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Les deux libéralismes
Guénaire Michel
PERRIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782262036089
Depuis le siècle des Lumières, le libéralisme a pensé le monde et pourtant le monde ne le connaît pas. Dans cette anthologie sans équivalent, Michel Guénaire nous invite à découvrir les hommes et les oeuvres qui ont fait son histoire. De John Locke à Marcel Gauchet, en passant par Adam Smith, Benjamin Constant, John Stuart Mill, Alexis de Tocqueville, Friedrich von Hayek, Raymond Aron et Amartya Sen, il a choisi vingt-neuf auteurs, écrivains politiques et économistes, qui ont voulu associer le libéralisme à une éducation de l'homme. Selon Michel Guénaire, les deux familles du libéralisme politique et du libéralisme économique ne s'opposent pas, mais sont liées par une même morale de la liberté. Une oeuvre importante pour comprendre la crise intellectuelle et morale de notre temps.
Résumé : Le matin du dimanche 23 juin 1940, Hitler visite Paris. Entouré de proches qu'il a soigneusement choisis, dont l'architecte Albert Speer et le sculpteur Arno Breker, il entre dans une ville déserte. Comme personne ne l'a jamais vue. L'image de Hitler devant la Tour Eiffel a fait depuis le tour du monde, mais la date de la visite, le contexte qui y a préludé, le parcours suivi dans la capitale, les monuments vus, ont été ignorés. Michel Guénaire écrit avec talent le récit de cette visite, étape par étape, qui aura seulement duré deux heures trente minutes. C'est la Blitzbesuch ou la Visite éclair, après la Blitzkrieg. Il apporte à ce jour hors du commun sa profondeur psychologique et historique : la vocation d'architecte raté de Hitler, le modèle que représente Paris pour le futur Berlin, l'hommage à Napoléon aux Invalides, les commandes qu'il passe à Speer et à Breker par un mécénat démiurgique. C'est " le plus beau jour de ma vie " , dira Hitler. Il est de fait à son apogée, avant de tout perdre en se lançant un an plus tard dans l'aventure suicidaire de la conquête de la Russie soviétique. Le vent du destin tournant contre lui, voudra-t-il vraiment " brûler " Paris ? Un récit passionnant, qui perce l'un des derniers mystères de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Que reste-t-il du pouvoir - de ce qu'on appelait le pouvoir - à l'heure de la mondialisation ? Michel Guénaire montre que la grande interrogation du moment réside dans la dissolution généralisée et accélérée des pouvoirs et du principe même du pouvoir. L'entreprise, contrairement aux apparences, ne constitue pas un pouvoir alternatif, pas plus que les organisations internationales, ni encore l'intégration européenne. Fin de la guerre et du pouvoir militaire, mise sous tutelle du pouvoir politique par les Constitutions, diffusion avec la common law d'un droit sans code, substitution du modèle de la régulation à celui de l'administration, triomphe de la capacité d'empêchement des médias (qui ne constituent pas eux non plus un pouvoir de substitution) : autant de symptômes de ce vide de pouvoir. Le processus est-il durable ou appelé à se retourner, et comment ? Ancien universitaire et aujourd'hui avocat d'affaires, Michel Guénaire livre le fruit d'une réflexion et d'une expérience qui, entre politique, économie et droit, analyse en profondeur notre temps. Au-delà des éclats et des mirages de l'actualité, sommes-nous en train de vivre la fin du pouvoir, ou sa métamorphose ?
Livre 1. - L'organisation générale du secteur de l'énergie Livre 2. - La maitrise de la demande d'énergie et le développement des énergies renouvelables Livre 3. - Les dispositions relatives à l'électricité Livre 4. - Les dispositions relatives au gaz Livre 5. - Dispositions relatives à l'énergie hydraulique Livre 6. - Les dispositions relatives au pétrole, aux biocarburants et bioliquides Livre 7. - Les dispositions relatives aux réseaux de chaleur et de froid
Les hommes publics, hommes politiques et chefs d'entreprise, sont aujourd'hui mis au ban de la société. Mais un monde sans élites est un monde sans société, car les élites sont nécessaires pour entraîner la société. A partir du suicide de Pierre Bérégovoy, Michel Guénaire décrit les manifestations de la critique des hommes publics ; il les voit dans la dérision qui frappe aujourd'hui les élites, mais aussi dans la densification des règles du droit et le contrôle exercé en leur nom qui limitent exagérément la liberté d'action des élites. Il propose, au terme de son essai, qu'une nouvelle éducation refonde les élites du pays.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.