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La société du lien
Desnoës Guillaume ; Saint Blancard Thibault de ; S
DE L AUBE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782815944946
« Il était une fois des femmes et des hommes travaillant dans un secteur, pauvre, déconsidéré, très réglementé : celui du ?prendre soin?, de l?accompagnement de personnes âgées en perte d?autonomie ou en situation de handicap. Ce secteur, ils ont décidé de le faire bouger, sans incantation, en commençant par changer ce qui dépend d?eux. Avec deux questions en tête : ?Pourquoi faisons-nous notre métier ? Comment avons-nous envie de le faire ?? S?évertuer à y répondre au quotidien change ? presque ? tout. Cette histoire montre qu?il est possible d?améliorer les choses sans loi ni moyens supplémentaires. Elle fait aussi émerger une conviction : ce secteur, un jour, sera riche et sauvera la société tout entière. Car ce qui fonctionne ici à petite échelle peut être transposé partout, autour d?une seule et même raison d?être : créer du lien. C?est l?histoire de la société du lien. Et ça commence maintenant. »Guillaume Desnoës,¬Thibault de Saint Blancard,Clément Saint Oliveont fondé les entreprises sociales Alenvi, Compani et Biens communs.4e de couverture : « Il était une fois des femmes et des hommes travaillant dans un secteur, pauvre, déconsidéré, très réglementé : celui du ?prendre soin?, de l?accompagnement de personnes âgées en perte d?autonomie ou en situation de handicap. Ce secteur, ils ont décidé de le faire bouger, sans incantation, en commençant par changer ce qui dépend d?eux. Avec deux questions en tête : ?Pourquoi faisons-nous notre métier ? Comment avons-nous envie de le faire ?? S?évertuer à y répondre au quotidien change ? presque ? tout. Cette histoire montre qu?il est possible d?améliorer les choses sans loi ni moyens supplémentaires. Elle fait aussi émerger une conviction : ce secteur, un jour, sera riche et sauvera la société tout entière. Car ce qui fonctionne ici à petite échelle peut être transposé partout, autour d?une seule et même raison d?être : créer du lien. C?est l?histoire de la société du lien. Et ça commence maintenant. »Guillaume Desnoës,¬Thibault de Saint Blancard,Clément Saint Oliveont fondé les entreprises sociales Alenvi, Compani et Biens communs.
Né avec le siècle, Robert Desnos rencontre Breton et Aragon avec qui il participe aux séances de sommeil hypnotique qu'ils animent. Il se sépare de Breton en 1930 et se passionne pour le cinéma et la radio. Déporté en 1944, il meurt le 8 juin 1945 à Terezin en Tchécoslovaquie malgré les soins qui lui sont donnés à l'arrivée des forces alliées.
Desnoës Guillaume ; Saint Blancard Thibault de ; S
Notre société n'aime pas la vieillesse mais elle aime les vieux, et elle n'est pas satisfaite de la manière dont ils sont accompagnés quand ils perdent leur autonomie. Cette révolte sonne le glas de l'ère de la "prise en charge", qui était une réponse avant tout matérielle et sanitaire au vieillissement. Aujourd'hui, la société se voit confier une nouvelle mission : garantir le "bien vieillir" pour tous, c'est-à-dire préserver la dignité de chacun et offrir une liberté de choix, des interactions, une utilité sociale. La tâche est immense, mais passionnante ! Elle conduit à envisager le grand âge pour ce qu'il apporte et moins pour ce qu'il coûte, et ainsi à bâtir une nouvelle société, fraternelle et robuste. C'est à ce travail de réflexion et d'action que nous invite ce livre.
Résumé : Si Deuil pour deuil et La liberté ou l'amour sont des textes de la jeunesse de Robert Desnos, les poèmes de Calixto et de Contrée sont ceux de l'âge mûr. Ils ont été écrits par Desnos en 1942 et 1943, peu de temps, par conséquent, avant son arrestation et sa mort, en 1945, dans un camp de concentration. Ils répondent à un souci nouveau du poète, à la fin de sa vie ; celui, a-t-il dit lui-même, de "coordonner l'inspiration, le langage et l'imagination" dans des poèmes plus élaborés, plus rigoureusement construits, que ceux qu'il avait écrits jusqu'alors. Ce livre nous apporte la preuve que Robert Desnos, poète exemplaire de la "surréalité" , était aussi un grand lyrique de tous les temps.
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !