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Diableries moscovites
Tchaïanov Alexandre
INTERFERENCES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782909589039
Toute ville internationale qui se respecte se doit de posséder une certaine " parure fantasmagorique ", un certain nombre de " démons personnels " ... " C'est pour rendre hommage au Moscou infernal et secret, rarement célébré dans la littérature russe, qu'Alexandre Tchaïanov, un économiste réputé, mais aussi un bibliophile et un érudit, publie durant les années vingt, dans une Union soviétique obstinément tournée vers un avenir radieux et moderne, ces diableries un peu loufoques qui ont presque toutes pour cadre un Moscou mystérieux à l'atmosphère inquiétante. Passion morbide d'un dandy moscovite pour des sueurs siamoises, célébration de cultes démoniaques, parties de cartes dont les enjeux sont des âmes humaines, reflets maléfiques sortant des miroirs, femmes métamorphosées en sirènes, pactes avec le diable et mortes revivant dans la fumée d'une pipe... Ces histoires rocambolesques plongent le lecteur dans un univers fantastique à la Hoffmann pimenté d'une touche d'humour et de grotesque, un monde étrangement proche de celui de Boulgakov, qui fut, dit-on, très influencé par l'atmosphère des récits de Tchaïanov. Ces textes, traduits pour la première fois en français, sont accompagnés des gravures qui illustraient les éditions originales, ainsi que des bois d'Alexis Kravtchenko prévus pour le recueil interdit à l'époque par la censure.
Résumé : A jamais marqué par les massacres de la guerre de Sécession qui inspirèrent ses plus beaux récits, possédé par le démon de l'aventure qui l'entraîna dans la conquête de l'Ouest, la ruée vers l'or et la révolution mexicaine, grand pourfendeur de la bêtise et de l'hypocrisie dans ses chroniques journalistiques qui le rendirent célèbre aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, Bierce l'Amer - " Bitter Bierce " - reste dans l'histoire de la littérature américaine l'un des grands maîtres du macabre et de l'humour noir. Ce petit recueil inédit en français est de la veine des Fables Fantasques : Bierce s'abandonne ici à un délire presque surréaliste, dont l'extravagance balance allègrement pardessus bord conventions littéraires, personnages, narrateur - et lecteurs.
L'or se couvre de rouille, l "acier tombe en poussière, Et le marbre s'effrite. Tout est prêt pour la mort. Ce qui résiste le mieux sur terre, c'est la tristesse, Et ce qui restera, c'est la Parole souveraine. Anna Akhmatova. En Russie, à la fin des années trente, parmi les millions d'innocents arrêtés qui disparaissent dans les cachots et dans les camps, il y a le fils d'Anna Akhmatova, un des grands poètes russes du siècle. Elle compose alors des poèmes qu'elle n'ose même pas confier au papier: des amis sûrs les apprennent par c?ur et, pendant des années, se les récitent régulièrement pour ne pas les oublier. En évoquant sa tragédie personnelle, Akhmatova parle au nom de toutes les victimes, et aussi de toutes les femmes qui, comme elle, ont fait la queue pendant des semaines et des mois devant les prisons. Ses vers" formés des pauvres mots recueillis sur leurs lèvres ", comptent parmi les plus poignants de la littérature russe. Les dizaines de millions de voix étouffées et brisées qui, grâce à elle, traversent l'espace et le temps pour parvenir jusqu'à nous, résonneront encore longtemps dans la mémoire de la Russie."
En pleine guerre civile, dans une ville dévastée par la famine où l'herbe pousse dans les rues et où l'on nourrit les animaux du zoo avec les cadavres des condamnés à mort, une femme de lettres surnommée "la Madone décadente", qui tenait avant la révolution un salon célèbre dans les milieux intellectuels, note au jour le jour ses impressions et des détails hallucinants de la vie quotidienne des habitants de Petrograd en l'an 1919. Cette suite de tableaux et de scènes, si terribles que les contemporains de l'auteur, à l'époque, n'ont pas voulu croire à leur réalité, viennent compléter les descriptions et les souvenirs sur cette période de deux autres grands écrivains, Bounine dans Jours Maudits, et Isaac Babel dans des textes réunis sous le titre Chroniques de l'an 18. Le texte est suivi d'une Lettre aux écrivains du monde anonyme, publiée en 1927 dans la presse russe de l'émigration, qui essayait d'attirer l'attention de l'Occident sur la tragédie de l'intelligentsia en Union soviétique.
Résumé : Balayé par les tornades et hanté par la folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit par une femme fascinée par la puissance de la nature et par les maladies de l'âme. Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason, une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail. Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable, fouetté par les vents et les tempêtes de sable, peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du fond d'elle-même: le vent. Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita à l'époque de violentes controverses, sans doute parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques ni avec les lieux-communs sur le rêve américain. Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène Victor Sjöström.
Résumé : Ce sont ou bien des pages brèves où l'auteur recrée, avec une intensité surprenante, les drames en grisaille de la vie quotidienne et ses minces joies, ou bien les premières grandes oeuvres où le sens de la nature et la reconnaissance sans concessions de la destinée humaine sont largement exprimés. Dans l'économie et le dépouillement des unes, comme dans l'inimitable équilibre des autres, avec la tendresse retenue et la compassion que l'on sait, Tchékhov rend compte d'une Russie profonde qui n'a pas changé avec les années.
Résumé : Ce sont les récits des dix dernières années. Parmi eux, des oeuvres très développées, telles que La Salle n° 6, Trois années, etc., que gouverne toujours l'irrésistible simplicité tchékhovienne. Même lorsque se sent l'influence du théâtre - La Maison à Mezzanine aurait pu faire une excellente pièce, et le cinéma a "visualisé" sans peine La Dame au petit chien -, subsiste la règle d'or de la discrétion et de la vérité.
TOME I : André Kolossov - Les Trois portraits - Un Bretteur - Le Juif - Pétouchkhov - Mémoires d'un chasseur - Le Journal d'un homme de trop - Trois rencontres - Moumou - L'Auberge de grand chemin - Deux amis - Les Eaux tranquilles - Une Correspondance - Jacques Passynkov - Roudine. Appendice : Le Bureau particulier du domaine.
Résumé : Pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre de Tchékhov est offerte au public français sous la forme ramassée de trois volumes de la Pléiade. Le premier tome comporte le Théâtre, traduit par Elsa Triolet, y compris le Platonov, ouvre de jeunesse étrange et touffue, récemment mise à jour, qui profile en un raccourci baroque tout l'univers théâtral du Tchékhov de la maturité. Le théâtre est suivi des Récits pour la période 1882-1886. C'est l'époque des débuts de Tchékhov ; elle est dominée par sa participation aux petites revues satiriques du temps et par la veine humoristique, mais, derrière la fantaisie pittoresque, pointent déjà l'émotion et l'acuité de l'oeuvre ultérieure.