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Nature et dignité de l'amour
GUILLAUME SAINT-THIE
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204107891
Le Traité Nature et dignité de l'amour date des environs de 1120, au début de l'abbatiat de Guillaume à Saint- Thierry. Ecrivant d'abord à l'intention de sa communauté, le maître expose dans cette oeuvre didactique ses premières théories spirituelles. Après sa mort, ce traité a été rangé parmi les écrits de S. Bernard, ce qui lui a assuré une large diffusion. Pour son étude de la vie spirituelle, Guillaume prend comme canevas les âges de la vie, distinguant ainsi naissance de la volonté, jeunesse de l'amour, maturité de la charité. Chemin faisant, il accompagne son lecteur dans l'expérience de la vie monastique, lui montrant comment passer du faux amour charnel chanté par Ovide aux joies de la charité qui permet, d'une certaine façon, de voir Dieu et de le goûter en ce monde, tout en se préparant à le rencontrer au terme du parcours. OEuvre de jeunesse, peut-on dire, ce traité annonce déjà les thèmes que Guillaume développera par la suite, spécialement dans le chef-d'oeuvre que sera sa Lettre aux frères du Mont-Dieu. Yves-Anselme Baudelet, bénédictin, profès de l'abbaye de Landévennec (France), est depuis 1981 membre de sa fondation, le Prieuré S. Benoît (Haïti) ; il enseigne aussi à l'Université en ligne Domuni. Robert Thomas () a été moine de l'abbaye cistercienne N. -D. de Septfons. Paul Verdeyen, jésuite, a longuement enseigné au Centre de spiritualité d'Anvers.
Ce second tome de l' Exposé sur l'Epître aux Romains de Guillaume de Saint-Thierry comprend les Livres IV à VII ainsi que les index scripturaires, patristique et nalytique. Ce sont les chapitres 7 à 16 de l'Epître aux Romains qui y sont commentés, avec une attention plus grande aux chapitres 7 à 11 et aux grands thèmes que Guillaume y rencontre. Quel est le rapport entre la loi de Moïse et le péché ? Comment la grâce libère-t-elle du péché ? Qu'est-ce que l'Esprit saint peut accomplir en nous ? Pourquoi la foi sauve-t-elle ? Comment comprendre le mystère d'Israël ? En commentant Paul, Guillaume s'inspire plus d'une fois de saints Augustin, et aussi d'Origène. Il laisse transparaître son optimisme foncier sur la nature, que Dieu a créée bonne, et sur le sauveur qui sait pardonner. Enfin, en maître spirituel ami de saint Bernard, notre auteur conjugue expérience psychologique et expérience spirituelle pour acheminer son lecteur vers la vision de Dieu. Paul Verdeyen, jésuite, a longuement enseigné à l'Université d'Anvers. Yves-Anselme Baudelet, bénédictin, profès de l'abbaye de Landévennec (France), est depuis 1981 en résidence au Prieuré S. Benoit (Haïti).
Bernard de Clairvaux, un saint, un théologien, un spirituel, une figure incontournable. Mais ce reclus était aussi engagé dans le siècle. Sa Vie est une autre manière de le rencontrer. Une vie qui peut se transformer en enseignement spirituel. La première Vie de saint Bernard comprend cinq livres, écrits à plusieurs mains : Guillaume de Saint-Thierry et Arnaud de Bonneval ont été les auteurs respectivement des livres ? I et ? II. La contribution de Guillaume, bien qu'interrompue par sa mort, est assurément la plus riche et la plus profonde d'un point de vue à la fois historique, théologique et spirituel : il a su rendre compte de l'ambivalence de Bernard, tiraillé entre sa vie contemplative et son activité dans le siècle. Elle porte sur les années 1090-1130. Plus qu'un simple écrit hagiographique, ce livre I est un manifeste de l'idéal monastique. Bernard est avant tout un moine, l'abbé modèle d'un monastère idéal. Le livre ? II, d'Arnaud de Bonneval, retrace essentiellement la vie de Bernard entre 1130 et 1145. Il se rapporte presque entièrement à l'histoire du schisme qui, de 1130 à 1138, divise l'Eglise d'Occident entre les papes Innocent ? II et Anaclet ? II. Arnaud est parfaitement conscient des critiques que Bernard s'est attiré, à cause de ses interventions tapageuses, considérées comme trop violentes et injustes dans des affaires dont un abbé cistercien ne devrait pas normalement se mêler. Il le justifie à plusieurs reprises.
Desnoës Guillaume ; Saint Blancard Thibault de ; S
« Il était une fois des femmes et des hommes travaillant dans un secteur, pauvre, déconsidéré, très réglementé : celui du ?prendre soin?, de l?accompagnement de personnes âgées en perte d?autonomie ou en situation de handicap. Ce secteur, ils ont décidé de le faire bouger, sans incantation, en commençant par changer ce qui dépend d?eux. Avec deux questions en tête : ?Pourquoi faisons-nous notre métier ? Comment avons-nous envie de le faire ?? S?évertuer à y répondre au quotidien change ? presque ? tout. Cette histoire montre qu?il est possible d?améliorer les choses sans loi ni moyens supplémentaires. Elle fait aussi émerger une conviction : ce secteur, un jour, sera riche et sauvera la société tout entière. Car ce qui fonctionne ici à petite échelle peut être transposé partout, autour d?une seule et même raison d?être : créer du lien. C?est l?histoire de la société du lien. Et ça commence maintenant. »Guillaume Desnoës,¬Thibault de Saint Blancard,Clément Saint Oliveont fondé les entreprises sociales Alenvi, Compani et Biens communs.4e de couverture : « Il était une fois des femmes et des hommes travaillant dans un secteur, pauvre, déconsidéré, très réglementé : celui du ?prendre soin?, de l?accompagnement de personnes âgées en perte d?autonomie ou en situation de handicap. Ce secteur, ils ont décidé de le faire bouger, sans incantation, en commençant par changer ce qui dépend d?eux. Avec deux questions en tête : ?Pourquoi faisons-nous notre métier ? Comment avons-nous envie de le faire ?? S?évertuer à y répondre au quotidien change ? presque ? tout. Cette histoire montre qu?il est possible d?améliorer les choses sans loi ni moyens supplémentaires. Elle fait aussi émerger une conviction : ce secteur, un jour, sera riche et sauvera la société tout entière. Car ce qui fonctionne ici à petite échelle peut être transposé partout, autour d?une seule et même raison d?être : créer du lien. C?est l?histoire de la société du lien. Et ça commence maintenant. »Guillaume Desnoës,¬Thibault de Saint Blancard,Clément Saint Oliveont fondé les entreprises sociales Alenvi, Compani et Biens communs.
Résumé : Redécouvert au siècle dernier, connu surtout pour sa fameuse Lettre d'or longtemps attribuée à son ami Bernard de Clairvaux, Guillaume de Saint-Thierry attire aujourd'hui l'attention de nombreux chercheurs. Son Exposé sur l'Épître aux Romains, encore peu connu, fournit la clef doctrinale de sa théologie mystique. On en trouvera dans ce volume les trois premiers livres, qui commentent les chapitres 1 à 6 de l'Epître aux Romains. Guillaume s'y attarde en particulier sur la théologie naturelle, le péché des hommes et son jugement par Dieu, les figures d'Abraham et du Nouvel Adam, l'importance du baptême et ses conséquences pratiques pour la vie du chrétien. L'introduction du volume fournit un plan détaillé de l'oeuvre et en étudie la théologie, spécialement l'anthropologie, avant d'en montrer l'importance pour la spiritualité de Guillaume. Plus encore qu'un travail exégétique, l'Exposé sur l'Épître aux Romains est le fruit de la lectio divina de son auteur et nous donne un bel exemple de la "théologie monastique" pratiquée au XIIe siècle.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...