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La fois où j'ai écouté ma mère
Guilabert Thierry
EDL
9,50 €
Épuisé
EAN :9782211214353
Extrait - Nous y sommes ! Maman ramassa son sac dans la travée centrale et, remontant le couloir du bus, elle indiqua au chauffeur que nous descendrions au prochain arrêt. Quelques centaines de mètres plus loin, il nous débarqua au bord d'une voie ferrée mangée par les herbes. Des maisons en pierre se tenaient là, en rangs serrés, de part et d'autre de la route. Les volets étaient rabattus et les façades, recouvertes de longues traînées grises, presque noires. Il n'y avait pas d'horizon. A la place des champs de blé, c'était une ombre immense portée par un mur de rochers, une barrière qui montait jusqu'au ciel et qui, tout de suite, me parut infranchissable. - On continue à pied ! Maman prit un sentier à peine visible, qui filait droit sur la falaise. Quelques rapaces volaient très haut, le long d'aiguilles rocheuses. Le chemin trouait la végétation et descendait vers un torrent. Il me fallut quelques minutes avant d'apercevoir l'eau claire sur les galets, les petites langues de sable qui faisaient comme de minuscules plages, et le pont... enfin la passerelle, une vulgaire travée de béton d'un mètre de largeur au-dessus du vide. Sur le seuil quelqu'un avait gravé : pont des Soupirs. Maman emprunta un escalier taillé à même la roche. Je la suivis prudemment. La pierre était glissante, et mes pas mal assurés. Le brouhaha était terrible, l'air vibrait au-dessus du torrent. Je vis des branches passer à toute vitesse, se briser sur des roches affleurantes, et les morceaux disparaître dans les remous. J'en eus le vertige. Maman déposa son sac et me tendit les bras pour m'aider à enjamber la dernière marche, puis elle s'assit sur le sable. En faisant un creux de ses mains, elle puisa un peu d'eau et m'en mouilla le visage. C'était l'eau la plus froide que j'aie jamais touchée et qui sûrement dévalait de là-haut, de ce mur formidable où s'accrochaient quelques nuages, mille mètres au-dessus. - On va où, maman ?
Tokyo est une ville fascinante, colorée, tournée vers le futur, mêlant modernité et tradition. De nombreux automates et machines jalonnent les rues, les transports en commun, les parcs, les temples ou encore les boutiques. Même dans les toilettes, les urinoirs sont des jeux vidéos où il ne faut pas manquer sa cible ! Petit aperçu de ces machines omniprésentes dans la mégapole nippone. Looking to the future, Tokyo is a modern and traditional city. A huge number of robots and vending-machines color the streets, the public transports, temples and shops. Even in the restrooms, urinals are video games, don't miss the target ! There is a quick glimpse of these inevitable machines in the japanese megapole.
Pourquoi un livre consacré à la Shoah et plus particulièrement à Auschwitz aux Editions libertaires ? Qu'on me permette de citer ici notre camarade Pierre Sommermeyer : "Une grande tristesse me prend quand je constate que la pensée dont je me sens le plus proche - l'anarchisme - est, semble-t-il, incapable de produire la moindre réflexion sur la Shoah [... ], quand son existence même remit en cause - et pour l'humanité entière, auquel s'accorde le projet libertaire - la possibilité de vivre debout". Nous autres, libertaires, sommes imbattables pour évoquer longuement la guerre d'Espagne, le bel été de l'anarchie, la Retirada, la lutte contre Franco, cette période est notre fonds de commerce, notre page de gloire. Elle exerce sur nous une fascination inépuisable depuis bientôt quatre-vingt ans. C'est sans doute pourquoi nous sommes passés au travers d'une réflexion sur la Seconde Guerre mondiale, au travers de la Résistance, au travers de la Shoah. Nous n'avons rien su dire de l'événement le plus essentiel du XXe siècle. Mais, la guerre d'Espagne n'est pas l'unique raison, il faut y ajouter, chez certains d'entre nous, un vieux fonds d'antisémitisme qui s'est nourri d'amalgames et de confusions, de clichés malveillants et même parfois de combats généreux comme la lutte pro palestinienne. Parce qu'être juif, ne veut pas dire obligatoirement être pratiquant ou même croyant, parce qu'être juif peut être simplement le signe d'appartenance à une communauté culturelle et le fruit d'une origine familiale, j'ai choisi en parallèle de cette évocation personnelle de la Shoah et d'Auschwitz de raconter la vie et le destin d'un Juif ukrainien, athée et anarchiste mort à Birkenau : Alexander Tanaroff.
Résumé : Au début de l'été 1729 disparut, dans le plus grand secret, un prêtre ardennais répondant au nom de Jean Meslier, exerçant depuis quarante ans dans la même paroisse. Son décès ne fut pas inscrit dans le registre paroissial. Son corps fut inhumé hors de la terre consacrée de l'Eglise. Ce curé était apostat, curé le jour, barbare athée la nuit, il laissait à sa mort un épais manuscrit où il mettait en pièce non seulement la religion chrétienne mais toutes les religions, piétinant avec rage les prétentions des églises du monde. Surtout, il montra le lien unissant les rois, les nobles et les prêtres, et proposa que l'on se débarrasse de tous les puissants, regrettant au passage l'absence de généreux assassins pour en finir avec les Césars... Ce livre est une présentation vivante de la vie et de l'oeuvre de Jean Meslier.
A l'origine de ce travail, une question simple : comment le discours néolibéral se donne-t-il pour naturel et évident ? Ce qui est ici questionné, c'est le rôle fondamental de l'effet d'évidence dans le fonctionnement des discours idéologiques et dans la constitution des représentations partagées. L'auteur analyse le fonctionnement général et les différents procédés discursifs de l'effet d'évidence dans plus de 75 extraits d'éditoriaux et de chroniques de la presse française, parus lors des conflits sociaux de l'hiver 1995 et du printemps 2003.
Présentation de l'éditeur 1676. Cécile ne cesse de critiquer les nobles. Mais le jour où elle est convoquée, avec son amie Pauline, à la cour du roi Louis XIV pour y être demoiselle de la reine, tout change. Ensemble, elles sont aux premières loges pour observer les intrigues et manœuvres de la cour. Gare aux tourbillons des complots qui pourraient les entraîner bien malgré elles !
Dans un pays soumis à la dictature, Melina pleure Paloma, sa fille, enlevée avec son mari et sa petite-fille. Au bout de quatre ans l'espoir de la revoir vivante disparaît peu à peu... et le chagrin devient lourd à supporter. Elle décide alors de lui écrire pour exprimer sa douleur et son amour, pour recréer un lien avec cette fille tant aimée. Puis un jour, de cette longue nuit, la vie resurgit : Nina, la fille de Paloma serait vivante...
Présentation de l'éditeur Sur le chantier de construction de la cathédrale d'Amiens, les morts succèdent aux accidents dans d'étranges circonstances. L'édifice est-il maudit ? L'équipe des bâtisseurs cache-t-elle un meurtrier ? C'est ce que Colin, jeune tailleur de pierres, veut découvrir après la mort de son père, le maître tailleur.
En 1872, un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, parie vingt mille livres qu'il fera le tour du monde en quatre-vingts jours. Accompagné de son valet de chambre, le dévoué Passepartout, il quitte Londres pour une formidable course contre la montre. Au prix de mille aventures, notre héros va s'employer à gagner ce pari.