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Déclin et renaissance du pouvoir
Guénaire Michel
GALLIMARD
15,25 €
Épuisé
EAN :9782070764006
Que reste-t-il du pouvoir - de ce qu'on appelait le pouvoir - à l'heure de la mondialisation ? Michel Guénaire montre que la grande interrogation du moment réside dans la dissolution généralisée et accélérée des pouvoirs et du principe même du pouvoir. L'entreprise, contrairement aux apparences, ne constitue pas un pouvoir alternatif, pas plus que les organisations internationales, ni encore l'intégration européenne. Fin de la guerre et du pouvoir militaire, mise sous tutelle du pouvoir politique par les Constitutions, diffusion avec la common law d'un droit sans code, substitution du modèle de la régulation à celui de l'administration, triomphe de la capacité d'empêchement des médias (qui ne constituent pas eux non plus un pouvoir de substitution) : autant de symptômes de ce vide de pouvoir. Le processus est-il durable ou appelé à se retourner, et comment ? Ancien universitaire et aujourd'hui avocat d'affaires, Michel Guénaire livre le fruit d'une réflexion et d'une expérience qui, entre politique, économie et droit, analyse en profondeur notre temps. Au-delà des éclats et des mirages de l'actualité, sommes-nous en train de vivre la fin du pouvoir, ou sa métamorphose ?
Résumé : Le monde qui doit renaître après la crise de la mondialisation, que la pandémie et la guerre en Ukraine viennent de précipiter, est celui d'un nécessaire Retour à la nation. Tout le monde le dit : la pandémie de la Covid-19 et la guerre en Ukraine ont marqué les limites du monde imaginé par les Occidentaux depuis la chute du mur de Berlin. C'est la fin du cycle de la mondialisation. Mais quel nouveau monde survient ? Pour Michel Guénaire, qui avait annoncé en 2013 Le Retour des Etats (Grasset) contre une mondialisation qui voulait les effacer, le nouveau monde se double d'un Retour à la nation. Les hommes se retournent vers leur nation pour retrouver les différentes souverainetés par lesquelles ils reprendront en main leur destin : souveraineté énergétique et alimentaire bien sûr, mais aussi sanitaire et économique, démographique et juridique enfin. Moteur du cycle de la mondialisation, la théorie de la fin de l'Histoire, ou la doctrine de la démocratie occidentale imposée par les Etats-Unis à toutes les nations, est mise en question. Il faut une révolution intellectuelle et morale en Occident pour comprendre le monde qui vient.
La richesse des nations n'est plus liée à la révolution libérale", écrit Michel Guénaire, parce que l'héritage du libéralisme a été trompé, "comme la pudeur et la lucidité des classiques ont été trompées par l'inconscience et la vanité des nouveaux marchands". Depuis la chute du mur de Berlin, la révolution libérale a transformé le cours de l'Histoire. La crise financière de l'automne 2008 en a révélé les excès et la fragilité. Il faut donc analyser les origines historiques du libéralisme pour mesurer l'écart qui s'est creusé entre la première morale du libéralisme et son actuelle pratique dévastatrice. Cette crise est une crise de civilisation. Il faut retrouver le rôle de l'État, la richesse de l'entreprise et l'éducation de l'homme. Sans cela la liberté n'a plus le même sens. Biographie de l'auteur Associé d'un cabinet d'avocats d'affaires international, Michel Guénaire est un praticien reconnu du droit public. Il poursuit une réflexion sur la question du pouvoir à l'heure de la mondialisation, et est l'auteur de Le Prince moderne ou les limites de la volonté (Flammarion, 1998), Déclin et renaissance du pouvoir (Gallimard, 2002) et Le Génie français (Grasset, 2007).
Résumé : Depuis le siècle des Lumières, le libéralisme a pensé le monde et pourtant le monde ne le connaît pas. Dans cette anthologie sans équivalent, Michel Guénaire nous invite à découvrir les hommes et les oeuvres qui ont fait son histoire. De John Locke à Marcel Gauchet, en passant par Adam Smith, Benjamin Constant, John Stuart Mill, Alexis de Tocqueville, Friedrich von Hayek, Raymond Aron et Amartya Sen, il a choisi vingt-neuf auteurs, écrivains politiques et économistes, qui ont voulu associer le libéralisme à une éducation de l'homme. Selon Michel Guénaire, les deux familles du libéralisme politique et du libéralisme économique ne s'opposent pas, mais sont liées par une même morale de la liberté. Une oeuvre importante pour comprendre la crise intellectuelle et morale de notre temps.
Résumé : Le matin du dimanche 23 juin 1940, Hitler visite Paris. Entouré de proches qu'il a soigneusement choisis, dont l'architecte Albert Speer et le sculpteur Arno Breker, il entre dans une ville déserte. Comme personne ne l'a jamais vue. L'image de Hitler devant la Tour Eiffel a fait depuis le tour du monde, mais la date de la visite, le contexte qui y a préludé, le parcours suivi dans la capitale, les monuments vus, ont été ignorés. Michel Guénaire écrit avec talent le récit de cette visite, étape par étape, qui aura seulement duré deux heures trente minutes. C'est la Blitzbesuch ou la Visite éclair, après la Blitzkrieg. Il apporte à ce jour hors du commun sa profondeur psychologique et historique : la vocation d'architecte raté de Hitler, le modèle que représente Paris pour le futur Berlin, l'hommage à Napoléon aux Invalides, les commandes qu'il passe à Speer et à Breker par un mécénat démiurgique. C'est " le plus beau jour de ma vie " , dira Hitler. Il est de fait à son apogée, avant de tout perdre en se lançant un an plus tard dans l'aventure suicidaire de la conquête de la Russie soviétique. Le vent du destin tournant contre lui, voudra-t-il vraiment " brûler " Paris ? Un récit passionnant, qui perce l'un des derniers mystères de la Seconde Guerre mondiale.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.