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Yvon Le Typhon. La vie du Père Yvon 1888-1955
Guéllaff Alain
ANCRE DE MARINE
25,36 €
Épuisé
EAN :9782841412136
Voici l'histoire véridique de la vie du Père Yvon, un homme d'Eglise au destin exceptionnel, bravant la mort, le danger et la haine des nantis pour améliorer le sort des damnés de la mer. Le Père Yvon : "Abbé Pierre des terre-neuvas ?" Entre le Père Yvon et l'Abbé Pierre la comparaison s'impose. Voilà deux hommes d'Eglise, deux hommes d'action, animés par une foi profonde, une capacité d'indignation illimitée devant le sort fait aux miséreux, deux "battants", doués d'une indomptable énergie pour transformer leur mission apostolique en action concrète pour soulager la misère du monde. Des "grandes gueules" qui savent utiliser tous les moyens pour faire un magnifique tapage en faveur des déshérités. Deux esprits libres qui, sans remettre en cause leur foi, leur engagement devant Dieu, n'hésiteront pas à ruer dans les brancards lorsque la hiérarchie de l'Eglise tentera de brider leur généreux élan dans le service des hommes. Mais la comparaison s'arrête là... Le Père Yvon est bon vivant, l'Abbé Pierre est un ascète. Et le combat du Père Yvon n'a pas pour cadre les ors de la République, l'Assemblée Nationale, les studios de télévision, les salles de rédaction... Plongé à vingt ans dans l'enfer des tranchées de la Grande Guerre comme brancardier, il entame un voyage au bout de l'horreur qui l'a peut-être amené, lui, homme de Dieu, à tuer ses semblables... Décoré pour sa bravoure, blessé, il est rendu à la vie civile et fait aussitôt scandale par l'énergie militante des sermons qu'il délivre dans les paroisses de Bretagne. Commence l'aventure qui l'a rendu célèbre. Aumônier de la Grande Pêche, il financera l'armement d'un navire d'assistance médicale et morale pour les terre-neuvas. Par le livre, la caméra, le Père Yvon n'aura de cesse de témoigner, de dénoncer, contre les armateurs, le sort fait aux "bagnards" de la mer. Il finit par indisposer sa hiérarchie qui l'envoie aux Indes, d'où il ramènera des films d'une grande portée ethnologique. A ce destin exceptionnel, il manquait une grande biographie. Fruit d'une minutieuse recherche, le livre d'Alain Guellaff fera date. La profonde sensibilité de l'auteur, son ironie chaleureuse, ne cache ni les interrogations, ni la sympathie pour l'homme que fut le père Yvon. Tout mécréant qu'il soit, Alain Guellaff partage avec le capucin des océans une profonde foi en l'homme.
D'un chuchotis, l'allusion en demi-teinte pour des images propices à la rêverie, à la fantaisie, à la méditation. Des évocations à l'espace offert ; libre à chacun d'en découvrir le sens. Parfois se libérer des contraintes ; reste l'envie accordée à la nécessité de l'instant.
A la mode provençale 1. Prenez deux couples : les Dupondt et les Cigalou. 2. Bardez le premier d'un gros gain au Loto avec des bouleversements, un changement de région et de vie, puis versez l'autre sans attendre. 3. Laissez mijoter. 4. Délayez ensuite une grande cuillérée de vinaigre pour que remontent à la surface les différences d'âge, d'habitudes, de culture... sans oublier les a priori. 5. Accommodez avec plusieurs rumeurs et battez l'ensemble pour qu'un conflit de voisinage se déclare. 6. Ajoutez un évènement auquel personne ne s'attend. 7. Une fois le tout bien lié, déposez-le avec délicatesse dans un charmant village du Vaucluse en Provence : Cigalette-sur-Sorgue. 8. Entourez-le d'Avignon, du Ventoux, de L'Isle-sur-la-Sorgue et d'Althen-des-Paluds. 9. En accompagnement, prévoyez un potager avec quelques limaces, des petites et des grosses. Votre histoire est maintenant prête à déguster : légère et divertissante. Avertissement de l'auteur : Si vous aimez les clichés, vous allez être servi !
De nos jours, sous les lumières de Provence : deux cicatrices - l'une qui se voit, l'autre qui se cache - et l'esquisse d'un tableau à composer. Jeanne De... est artiste-peintre. A soixante-douze ans, elle ne vit que pour elle et son art. Roger, chômeur de longue durée, annonce cinquante-cinq ans. Il survit tant bien que mal et s'oublie dans l'alcool. Un jour de début de printemps, il sonne à la porte de Jeanne et postule comme modèle. Contre toute attente et au grand étonnement de Georges, son galeriste, elle l'engage sans se douter un instant que son existence en sera profondément déstabilisée. De provocations en affrontements, à coups d'humour, ils s'apprivoisent. Une amitié singulière naît entre eux avec pour toile de fond les exigences de l'artiste et les dérobades de l'homme. Jusqu'à cette soirée au cours de laquelle Roger découvre ce qu'il n'aurait jamais dû voir. Un roman sur la tolérance, l'amitié, les confusions et les hontes que chacun porte en soi. Avertissement de l'auteure : Ce récit ne parle ni de sexe, ni de violence, ni de femme en perdition, ni de beau gosse aux allures carnassières de grand méchant loup, ni de développement personnel, ni de Comment gagner des millions en huit jours.
