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Paris 1871, la Commune
Guichard Sophie - Nataf Georges - Berville Marie
BERG
29,00 €
Épuisé
EAN :9782911289750
Zéphyrin Albert, personnage fictif, crieur de journaux à Paris, nous raconte dans ce livre, au jour le jour, la Commune de 1871. Le désir de changer la société est alors plus vivace que jamais et le peuple, refusant de voir livrer la France aux Prussiens à l'issue d'une guerre décidée par Napoléon III, prend son destin en main. Au cours de sa longue traversée de Paris, de barricade en barricade, le jeune crieur de journaux croise Louise Michel, Jules Vallès, Charles Delescluze ainsi que de nombreux anonymes qui combattent avec passion pour la révolution sociale. A chaque page, l'iconographie, extrêmement variée, vient prolonger le récit, l'enrichir, le contextualiser. Souvent inédits, les documents d'époque (photographies, affiches, gravures...) sont complétés, quand c'est nécessaire, par des notes et des encadrés explicatifs. Le but de la collection " Histoire-histoires " est de proposer une nouvelle lecture des grands moments de l'Histoire une lecture vivante, Impliquée, qui donne à voir à travers le regard d'un acteur des événements (acteur réel ou fictif) les mentalités et les engagements de l'époque.
Une approche dynamique qui favorise l'observation de documents variés et de grande taille. Les grands thèmes de la Découverte du monde présentés de manière simple et toujours en lien avec le quotidien des élèves. 9 chapitres centrés sur chaque grande thématique du programme. Une double page "L'oeil de l'artiste sur..." pour une première approche de l'histoire des arts.
Guichard Jack ; Jugla Cécile ; Amsallem Baptiste ;
Résumé : ?La science à la portée des petites mains ! Observe autour de toi les phénomènes scientifiques et réalise 50 expériences simples et sans danger pour comprendre le monde qui t'entoure, en t'amusant.
Un dossier pour comprendre son corps et rendre curieux. Une approche dynamique qui favorise l'observation de documents variés et de grande taille. Les grands thèmes de la Découverte du monde présentés de manière simple et toujours en lien avec le quotidien des élèves. 9 chapitres centrés sur chaque grande thématique du programme.
La ville d'Amsterdam a été le laboratoire de l'argent dans sa modernité et celui des libertés dans leur diversité. Libertés gagnées au prix du sang, contre l'Espagne d'un Philippe II cupide et intolérant. Grâce au lien circulaire entre argent et liberté, la ville, après la première révolution européenne qui enfanta la République des Provinces-Unies à la fin du XVIe siècle, fut seule capable dans le monde d'éradiquer le despotisme, la tyrannie, le fanatisme, bien avant les exigences de 1789. Elle accueillit les Juifs fuyant l'inquisition, les Protestants pourchassés dans leurs pays et d'autres hétérodoxes. Elle a aussi permis de faire entendre les voix de Descartes et de Spinoza que nous ne cessons encore d'interroger. Mais doit-on pour autant confondre argent et liberté, fin et moyens ? Amsterdam a-t-elle été fidèle à cette volonté de liberté honnie par les rois et les prêtres mais qui a sauvé des milliers de victimes de la violence et de l'intolérance ? Il appartient au lecteur d'apprécier l'usage que la ville faisait de son argent et de sa liberté, à l'heure où la République vivait son siècle d'or, et de ne pas oublier que le regard sur le passé n'est jamais neutre.
Tout argent dépensé par l'Etat doit nécessairement être obtenu par un impôt ou une dette, constate Bastiat. Si nous envisageons les choses sous cet angle, les soi-disant miracles des dépenses de l'Etat nous apparaissent sous un tout autre jour. Ainsi, nous dit-il, c'est une illusion de croire que le gouvernement peut créer des emplois " car pour chaque emploi public créé il détruit un emploi sur le marché. En effet, les emplois publics sont payés par les impôts. Les emplois publics ne sont pas créés, ils sont perçus. De plus, en supprimant un emploi qui répond aux besoins et aux désirs des consommateurs, on le remplace par un emploi qui sert les objectifs des seuls politiciens.
Ce livre nous initie aux bacchanales, ces fêtes scandaleuses et subversives où se concentrent les excès de Bacchus et de Dionysos, dieux antiques, terriblement actuels. De plus, il donne chair à l?orgie, radieuse soûlée des sens, qui non seulement conjure le destin, remet en question l?ordre social, mais s?affirme comme une sagesse inimaginée. Par sa composition fuguée, où s?entrecroisent les musiciens et les peintres, mais aussi les écrivains, les cinéastes, les philosophes, ce livre désenclave les arts et les techniques, nous assure ainsi, grâce à des oreilles nouvelles, grâce à des yeux nouveaux, une connaissance plus haute et une perception plus vive des évidences trompeuses de Bacchus et des brûlantes ambiguïtés de Dionysos. Traversant le temps, nous vivrons l?exubérance despotique de ces divinités, pour en partager le long cheminement : de l?Antiquité au XXIe siècle, dans l?Histoire (les mythes et les rites, les légendes, les religions), et les histoires (les coutumes, privées ou publiques, les courants esthétiques, les rêves, l?inconnu). Chaque oeuvre, chaque bacchanale commentée au fil de ces pages dévoilera un ordre mystérieux entre l?espace blagueur de Bacchus et celui, sauvage, insolent et sexuel de Dionysos.
L'auteur a étudié plusieurs cas d'enfants ayant commis des crimes majeurs qu'elle relate. Cela lui a permis de constater que le phénomène des enfants tueurs n'est pas récent et que la justice tout comme la société ont toujours été désarmées devant de tels phénomènes. Peut-on comprendre les motivations de ces enfants ? Diverses hypothèses sont explorées : familiale, sociologique et biologique. L'hypothèse familiale soutient qu'une enfance difficile et le vécu de l'individu peuvent expliquer son comportement criminel. La sociologique pour sa part implique que la société, par ses travers et ses difficultés, mène les jeunes à la délinquance et au crime. Cette théorie incite à explorer les cas d'enfants soldats et d'enfants recrutés par des groupes criminalisés. L'hypothèse biologique quant à elle suppose que le cerveau, ou tout autre élément physique tel une déficience ou un surplus hormonal chez les jeunes criminels, présente des variations et anomalies qui pourraient expliquer leur passage à l'acte. L'étude proposée, en soulevant le questionnement entre l'apport de l'inné et de l'acquis dans la construction de la personnalité humaine, permet d'aborder la notion de "criminel né". Existerait-il en effet des individus qui, dès leur naissance, seraient voués au crime et si oui comment les identifier ?