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Emigration et éducation. Les écoles chinoises à Singapour (1819-1919)
Guerassimoff Eric
INDES SAVANTES
33,00 €
Épuisé
EAN :9782846540544
Partout où les Chinois ont émigré en grand nombre, ils ont fondé des écoles pour instruire leurs enfants. À Singapour, la présence d'écoles chinoises est attestée dans les années qui suivent l'installation des Anglais. Ces écoles s'organisent librement. Elles gèrent leurs ressources financières, fixent les programmes, recrutent les enseignants. Mais en 1920, le gouvernement colonial anglais met fin à plus d'un siècle d'autonomie. L'immatriculation obligatoire des écoles et des enseignants participe d'un ensemble de mesures renforçant le contrôle politique et idéologique des Anglais sur la population chinoise, dont la loyauté est convoitée depuis la Chine par Sun Yat-Sen et le Komintern. Le développement des établissements scolaires fondés par les Chinois répond à des besoins spécifiques, notamment liés au processus migratoire, à la formation de sociétés d'immigrants, à des stratégies individuelles et collectives. La singularité de l'histoire des immigrés chinois durant la période coloniale est ici mise en rapport avec l'intérêt pour l'éducation manifesté par les Chinois. Cet ouvrage ne se présente de pas comme une étude des écoles chinoises considérées seulement comme établissements d'enseignement. Il s'agit surtout de cerner la place de ces établissements au sein de la colonie chinoise de Singapour pendant le premier siècle de son existence.
D'une part des territoires fragiles et exposés, les îles; de l'autre un élément central du débat sur le changement climatique, l'énergie. Et une interrogation, comment concilier les deux? C'est l'éclairage que propose cet ouvrage collectif décliné par 20 ingénieurs et managers qui composent la 8e promotion du Mastère OSE spécialisé en Ingénierie et Gestion de l'Energie de l'Ecole d Mines de Paris. A travers ce recueil de textes, ils nous emmènent au-delà des idées reçues dans une vision éclairée de la relation entre îles et énergie. Le lecteur découvrira les îles à travers: leur gestion de l'énergie, I ressources et potentiels, leur production et distribution de l'électricité, les technologies qu'elles ont développées, les politiques qu'elles ont mis en oeuvre, les spécificités de leur demande. Ces futurs décideurs du monde énergétique de demain ont réalisé au cours de leur scolarité, au-delà de cet ouvrage de synthèse, un voyage d'étude nette année dans l'archipel des Caraïbes) u conférence dispensée à l'Université de Trinité et Tobago, au ministère de l'énergie de Barbade et chez EDF en Guadeloupe), et l'organisation d'un salon "Electrons libres'. Cet ouvrage sans équivalent permet de prendre la mesure de la diversité insulaire. L'ensemble des documents réalisés, fiches bila fiches potentiels, en feront sans aucun doute une référence."
Guerassimoff Eric ; Hardy Andrew ; Nguyen Phuong N
Durant la période coloniale, l'Indochine a été à la fois la source et le récepteur de flux entrelacés de migrants, vietnamiens ou " étrangers asiatiques ", principalement destinés à la " mise en valeur " : des migrants vietnamiens se sont déplacés en grand nombre, spontanément ou " organisés " par l'administration française, principalement du Nord vers le Sud, mais aussi en direction d'autres territoires de l'empire colonial ou vers la métropole. Des immigrés ont aussi été recrutés dans les pays de la région afin de venir travailler en Indochine. L'historiographie internationale consacrée à " l'engagement colonial " de main-d'oeuvre rend très peu compte de la situation indochinoise. Ce livre ambitionne de combler cette lacune ; il voudrait aussi contribuer au renouveau des problématiques de ce champ de la connaissance historique. Pour ce faire, les études qui le composent conjuguent les approches de l'histoire, du droit, de l'anthropologie et de la littérature.
Dans un contexte empreint de doutes sur l'avenir énergétique et climatique, de nombreuses solutions émergent pour oeuvrer à l'amélioration de nos systèmes de production d'énergie. Electrification rurale, insularité, réseau vieillissant, intégration des énergies renouvelables, réduction des gaz à effet de serre, maîtrise de la demande en énergie, sécurité, fiabilité, sont autant de raisons pour la promotion des réseaux dits intelligents (smart grids). En France la plupart des expérimentations lancées en 2009 dans le cadre de la feuille de route " réseaux électriques intelligents " arrivent à leur terme et les premières leçons peuvent ainsi être tirées dans les quatre grandes thématiques explorées : favoriser la maîtrise et gestion de l'énergie, faciliter l'intégration des EnR décentralisées, anticiper l'évolution des réseaux électriques existants et préfigurer les modèles d'affaire1. Cependant, les smart grids vont au-delà du simple vecteur électrique et du contexte français voire européen où nos réseaux comptent parmi les plus fiables au monde. L'avènement des smart grids au niveau mondial permet d'ouvrir le paradigme aux réseaux multi énergies (électricité, chaleur, froid) et aux zones beaucoup plus contraintes. Ainsi, le concept de microgrid, initialement réservé aux ZNI (Zones Non Interconnectées) ou à l'électrification rurale, permet d'envisager des solutions adaptées à de nombreuses autres applications.
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.