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ARCHIFICTION
GUELTON
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782859445614
Si la littérature et le cinéma ont nourri une réflexion approfondie sur la fiction, d'autres domaines liés aux arts visuels sont largement restés inexplorés. Ainsi l'exposition peut recourir aux fictions canoniques (vidéo, cinéma, dispositifs textuels), mais aussi à l'image fixe, l'installation ou la performance. Quelle est l'importance respective de chacun de ces éléments en rapport avec la fiction? Que produisent leurs éventuelles cohabitations? Quelle est la place dévolue au "scénario", celle relative au concepteur ou au visiteur de l'exposition? Deux lieux communs informent massivement l'art contemporain dans son rapport à la fiction. Le premier consiste à qualifier l'?uvre d'art comme suspendue entre réalité et fiction. Le second justifie cette indétermination comme une conséquence de la spectacularisation du monde, l'indistinction entre le vécu et sa représentation. Que recouvrent ces lieux communs? Quelles sont les limites du tout fictionnel? Certains rapports entre l'architecture et la fiction dans le cadre de l'exposition d'art contemporain sont analysés à travers un ensemble d'expositions personnelles réalisées par l'auteur entre 1993 et 2001 mais aussi étendus à cinq paradigmes susceptibles de caractériser la création contemporaine: in situ et readymade, peinture abstraite et performance, pratiques collaboratives. Dans leurs situations aux marges des fictions canoniques, les fictions artistiques et visuelles viennent nous interroger sur le statut de la croyance et l'importance des niveaux de représentations dans la génération des univers fictionnels. Mais, à travers la multiplicité des exemples qu'il est loisible de convoquer pour exemplifier les fictions artistiques, n'est-ce pas de façon à chaque fois différente, nous mettre dans le passage d'un monde à un autre? Et gommer un peu à chaque fois la priorité de notre monde ordinaire en l'ouvrant vers une pluralité de mondes possibles?
Pour sauver la planète, sauvons la nature ! Attention, planète en danger ! Qu'il s'agisse de réensauvager les milieux, de les protéger, d'alerter sur les dégâts que provoquent les activités humaines ou de faire oeuvre de pédagogie pour se reconnecter à la nature, les actions des associations présentes sur le terrain sont capitales pour faire avancer la prise de conscience dans le grand public. Suivons pour cela le travail de 10 d'entre elles qui oeuvrent au quotidien pour réintroduire des espèces en danger, faire découvrir des insectes insoupçonnés, recréer une forêt primaire au coeur de l'Europe, apprendre à gérer la forêt autrement, s'intéresser aux cétacés, militer pour le zéro déchet en mer, favoriser le développement durable en montagne... Autant de projets à découvrir qui contribueront à une meilleure connaissance des enjeux, et dans lesquels il est enthousiasmant de s'investir. Des exemples inspirants pour s'engager pour les générations futures !
Résumé : Parmi la diversité des approches théoriques de la fiction, les particularités des fictions artistiques sont régulièrement évoquées, mais rarement étudiées. Le plus souvent, le domaine littéraire est le seul horizon d'études envisagé et la compréhension des oeuvres artistiques demeure marginale dans l'explicitation des enjeux cognitifs des différentes conceptions philosophiques. Cette publication se concentre sur la question de la fictionnalité des oeuvres d'art à travers leurs moyens d'expression ou de représentation. En effet, il apparaît que les particularités de certains médias et leurs interactions forment un territoire privilégié pour mieux cerner les fictions artistiques. Il s'agit alors d'étudier les spécificités et les relations des différents supports sémiotiques au sein d'une même oeuvre, et leurs modes de réalisation. Sous cet intitulé largement ouvert mais recadré par son sous-titre, la notion de média est à considérer non pas au sens de "mass médias" mais de supports sémiotiques pour les oeuvres artistiques. Si l'usage du terme anglo-saxon doit donc être écarté, une autre acception trouverait ici parfaitement sa place pour qualifier certaines oeuvres, celle de "mixed média". Les oeuvres constituées de médias mixtes renvoient à la question de l'intermédialité, c'est-à-dire celle du rapport entre plusieurs médias au sein d'une même oeuvre.
L'interprétation de l'exposition traitée dans cet ouvrage est le fruit d'une expérience concrète de création et de présentation d'oeuvres contemporaines. Les questions de l'exposition comme mise en scène, celles de la place du spectateur sont étudiées à partir de la possibilité pour une oeuvre et une exposition d'être "reproduites". En bouleversant la conception traditionnelle de l'oeuvre originale, en considérant l'exposition du point de vue des différents acteurs qui la constituent, c'est finalement du côté du film qu'est envisagé le modèle de l'exposition contemporaine.
Deux lieux communs informent massivement l'art contemporain dans son rapport à la fiction. Le premier consiste à qualifier l'oeuvre d'art comme suspendue entre réalité et fiction. Le second justifie cette indétermination comme une conséquence de la spectacularisation du monde, de l'indistinction entre le vécu et sa représentation. Que recouvrent ces lieux communs? Quelles sont les limites du tout fictionnel? Pourquoi les fictions artistiques manifestent-elles l'ambition de troubler les frontières entre réalité et fiction? Les oeuvres sur Internet et le brouillage de plus en plus grand entre auteur et utilisateur, original et duplication. nous demandent de reconsidérer notre approche de la fiction. L'autonomie croissante du web, son auto-référentialité. ne permettent pas toujours de distinguer entre domaines factuels et fictionnels. La question des représentations est au coeur des arts visuels et de la fiction. Par sa puissance métaphorique. le mot se prête à de très nombreuses définitions selon les contextes où il est utilisé. Dans leurs situations aux marges des fictions canoniques. les fictions artistiques et visuelles viennent nous interroger sur le statut de la croyance et l'importance des niveaux de représentations dans la génération de nouveaux univers fictionnels. L'utilisation de plusieurs médias, les interactions entre l'auteur, l'oeuvre, l'utilisateur ou le spectateur. le désir de traverser les frontières entre réalité et fiction apparaissent comme trois ensembles de questions fondamentales qui se distinguent de celles abordées habituellement pour les fictions littéraires et cinématographiques. Quelles sont les particularités des fictions artistiques? Les oeuvres réalisées sur Internet modifient-elles notre appréhension de la fiction? Les rapports entre fictions et représentations permettent-ils d'éclairer ces questions? Cet ouvrage divisé en trois parties: 1) fictions et représentations, 2) fictions en ligne, 3) pratiques artistiques en regard de la fiction répond à ces questions. Des spécialistes de la fiction: Kendall L. Walton, Marie-Laure Ryan, Jean-Marie Schaeffer, Lorenzo Menoud; des artistes: Alain Declercq, Melik Ohanian, Khalil Joreidge et Joana Hadjthomas, Éric Rondepierre, Peter Hill, Yann Toma ainsi que d'autres personnalités internationales tentent de répondre à ces questions lors du colloque international Les arts visuels, le web et la fiction qui s'est tenu en Sorbonne à l'université Paris 1 en novembre 2006.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.