l'attention. Auteur de multiples essais publiés en France et à l'étranger, il a été un analyste remarquable de la vie politique, française et internationale, un sociologue et un politologue avant la lettre. Ses développements sont d'une grande pertinence et peuvent d'ailleurs servir à une dissection du monde actuel, en particulier dans ses aspects géopolitiques. La personnalité abrupte de cet ecclésiastique, sa vanité outrancière, ses fatuités risibles l'ont fait rejeter dans les limbes de l'Histoire. Cet ouvrage, à travers le procès pour délit de presse dont l'homme a fait l'objet en 1820, permet de retrouver sa pensée lumineuse et riche, véritable trésor de philosophie politique.
Parmi les saintes reines, nulle plus que Radegonde ne mérite le nom de sainte, nulle non plus ne mérite davantage le nom de reine. Sa vie illustre la formation du peuple de France, au confluent de la culture gallo-romaine, de l'affirmation du christianisme et du monde franc issu des invasions germaniques. Femme à la royauté discrète, elle allait, par son intelligence, sa détermination et sa douceur, faire triompher la foi qui l'habitait. Belle et racée, elle fut certainement, dans le sillage de sainte Clotilde, sa belle-mère, la plus inattendue et touchante des reines mérovingiennes, et deviendra l'un des plus beaux fleurons de l'Histoire de France. Petite princesse germanique de Thuringe devenue orpheline par le meurtre, elle fut enlevée comme butin de guerre par Clotaire, roi des Francs, qui la força à l'épouser. Une fois reine, à Soissons, elle n'eut de cesse que de fuir son mari brutal et sanguinaire, jusqu'à ce qu'elle arrive à Poitiers où elle fonda l'abbaye Sainte-Croix, premier monastère féminin des Gaules, toujours en existence aujourd'hui. Femme au nom mystérieux, aux vertus héroïques, à la fois grave et lumineuse, certainement l'une des plus grandes représentantes de la culture chrétienne féminine, autorité morale rayonnant presque surnaturellement en ces temps de profondes ténèbres, elle s'éleva au-dessus d'un monde qui s'entre-déchirait. Une belle et tumultueuse histoire qui est aussi l'Histoire de France et celle de la chrétienté.
L'autobiographie de Nicole Morelle nous plonge dans la France d'après guerre avec des souvenirs douloureux, joyeux, tragiques et plaisants. Une belle vie à la Française