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Revue d'éthique et de théologie morale : Le pouvoir de guérir. Enjeux anthropologiques, théologiques
Gueullette Jean-Marie
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204096003
La guérison est aujourd'hui une demande inflationniste qui marque de façon transversale de nombreuses pratiques cliniques et de moins nombreux champs de la réflexion: les Eglises - tant du point de vue pastoral que du point de vue théologique -, la philosophie, la médecine et les paramédecines, le soin psychique, etc. Les nouvelles approches de la santé en milieu séculier comme les anciennes conceptions du salut en régime chrétien sont touchées, à tel point qu'il a paru utile de les confronter par la rencontre des partenaires impliqués dans cette course à l'acquisition ou au recouvrement de la santé, notion dont on parle souvent sans savoir réellement, ni en profondeur, ce qu'elle comporte. Le vocable "guérison" se situe à une jonction qui permet de partager une réflexion commune profitable à tous, quels que soient son lieu d'insertion et sa pratique. Cette réflexion a été menée à Lyon en septembre 2010 grâce au Centre d'éthique de la santé de l'Université catholique de Lyon, abritant pour l'occasion le colloque annuel de l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM). Des guérisons bibliques en passant par le culte des saints au Liban, ou le rôle spécifique du témoignage, ou encore l'évaluation des pratiques de guérison dans les "nouvelles communautés" chrétiennes jusqu'à l'appréciation de la médecine fondée sur les preuves, ce volume propose un panorama et des mises en perspectives propres à ceux qui acceptent les questionnements et les apports interdisciplinaires.
Résumé : Nous n'avons jamais fini de découvrir ce qui nous lie, ce qui nous empêche d'avancer. C'est l'oeuvre d'une vie. Dans ce livre de sagesse très accessible et inspiré du message spirituel de Maître Eckart, Jean-Marie Gueullette donne des impulsions, suggère un chemin vers la liberté intérieure. Une invitation au détachement spirituel, au rejet des apparences pour rencontrer le Dieu qui vit en nous. Et qui attend, non que nous donnions, mais que nous nous donnions. Dominicain et professeur à l'Université catholique de Lyon, Jean-Marie Gueullette a publié de nombreux travaux sur l'amitié, l'histoire de la spiritualité ou encore sur Maître Eckart. Laisse Dieu être Dieu en toi est l'un de ses best-sellers. " Pour être vraiment libre, il te faut apprendre le détachement non seulement à l'égard de ce qui est mauvais, mais aussi de ce qui est bon et beau. "
Evêque d'un diocèse complexe, à cheval sur plusieurs pays, saint François de Sales prend la parole. Il prêche inlassablement aux rares auditeurs qui prenaient le risque de l'entendre au début de la mission du Chablais et jusqu'aux foules parisiennes. Il écrit de petits tracts pour se faire entendre des protestants, ou de volumineux traités pour guider la vie spirituelle des dévots et de ses chères Visitandines. Il écoute, réconforte et accompagne par une correspondance personnalisée, marquée par un alliage inimitable entre exigence et douceur. Ces multiples formes de la parole de saint François de Sales font ici l'objet d'une approche interdisciplinaire, dans laquelle littéraires, historiens et théologiens sont entrés en dialogue pour en préciser les sources et les enjeux, éthiques, théologiques et spirituels. Par son enracinement permanent dans l'Ecriture comme dans la prise en compte de questions qui nous touchent aujourd'hui, comme celles de l'unité de l'Eglise ou du rapport à la nature, la parole de saint François de Sales apparaît ici dans toute sa richesse littéraire et spirituelle. Le saint évêque s'y montre plus que jamais un maître inégalé de l'équilibre et de la prudence. Les textes rassemblés dans ce volume sont issus du colloque organisé en vue du IVe centenaire de la mort de saint François de Sales à l'université catholique de Lyon du 25 au 27 novembre 2021.
S'appuyant sur une analyse anthropologique des différences entre amour et amitié, Jean-Marie Gueullette montre comment il est possible d'accorder une place importante à l'amitié dans la vie chrétienne. Lorsque le Christ est reconnu comme le Tiers entre amis, l'amitié devient une communion ouverte sur la présence de l'autre, le pauvre sans pour autant tomber dans l'illusion vague d'une amitié avec tous. Il s'agit également de découvrir les racines théologiques d'un mode de relation au Christ, moins connu, mais tout aussi fécond, que la mystique nuptiale. Une telle approche chrétienne permet de réhabiliter une expérience humaine riche et cependant discrète et pudique. Elle donne également à réfléchir sur les implications anthropologiques et théologiques des discours tenus sur l'amitié par les chrétiens: la grâce perfectionne-t-elle l'amitié humaine au point d'en faire une épiphanie de l'amitié de Dieu pour nous? Le Christ a-t-il été un ami pour Lazare et pour le disciple bien-aimé afin de donner un exemple moral? L'évocation de l'amitié dans le Nouveau Téstament ne sert-elle pas plutôt à révéler la proximité de Dieu avec les hommes Biographie de l'auteur Jean-Marie Gueullette a quarante-trois ans. Dominicain, il enseigne à l'Institut catholique de Lyon. Il est docteur en médecine et en théologie. Il a publié Laisse Dieu être Dieu en toi (Ed. du Cerf 2002)
Perdre un ami cher laisse dans une détresse d'autant plus grande que notre société ne prévoit pas de rite pour aider celui qui ne fait pas partie du cercle familial à faire son deuil. C'est à l'accompagnement d'un être, parfois plus proche du disparu que ne l'était un parent, que cet ouvrage entend contribuer. Sous la forme d'un dialogue, l'auteur aborde les thèmes de la relation avec l'ami mourant, du type de deuil particulier à vivre face au décès d'un ami, de l'amitié qui peut perdurer au-delà de la mort, de la manière de placer au c?ur de cette épreuve Celui qui pleura amèrement Lazare. Empruntant à la poésie, à l'expérience du médecin et du prêtre qu'est l'auteur, cet ouvrage est précieux pour qui vit ou a vécu la perte d'un ami.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.