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L'amitié. Une épiphanie
Gueullette Jean-Marie
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204072960
S'appuyant sur une analyse anthropologique des différences entre amour et amitié, Jean-Marie Gueullette montre comment il est possible d'accorder une place importante à l'amitié dans la vie chrétienne. Lorsque le Christ est reconnu comme le Tiers entre amis, l'amitié devient une communion ouverte sur la présence de l'autre, le pauvre sans pour autant tomber dans l'illusion vague d'une amitié avec tous. Il s'agit également de découvrir les racines théologiques d'un mode de relation au Christ, moins connu, mais tout aussi fécond, que la mystique nuptiale. Une telle approche chrétienne permet de réhabiliter une expérience humaine riche et cependant discrète et pudique. Elle donne également à réfléchir sur les implications anthropologiques et théologiques des discours tenus sur l'amitié par les chrétiens: la grâce perfectionne-t-elle l'amitié humaine au point d'en faire une épiphanie de l'amitié de Dieu pour nous? Le Christ a-t-il été un ami pour Lazare et pour le disciple bien-aimé afin de donner un exemple moral? L'évocation de l'amitié dans le Nouveau Téstament ne sert-elle pas plutôt à révéler la proximité de Dieu avec les hommes Biographie de l'auteur Jean-Marie Gueullette a quarante-trois ans. Dominicain, il enseigne à l'Institut catholique de Lyon. Il est docteur en médecine et en théologie. Il a publié Laisse Dieu être Dieu en toi (Ed. du Cerf 2002)
Résumé : Le silence et l?intériorité ne sont pas l?apanage de l?Orient, il existe une manière chrétienne très simple de prier en silence, en tentant de se recentrer inlassablement sur la présence de Dieu par la répétition intérieure de son Nom. Cette façon de prier a une longue histoire, on en trouve des témoignages depuis les débuts du christianisme, on l?a parfois appelée prière monologiste (prière sur un mot) ou, plus récemment, prière du silence intérieur ou oraison de simple regard. A certaines époques, comme dans le courant de la mystique rhénane ou au XVIIe siècle en France, elle a été très répandue. Aujourd?hui, une grande part de cette tradition, de ce patrimoine chrétien, est tout à fait ignorée. L?enseignement proposé ici l?a d?abord été depuis plusieurs années dans des sessions, où il a fait l?objet d?une mise au point progressive, qui l?a rendu accessible au plus grand nombre.
Ce livre présente pour la première fois la façon dont un texte majeur d'Eckhart a été accessible en français dès la fin du XVIe siècle et décrit la manière dont il a été lu par les auteurs spirituels du XVIIe. Il vient donc renouveler radicalement l'idée communément admise d'une suspension de la lecture et de l'influence d'Eckhart entre le XIVe et le milieu du XXe. Peu de temps après la mort d'Eckhart, ses Entretiens .spirituels sont utilisés par un disciple de Ruusbroeck qui le traduit en néerlandais et en intègre une grande partie dans son Traité des doute vertus. Il y mêle le texte eckhartien à des considérations de son cru, nettement marquées par le propos pénitentiel et ascétique de la devotio moderna. Ce traité connaîtra une certaine diffusion, en particulier parce qu'il est très vite considéré comme une oeuvre authentique de Ruusbroeck. Au début du XVIe siècle, il est lu dans un milieu spirituel qui associe des béguines du Brabant, et les chartreux de Cologne ; les uns et les autres l'intègrent à leur tour dans des ensembles plus vastes qui peu à peu vont former le texte des Institutions spirituelles. Celles-ci seront placées par Pierre Canisius dans son édition des oeuvres de Tauler en allemand, publiée en 1543, avant son entrée chez les jésuites. Cette première édition sera traduite en latin par son ami le chartreux Laurent Surius en 1548. A cette date, la mystique rhénane, dans des textes majeurs que sont les Entretiens d'Eckhart et les sermons de Tauler devient pour la première fois accessible à des lecteurs non germanophones. Très vite cette édition latine des Opera Tauleri sera connue dans toute l'Europe et donnera lieu à des traductions. C'est ainsi que les Institutions spirituelles sont lisibles en français dès 1587. Elles seront l'un des textes spirituels qui sera le plus souvent édité au XVIIe siècle, dans trois traductions différentes. C'est l'histoire mouvementée de ce texte, de ses lectures, de ses traductions et des interprétations diverses dont il a fait l'objet qui est racontée ici. La traduction française des Institutions par le P. Noël est reproduite en annexe, accompagné de notes qui permettent d'identifier l'origine de la plupart des textes qui constitue cette compilation de la mystique rhéno-flamande.
