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No woman no cry
Gueye Assé
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782858026951
No Woman No Cry. C'est effectivement le titre du Reggae de Bob Marley, symbole de la Libération Noire. C'est aussi le cri de ralliement des "Blacks" éparpillés et piétinés dans le monde, à New, York, à Pretoria, à Kingston... Et si les Noirs n'étaient pas bons que pour "improviser" de la musique rythmée, que pour se trémousser, que pour ramper ou pour mourir comme des chiens ? Et s'ils étaient bons aussi pour faire des "terroristes" à la palestinienne, ou des cerveaux géniaux à la Einstein, c'est-à-dire des hommes décidés à combattre et mourir pour la dignité du Noir ? Et s'ils étaient assez forts pour établir une "Internationale" de la Légitime Défense ? Assez forts de leur Cause et de leurs moyens pour émouvoir des scientifiques japonais de renom tel le professeur Mahuto, ou même, des agents de la DGSE française, tel le délicat M. Jacques de Camuet ? C'est le tour de force que peut réussir la combinaison des irrésistibles intelligences et beautés de Miss Barbara Jackson, l'Afro-américaine, et du génial physicien Negro-africain de renommée mondiale, Bass, qui ont décidé d'assumer leur solidarité avec Suzy Massakela, la petite Azanienne exilée : faire trembler l'Occident d'Ouest en Est, grâce à une découverte terrible, dont la première application doit justement ébranler le Laager Blanc d'Afrique du Sud... Asse Cueye est né le 31 mai 1949 à Kaolack (Sénégal). Etudes de Droit. Licencié en Sciences politiques à l'Université d'Aix-en-Provence. Diplômé du Centre supérieur des Transports maritimes de Marseille. Il est l'auteur - sous un pseudonyme - de nombreux autres ouvrages parus ou à paraître. Il s'affirme nettement montante comme l'étoile montante du polar politique sans frontières.
Présenter, fût-ce de manière non exhaustive, le droit positif qui, dans le domaine de la bioéthique, fait autorité en Afrique : tel est l'objet de cet ouvrage qui propose des analyses de nature comparative et internationale. L'approche comparative permet de présenter les normes de droit national qui s'affirment progressivement dans l'ordre juridique interne des Etats africains. A cet égard, l'étude des normes, énoncées dans les actes constitutionnels et infra-constitutionnels des Etats africains, permet de mettre en exergue des règles communes, notamment le principe du respect de la dignité humaine et le principe de l'inviolabilité de la personne humaine. Au-delà, s'agissant de la formation des normes, l'influence exercée par le facteur religieux (place de l'islam, de la chrétienté et du judaïsme) et le poids tenu par les traditions africaines sont plus particulièrement soulignés. L'approche internationale invite le lecteur à entrer dans l'univers d'une organisation internationale ("L'Organisation de l'unité africaine") qui, à travers la déclaration de Yaoundé adoptée en 1996, sut s'emparer des thématiques bioéthiques alors naissantes. Mais cette déclaration ne saurait masquer l'importance tenue par la production conventionnelle relative aux droits de la personne humaine en Afrique et qui concerne la bioéthique, sans la prendre pour objet. A cc sujet, les instruments régionaux sont étudiés à l'aune des textes universels (émanant de l'UNESCO et de l'OMS) que les Etats d'Afrique ont cautionnés. En soulignant la force, mais aussi les faiblesses, de la Déclaration sur la bioéthique de 1996, ce livre appelle à la formation d'une convention africaine sur la bioéthique et les droits de la personne humaine. Sous ce rapport, il est le vecteur d'une réflexion qui, s'inscrivant dans la ligne tracée par d'autres auteurs, s'efforce de promouvoir le droit continental de la bioéthique.
Pour les Anciens, la perte de la liberté est la conséquence immédiate et directe de la captivité, que mettent en avant tous les auteurs, pour qui le captif est "l'esclave de l'ennemi". Dès lors, tout traitement infligé aux prisonniers de guerre semble normal en dépit des règles établies par le jus gentium. Mais ce droit minimal reconnu entre les "nations" qui définit la condition du captif ne le protège pas. La confrontation des textes et des images livre ici un catalogue éloquent des mille et une façons dont les Romains vainqueurs ont pu, abolissant toute considération d'humanité, humilier, exploiter, torturer les masses de vaincus réduits en esclavage ou les révoltés de l'intérieur. La dureté de la répression répondant dans les provinces soumises à la crainte de voir ébranler la domination de Rome. Et les échos critiques sont rares des condamnations de captifs aux combats et aux bêtes de l'amphithéâtre comme célébration symbolique de la toute puissance de l'Urbs.
Cette livraison de REMI propose un dossier centré sur "Figures et expériences diasporiques". Les différents contributeurs analysent le processus de construction d'une identité diasporique, à partir de contextes géographiques et de sujets d'étude différents. Ils se penchent sur des figures et expériences de diasporas qui ne sont pas les exemples classiques de la diaspora grecque, juive et arménienne : diaspora noire, diaspora érythréenne, diaspora de Chinois de Taiwan. La suit du numéro rassemble des articles qui traitent de sujets divers : personnes nées à l'étranger en Israël ; ethnicité et religion dans le recensement de la population britannique ; le déracinement des populations en Casamance ; les colonies françaises au XVIIe siècle.
Présentation de l'éditeur Les aventures de Desikaleerung est un conte philosophique qui fait le portrait d un jeune enfant surmontant les obstacles de la vie. Empreint de couleurs pittoresques, de mythes africains, ce texte est limpide, la narration bien faite, la progression du personnage bien structurée et la chute remarquable.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.