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Le développement en pratiques : inventons l'avenir
Guèye El Hadji Séga
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296998940
L'objectif de cet ouvrage est d'éveiller une véritable écologie de l'esprit chez les Africains qui s'engagent dans la voie du développement. Elle consiste, pour les scientifiques que nous sommes, à proposer des pistes de solutions concrètes pour les problèmes que vivent les sociétés africaines. Cinquante ans que nous sommes indépendants, cinquante ans que des générations d'intellectuels se sont succédé pour réfléchir sur notre situation sans jamais réussir à endiguer les maux. Notre volonté est simplement de faire des propositions quant aux situations d'urgence que nous vivons dans les pays africains pour que le débat soit davantage porté sur des choses concrètes. La question qui guide l'ouvrage est : nos solutions seront-elles efficaces ? C'est un ouvrage de solutions, quitte à se tromper. Nous prenons le risque de l'erreur et c'est à ce niveau que nous voulons porter le débat. Les auteurs qui ont participé à ce projet ont souhaité dépassé le stade des constats éculés pour se lancer dans l'exploration d'idées novatrices susceptibles, si elles sont reprises, développées, et surtout implémentées, d'amorcer des changements qualitatifs significatifs pour les populations en souffrance dans de nombreux pays en Afrique. Le hasard a voulu que les auteurs, pour ce premier opus, soient tous sénégalais. Dans cette première série, les auteurs nous invitent à réinterroger les modèles de développement et de gestion des ressources au Sénégal, et ceci pour mieux nous orienter vers des perspectives plus originales.
Le Choix qui s'impose pour le Sénégal est un essai philosophique sur l'avenir du Sénégal et des sénégalais. Il part d'une démarche méthodologique fondée sur le Coran qui commande aux peuples de changer ce qu'il y a en eux-mêmes avant d'aspirer à un quelconque changement autour d'eux."Be the change, you want to see around you" est un slogan américain très pertinent du fait que non seulement il renvoie à l'individu la responsabilité personnelle d'être un agent du changement qu'il appelle de ses voeux pieux mais aussi le leadership et l'esprit d'initiative qui vont avec. Cela, du point de vue de l'auteur, passe immanquablement par un diagnostic sans complaisance des individus, de leurs valeurs et comportements mais aussi du système dans son ensemble.
Présenter, fût-ce de manière non exhaustive, le droit positif qui, dans le domaine de la bioéthique, fait autorité en Afrique : tel est l'objet de cet ouvrage qui propose des analyses de nature comparative et internationale. L'approche comparative permet de présenter les normes de droit national qui s'affirment progressivement dans l'ordre juridique interne des Etats africains. A cet égard, l'étude des normes, énoncées dans les actes constitutionnels et infra-constitutionnels des Etats africains, permet de mettre en exergue des règles communes, notamment le principe du respect de la dignité humaine et le principe de l'inviolabilité de la personne humaine. Au-delà, s'agissant de la formation des normes, l'influence exercée par le facteur religieux (place de l'islam, de la chrétienté et du judaïsme) et le poids tenu par les traditions africaines sont plus particulièrement soulignés. L'approche internationale invite le lecteur à entrer dans l'univers d'une organisation internationale ("L'Organisation de l'unité africaine") qui, à travers la déclaration de Yaoundé adoptée en 1996, sut s'emparer des thématiques bioéthiques alors naissantes. Mais cette déclaration ne saurait masquer l'importance tenue par la production conventionnelle relative aux droits de la personne humaine en Afrique et qui concerne la bioéthique, sans la prendre pour objet. A cc sujet, les instruments régionaux sont étudiés à l'aune des textes universels (émanant de l'UNESCO et de l'OMS) que les Etats d'Afrique ont cautionnés. En soulignant la force, mais aussi les faiblesses, de la Déclaration sur la bioéthique de 1996, ce livre appelle à la formation d'une convention africaine sur la bioéthique et les droits de la personne humaine. Sous ce rapport, il est le vecteur d'une réflexion qui, s'inscrivant dans la ligne tracée par d'autres auteurs, s'efforce de promouvoir le droit continental de la bioéthique.
Résumé : "Le train s'apprête à prendre le départ. Dans la gare ferroviaire, les voyageurs se bousculent. Harcelés par les vendeurs d'agrumes et de friandises, certains sont au bord de la crise de nerfs. Les boubous multicolores des commerçants donnent à l'atmosphère un air de fête. Et l'harmattan, impitoyable, sévit farouchement sous un soleil au zenith". Dans cet ouvrage, deux nouvelles côtoient un recueil de poésie pour rendre à l'Afrique ses couleurs et ses multiples visages.
Différentes étapes ont marqué la bataille pour le vote du Codedu travail et l'obtention d'une législation pour les travailleursde la France coloniale. Cette bataille a mobilisé aussi bien auSénégal que dans le reste de l'Afrique française et des autresterritoires français d'outre-mer. Le mouvement syndical menaà cet effet une action d'avant-garde dans la prise de consciencequi aboutit à des réformes telles que l'abolition du travailforcé, la suppression du régime de l'indigénat et l'octroi de lacitoyenneté; autant de mesures intervenues parmi lesmutations de la nouvelle Union française qui succéda àl'Empire. Ainsi, par des actions d'envergure dans l'après-guerre, notamment des grèves cycliques et généralisées, lesyndicalisme s'imposa comme un contre-pouvoir face aucolonialisme. Les discussions entre les travailleurs, le patronatet l'Inspection du travail qui s'étendirent aux élus politiques etse poursuivirent dans les différentes assemblées législatives,aboutirent au vote du Code du travail en 1952. Cette longuebataille fut donc un événement syndical, et surtout politique,qui consacra une profonde évolution sociale, voire une prisede conscience nationaliste. Tel est la problématique centraledu livre de Omar Guèye qui lève le voile sur un grand pan del'histoire syndicale, mais aussi politique et sociale, de AOF.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.