Quatrième de couverture « L'homme libre n'attend rien de Dieu et Dieu n'attend rien de lui, car l'union ne se situe pas dans la catégorie des choses que l'on donne et que l'on échange. Tout cela nous reste extérieur. L'union de l'homme détaché avec Dieu est une relation où l'homme se donne comme Dieu se donne. L'homme libre, le saint, n'attend rien de Dieu. Il vit en Dieu. » Ce livre de sagesse est une invitation à l'aventure spirituelle. Jean-Marie Gueullette te convie au détachement, au rejet des apparences et des reflets trompeurs de Dieu pour rencontrer le Seigneur qui vit en toi. Cette communion ouvre un chemin de liberté, dans la confiance et la paix.
Envoyé prêcher à des détenues condamnées aux travaux forcés, le père Lataste (1832-1869), dominicain, a été définitivement marqué par la rencontre "avec ces femmes qui étaient mes soeurs après tout, mes soeurs en Adam, mes soeurs en Jésus-Christ." Il a constaté avec émerveillement qu'une vie ravagée par le crime pouvait connaître des évolutions surprenantes lorsqu'elle rencontrait la miséricorde de Dieu et la confiance manifestée par la société. Voulant que les femmes qui en portaient le désir ne trouvent plus d'obstacle à leur vocation, il a fondé une congrégation religieuse, les Dominicaines de Béthanie, qui mènent aujourd'hui encore une vie contemplative dans la fraternité entre celles qui ont connu la prison et celles qui ont eu un parcours plus paisible. À leur contact, des détenus américains se sont récemment engagés, eux aussi, à la suite du Christ avec le père Lataste, en fondant une fraternité laïque dominicaine dans leur prison! Après l'édition critique de la prédication du père Lataste en prison (Prêcheur de la miséricorde, Éd. du Cerf, 1992), le frère Jean-Marie Gueullette, vice- postulateur de la cause de béatification du père Lataste, présente ici, à partir de l'abondante documentation rassemblée dans ce but, cette vie hors du commun, en mettant en valeur l'évolution spirituelle profonde qui a conduit en quelques années le jeune fonctionnaire des impôts à l'offrande paisible de lui-même, jusque dans la mort au service des plus méprisées. Biographie de l'auteur Jean-Marie Gueullette, dominicain, est théologien à l'Université catholique de Lyon. Ses travaux sur l'histoire de la spiritualité et sur le père Lataste l'ont amené à travailler la question de l'influence de Maître Eckhart en France au XVIIe siècle. Il a publié plusieurs ouvrages aux Éditions du Cerf, dont Laisse Dieu être Dieu en toi (2002).
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Résumé : Qui aurait rédigé l'Ancien Testament ? Qui sont les douze disciples de Jésus ? Qui était Marie-Madeleine ? Qu'est-ce que la Septante ? Quand a eu lieu le procès de Jésus ? Combien y-a-t-il de chapitres dans la Bible ? Que signifie le mot "Torah" ? Combien d'années s'écoule-t-il entre le Déluge et l'arrivée des Juifs en Terre promise ? D'où viennent les grandes fêtes juives et chrétiennes ? Qui sont les descendants d'Abraham ? Que se passe-t-il lors de la Pentecôte ? En combien de langues la Bible est-elle traduite ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de la Bible répond. De la Torah aux écrits des apôtres, d'Adam à Jésus, du Déluge à l'Ascension en passant par le jugement de Salomon et la trahison de Judas, il décrypte et analyse les plus grands épisodes bibliques de façon claire et originale. Il nous conte le destin d'exception d'hommes, de femmes dont les passions, les souffrances, les histoires d'amour, d'orgueil, de fidélités et d'espoir ont façonné notre culture et donné sens au monde. Un éclairage essentiel sur un texte fondateur à la source de la civilisation occidentale.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.