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Deux femmes et un jardin
Guglielmetti Anne
INTERFERENCES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782909589442
Entre trois êtres qui semblent voués à la solitude, deux femmes que tout sépare - l'âge, le mode de vie, les expériences - et un jardin à l'abandon, un lien va se créer par-delà les mots, un lien salvateur pour tous les trois. Ce petit récit à la fois concret et suggestif nous entraîne dans le monde secret et délicat de ces affinités profondes, inexplicables, souvent indicibles, qui aident à grandir, à croître et à mûrir. Que l'on soit une femme simple et timide d'un certain âge, une adolescente rebelle ou un jardin livré aux mauvaises herbes, il suffit parfois d'une rencontre improbable pour retrouver le goût de la vie et poursuivre sa route. « Dans l'ombre grandissante, tournées vers un marronnier dont le faîte s'empourprait dans le crépuscule, nous nous tenions côte à côte sur la passerelle d'un navire qui avait, à notre insu, largué les amarres et entamé un voyage qui durerait plusieurs années, dure toujours... »
Résumé : Roch a consacré l'essentiel de sa vie au Domaine et à ses terres, avant d'être terrassé par un infarctus. Les fermages sont alors repris par Marlin, agriculteur ambitieux, et la maison par Mathias, jeune parisien pour qui Roch retracera l'histoire du Domaine, depuis sa constitution, à la veille de la Première Guerre mondiale. Dans un style ample et somptueux, Anne Guglielmetti dépeint le rapport aux lieux qui habitent la mémoire des hommes et le lien archaïque que ceux-ci entretiennent, depuis la nuit des temps, avec la terre qui les nourrit, les modèlent, les réconfortent mais aussi les asservit et les obsède quand elle devient symbole de puissance et objet de convoitise.
Résumé : Deux êtres semblent voués à la solitude, deux femmes que tout sépare. Ce récit nous entraîne dans le monde secret des affinités profondes, souvent indicibles, qui aident à grandir, croître et mûrir. Que l'on soit une femme simple et timide, une adolescente rebelle ou un jardin livré aux mauvaises herbes, une rencontre improbable permet de retrouver le goût de vivre. "Dans l'ombre grandissante, tournées vers un marronnier dont le faîte s'empourprait dans le crépuscule, nous nous tenions côte à côte sur la passerelle d'un navire qui avait, à notre insu, largué les amarres et entamé un voyage qui durerait plusieurs années, dure toujours. ". .
Toute ville internationale qui se respecte se doit de posséder une certaine " parure fantasmagorique ", un certain nombre de " démons personnels " ... " C'est pour rendre hommage au Moscou infernal et secret, rarement célébré dans la littérature russe, qu'Alexandre Tchaïanov, un économiste réputé, mais aussi un bibliophile et un érudit, publie durant les années vingt, dans une Union soviétique obstinément tournée vers un avenir radieux et moderne, ces diableries un peu loufoques qui ont presque toutes pour cadre un Moscou mystérieux à l'atmosphère inquiétante. Passion morbide d'un dandy moscovite pour des sueurs siamoises, célébration de cultes démoniaques, parties de cartes dont les enjeux sont des âmes humaines, reflets maléfiques sortant des miroirs, femmes métamorphosées en sirènes, pactes avec le diable et mortes revivant dans la fumée d'une pipe... Ces histoires rocambolesques plongent le lecteur dans un univers fantastique à la Hoffmann pimenté d'une touche d'humour et de grotesque, un monde étrangement proche de celui de Boulgakov, qui fut, dit-on, très influencé par l'atmosphère des récits de Tchaïanov. Ces textes, traduits pour la première fois en français, sont accompagnés des gravures qui illustraient les éditions originales, ainsi que des bois d'Alexis Kravtchenko prévus pour le recueil interdit à l'époque par la censure.
Certains aiment les livres comme on aime des personnes: ils les rencontrent, s'en éprennent, s'en déprennent, les caressent, les rejettent, les oublient, les traquent, les retrouvent, les possèdent et les perdent. Si la vie les empêche de les collectionner et de les enfermer dans la prison d'une bibliothèque, ils vont leur rendre visite ailleurs et parfois les enlèvent. Ils les rêvent. Nous connaissions déjà Chalamov l'écrivain des camps, le poète de la Sibérie. Voici Chalamov le lecteur, l'amoureux des livres, parmi les rayonnages de ses bibliothèques.
Qui ne connaît Les Quatre filles du Dr March, le célèbre roman de Louisa May Alcott, plusieurs fois porté à l'écran ? Sait-on pourtant qu'à côté de livres pour la jeunesse, son auteur, une femme complexe et tourmentée, publiait sous des pseudonymes d'étranges romans peuplés de personnages ambigus, où l'on voit bien souvent le vice triompher de la vertu ? Après avoir mis en scène dans Derrière le masque une femme avide de pouvoir et sans scrupules qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables. Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade dont ils sont à la fois les instigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir de vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et, contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal...
Résumé : Au début des années vingt, tandis qu'à la faveur de la Nouvelle Politique Économique, la Russie se remet lentement de la guerre civile, de la famine, et de la terreur instaurée par le " communisme de guerre ", la vie littéraire et artistique reprend peu à peu son cours. Parmi diverses tendances et associations, le groupe des Frères Sérapion, dont Léon Lountz est l'âme et le porte-parole, se distingue par son esprit frondeur et par une conception résolument apolitique de la littérature : ils sont les seuls artistes russes, à l'époque, à affirmer que la valeur littéraire d'une ?uvre n'a rien à voir avec l'idéologie que défend son auteur. Une opinion pour le moins subversive aux yeux des bolcheviks... Le lecteur trouvera dans ce petit livre deux courts manifestes pétillant de fraîcheur et de bon sens, suivis d'une nouvelle farfelue et pleine d'humour qui est sans doute le premier exemple connu d'une anti-utopie issue de l'expérience communiste.