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Le gouvernement de la Gauche plurielle (1997-2002). Quelle place dans l'histoire de la Ve république
Guigo Pierre-Emmanuel ; Tellier Thibault
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385190897
Le séisme politique que fut, en 2002, la disqualification de Lionel Jospin et la présence au second tour de l'élection présidentielle du candidat d'extrême droite, Jean-Marie Le Pen, occulte encore aujourd'hui les cinq années qui ont précédé. Elles furent pourtant un moment important de l'histoire de la gauche française avec une union qui crée la surprise en remportant les élections législatives 1997, suite à la dissolution de Jacques Chirac. Ce gouvernement conduit par Lionel Jospin dont nous retranscrivons ici le témoignage met en oeuvre des réformes importantes qui continuent à marquer notre quotidien encore aujourd'hui : 35 heures, loi SRU, loi Taubira, CMU, AME, PACS... En dépit de la diversité de cette alliance, avec des Verts qui n'avaient jamais exercé le pouvoir et des communistes aux antipodes sur les questions environnementales, comment celle-ci tient-elle jusqu'au bout ? Comment le président de la République et la droite se positionnent-ils face à cette gauche unie ? Grâce à des archives inédites et des témoignages rares - Lionel Jospin, Dominique Voynet, Jean-Claude Gayssot, Olivier Schrameck, Louis Gautier, Jean-Christophe Cambadélis - cet ouvrage fait le bilan de ces cinq années de gouvernement de gauche et leur portée jusqu'à nos jours.
Canonne Xavier ; Waseige Julie ; Comis Guido ; Gab
En 1938, René Magritte prononce à Anvers une conférence intitulée La Ligne de vie, et c'est l'une des rares occasions où l'artiste s'est exprimé en public sur son propre travail. En l'espace d'environ une heure ponctuée par la projection de diapositives, Magritte revient sur l'évolution de son oeuvre et révèle les techniques qui lui ont permis d'obtenir des images d'un "effet poétique bouleversant". Dans le droit-fil du discours de l'artiste, ce catalogue retrace la carrière de Magritte depuis ses tout débuts. L'ouvrage documente plus de quatre-vingt-dix oeuvres du peintre, et présente également des créations d'artistes qui l'inspirèrent dans sa jeunesse ? comme Giorgio de Chirico ou encore Max Ernst. Il est ainsi possible de découvrir certaines sources de la poétique de Magritte et d'apprécier en cela l'originalité des solutions auxquelles l'artiste est parvenu. Mais ce volume ne se contente pas d'illustrer les oeuvres réalisées jusqu'à 1938, année de la conférence dans le sillage des réflexions de Magritte, l'ouvrage souligne en effet combien son approche créative lui a permis de trouver des éléments d'inspiration sans cesse renouvelés, et de réaliser jusqu'à la fin de sa vie des oeuvres dotées d'une prodigieuse inventivité et d'une extraordinaire force poétique.
Imaginez un arbre qui pourrait vous raconter sa vie, un if majestueux, âgé de deux mille ans. Un arbre dont l'histoire se mêle inévitablement à celle des hommes, depuis le premier homme sauvage de la forêt jusqu'au visiteur d'aujourd'hui, dans le parc d'un cloître franciscain à Killarney en Irlande. De son île verdoyante, l'if assiste aux cultes animistes des Celtes puis à l'invasion d'une nouvelle religion, le christianisme, qui abandonne le culte des plantes et des animaux. Au fil des siècles, l'histoire de l'humanité et de tous les êtres vivants, animaux et végétaux, se reflète dans celle de la forêt. L'if voit ainsi évoluer l'homme et son rapport à la nature ; chaque chapitre peut se lire comme une parabole. Au final, après avoir été détruit puis ressuscité, cet arbre est aujourd'hui protégé et vénéré. Il est un symbole de résurrection et d'immortalité et il peut envoyer à tous son message de sagesse, de paix et d'harmonie. Voici l'histoire du monde à travers le regard d'un arbre. Un beau roman qui nous fait grandir et renforce nos racines émotionnelles.
Mericourt Théroigne de ; Sand George ; Guigou Elis
Avant même que le terme "féminisme" n'entre dans le langage courant, des femmes se sont élevées pour revendiquer l'égalité entre les sexes. En 1792, Théroigne de Méricourt appelle ses concitoyennes à briser leurs chaînes et à prendre les armes pour la défense de la liberté. Au XIXe siècle, la question du droit de vote devient un enjeu majeur. Mais pour George Sand, ce droit ne sert à rien si la société n'est pas, au préalable, transformée en profondeur. Le siècle suivant semble lui donner raison: cinquante ans après la reconnaissance de l'égalité des droits, lors du débat sur la parité, Elisabeth Guigou rappelle que, dans les faits, cette égalité est loin d'être acquise.
Présentation de l'éditeur Un virus, appelé "le poison noir" sème la panique à Maximum City. Cette micro- bactérie qui s'attaque aux récoltes, entraîne une crise alimentaire et économique sans précédent. Une puissante société, AgroGen, prétend avoir trouvé un anti-virus. Mais pour l'équipe de TYPOS, cette solution miracle cache quelque chose. Le pouvoir en place menace l'avenir de l'homme. Une mission de tous les dangers...
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".