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Ces femmes qui étaient mes soeurs.... Vie du père Lataste, apôtre des prisons (1832-1869)
Gueullette Jean-Marie
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204086868
Envoyé prêcher à des détenues condamnées aux travaux forcés, le père Lataste (1832-1869), dominicain, a été définitivement marqué par la rencontre "avec ces femmes qui étaient mes soeurs après tout, mes soeurs en Adam, mes soeurs en Jésus-Christ." Il a constaté avec émerveillement qu'une vie ravagée par le crime pouvait connaître des évolutions surprenantes lorsqu'elle rencontrait la miséricorde de Dieu et la confiance manifestée par la société. Voulant que les femmes qui en portaient le désir ne trouvent plus d'obstacle à leur vocation, il a fondé une congrégation religieuse, les Dominicaines de Béthanie, qui mènent aujourd'hui encore une vie contemplative dans la fraternité entre celles qui ont connu la prison et celles qui ont eu un parcours plus paisible. À leur contact, des détenus américains se sont récemment engagés, eux aussi, à la suite du Christ avec le père Lataste, en fondant une fraternité laïque dominicaine dans leur prison! Après l'édition critique de la prédication du père Lataste en prison (Prêcheur de la miséricorde, Éd. du Cerf, 1992), le frère Jean-Marie Gueullette, vice- postulateur de la cause de béatification du père Lataste, présente ici, à partir de l'abondante documentation rassemblée dans ce but, cette vie hors du commun, en mettant en valeur l'évolution spirituelle profonde qui a conduit en quelques années le jeune fonctionnaire des impôts à l'offrande paisible de lui-même, jusque dans la mort au service des plus méprisées. Biographie de l'auteur Jean-Marie Gueullette, dominicain, est théologien à l'Université catholique de Lyon. Ses travaux sur l'histoire de la spiritualité et sur le père Lataste l'ont amené à travailler la question de l'influence de Maître Eckhart en France au XVIIe siècle. Il a publié plusieurs ouvrages aux Éditions du Cerf, dont Laisse Dieu être Dieu en toi (2002).
La guérison est aujourd'hui une demande inflationniste qui marque de façon transversale de nombreuses pratiques cliniques et de moins nombreux champs de la réflexion: les Eglises - tant du point de vue pastoral que du point de vue théologique -, la philosophie, la médecine et les paramédecines, le soin psychique, etc. Les nouvelles approches de la santé en milieu séculier comme les anciennes conceptions du salut en régime chrétien sont touchées, à tel point qu'il a paru utile de les confronter par la rencontre des partenaires impliqués dans cette course à l'acquisition ou au recouvrement de la santé, notion dont on parle souvent sans savoir réellement, ni en profondeur, ce qu'elle comporte. Le vocable "guérison" se situe à une jonction qui permet de partager une réflexion commune profitable à tous, quels que soient son lieu d'insertion et sa pratique. Cette réflexion a été menée à Lyon en septembre 2010 grâce au Centre d'éthique de la santé de l'Université catholique de Lyon, abritant pour l'occasion le colloque annuel de l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM). Des guérisons bibliques en passant par le culte des saints au Liban, ou le rôle spécifique du témoignage, ou encore l'évaluation des pratiques de guérison dans les "nouvelles communautés" chrétiennes jusqu'à l'appréciation de la médecine fondée sur les preuves, ce volume propose un panorama et des mises en perspectives propres à ceux qui acceptent les questionnements et les apports interdisciplinaires.
Quatrième de couverture « L'homme libre n'attend rien de Dieu et Dieu n'attend rien de lui, car l'union ne se situe pas dans la catégorie des choses que l'on donne et que l'on échange. Tout cela nous reste extérieur. L'union de l'homme détaché avec Dieu est une relation où l'homme se donne comme Dieu se donne. L'homme libre, le saint, n'attend rien de Dieu. Il vit en Dieu. » Ce livre de sagesse est une invitation à l'aventure spirituelle. Jean-Marie Gueullette te convie au détachement, au rejet des apparences et des reflets trompeurs de Dieu pour rencontrer le Seigneur qui vit en toi. Cette communion ouvre un chemin de liberté, dans la confiance et la paix.
Résumé : Le silence et l?intériorité ne sont pas l?apanage de l?Orient, il existe une manière chrétienne très simple de prier en silence, en tentant de se recentrer inlassablement sur la présence de Dieu par la répétition intérieure de son Nom. Cette façon de prier a une longue histoire, on en trouve des témoignages depuis les débuts du christianisme, on l?a parfois appelée prière monologiste (prière sur un mot) ou, plus récemment, prière du silence intérieur ou oraison de simple regard. A certaines époques, comme dans le courant de la mystique rhénane ou au XVIIe siècle en France, elle a été très répandue. Aujourd?hui, une grande part de cette tradition, de ce patrimoine chrétien, est tout à fait ignorée. L?enseignement proposé ici l?a d?abord été depuis plusieurs années dans des sessions, où il a fait l?objet d?une mise au point progressive, qui l?a rendu accessible au plus grand nombre.
Evêque d'un diocèse complexe, à cheval sur plusieurs pays, saint François de Sales prend la parole. Il prêche inlassablement aux rares auditeurs qui prenaient le risque de l'entendre au début de la mission du Chablais et jusqu'aux foules parisiennes. Il écrit de petits tracts pour se faire entendre des protestants, ou de volumineux traités pour guider la vie spirituelle des dévots et de ses chères Visitandines. Il écoute, réconforte et accompagne par une correspondance personnalisée, marquée par un alliage inimitable entre exigence et douceur. Ces multiples formes de la parole de saint François de Sales font ici l'objet d'une approche interdisciplinaire, dans laquelle littéraires, historiens et théologiens sont entrés en dialogue pour en préciser les sources et les enjeux, éthiques, théologiques et spirituels. Par son enracinement permanent dans l'Ecriture comme dans la prise en compte de questions qui nous touchent aujourd'hui, comme celles de l'unité de l'Eglise ou du rapport à la nature, la parole de saint François de Sales apparaît ici dans toute sa richesse littéraire et spirituelle. Le saint évêque s'y montre plus que jamais un maître inégalé de l'équilibre et de la prudence. Les textes rassemblés dans ce volume sont issus du colloque organisé en vue du IVe centenaire de la mort de saint François de Sales à l'université catholique de Lyon du 25 au 27 novembre 2021.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.