Hugo Victor ; Bayard Emile ; Brion Gustave ; Bodme
Résumé : Pourquoi lire Victor Hugo aujourd'hui ? Parce qu'a fréquenter le génie, on ne s'ennuie jamais. Parce que ce roman d'action et de réflexion n'a pas pris une ride. Lorsque le génie hugolien s'empare de la guerre civile en Bretagne, il en fait une prodigieuse épopée dont le récit, de coup de théâtre en rebondissements, vaut les meilleurs scénarios du cinéma. Le roman s'ouvre sur une patrouille en armes dans la forêt bretonne, ratissage qui évoque irrésistiblement le Vietnam, l'Algérie, l'horreur qu'inflige aux mères et aux enfants toute guerre civile. L'élan est donné... pour une cascade de scènes épiques. Le drame se noue en mer à bord de la corvette Claymore. Nous vivons, haletants, le massacre de la ferme d'Herbe-en-Pail, la prise de Dol par les Chouans, la querelle homérique des trois géants de la Révolution -Danton, Marat, Robespierre- jusqu'au dénouement de la prise d'otages (trois enfants) par l'assaut du château de la Tourgue... Le talent d'Hugo crée des personnages inoubliables. Le sergent Radoub, le mendiant humaniste Tell-march, le marquis de Lantenac, Michelle Fléchard et ses enfants... A chaque scène vécue parle lecteur, Victor Hugo donne toute sa portée : humaine, affective, historique, politique et, osons le dire, philosophique. Mais n'ayez crainte ! Hugo philosophe comme il poétise : en athlète complet, en boxeur. Chaque pensée, chaque dialogue claque comme un coup de karaté, clair, net et précis. Alors pourquoi lire Quatrevingt Treize ? Pour savourer le bonheur de lire le plus formidable roman de la grande littérature française. Pour le plaisir, tout simplement.
Résumé : La mer fera toujours rêver ceux qui ont entendu l'appel du large et qui y ont répondu comme on entre en religion, ils sont entrés en navigation au sein de la grande famille des plaisanciers. Ceux-là, hommes libres, se retrouvent le plus souvent possible pour partager une même passion de la voile. Ils sont ainsi quelques amis, qui ont pour bible l'Annuaire des Marées et pour grand-messe le salon nautique. Chaque été ils se retrouvent à cinq ou six pour une croisière d'une dizaine de jours, et c'est le bonheur absolu pour ces joyeux lurons, loin des contingences de la vie quotidienne. Cette année-là, le ciel tombe sur la tête de l'un d'eux, sa femme - Béatrice - plutôt B.C.B.G., branchée " Club Med " et pas du tout " voile ", décide d'accompagner son époux - Chéri - qui n'en demandait pas tant. C'est une aventure hautement jubilatoire que conte ici Béa, la narratrice d'un parcours initiatique qui passe par l'intégration au sein de l'équipage mâle du navire, la découverte de la cabine, de la cuisine, des toilettes, les mouillages et les escales, les coups de vent et les coups de blues. Baigné d'humour, ce livre aux senteurs océanes est un régal. Plaisancier ou non, le lecteur embarquera lui aussi pour une belle aventure, et, à son tour, il ressentira peut-être un jour l'irrésistible envie de... larguer les amarres. La mer est si belle.
Résumé : C'était hier, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Granville était alors le premier port de France pour la pêche à la morue, et chaque année une quarantaine de trois-mâts appareillait pour Terre-Neuve. Là-bas, au milieu des icebergs, dans la brume qui règne en permanence, les marins allaient durant six mois affronter les pires dangers. Terrible métier que celui des terre-neuvas, dont les voiliers naviguent dans un univers fantomatique. Le froid intense cuirasse de givre les mâts et accroche aux vergues d'étranges dentelles de glace. Les cordages deviennent raides et cassants, les poulies gelées ne fonctionnent plus. Alors, un mousse monte là-haut et les trempe dans des marmites d'eau bouillante pour les dégeler. Les doigts gourds de froid, les mains gercées ou crevées d'engelures, les hommes amorcent plusieurs centaines d'hameçons avec des bulots en putréfaction. Ils souffrent de panaris et de phlegmons. Sur leurs doris, ils s'enfoncent dans le brouillard humide pour poser des kilomètres de lignes. Malheur à ceux qui se perdent, aux malheureux qui dans le déchaînement des vagues n'entendront pas la corne de brume ou le coup de canon tiré depuis le navire. La grande misère des pêcheurs, mais aussi leurs petites joies comme autant de soleils dans la grisaille, servent de cadre authentique à ce récit cruel et tendre où s'expriment tour à tour l'amour et la haine. Passionnante histoire que celle-là où la tempête déchaîne les vagues de l'océan, et les passions dans le c?ur des hommes.
Résumé : C'est l'extraordinaire aventure vécue durant de longues années sur les océans aux côtés de son mari Bernard Moitessier, le navigateur mythique des mers du Sud, que nous conte aujourd'hui celle qui apprit avec lui la mer et les étoiles et succomba à son tour à l'appel du grand large. En hommage au fameux Joshua Slocum, capitaine au long cours qui réalisa à la fin du siècle dernier le premier tour du monde en solitaire, Bernard et Françoise Moitessier baptisèrent Joshua le superbe ketch en acier de douze mètres avec lequel ils larguent les amarres pour une très " longue route ". Des escales ensoleillées - Canaries, Antilles, Galapagos, Marquises, Tahiti - et la douceur des alizés, avant le chaudron bouillonnant, les rugissements de la mer et du vent, jusqu'au passage du terrible cap Horn où planent les albatros. Cap légendaire où ont sombré corps et biens tant de grands voiliers. Suivra pour Bernard le fabuleux challenge qui consiste à quitter un port d'Angleterre et y revenir après avoir doublé les 3 caps : Bonne Espérance, Leewin et Horn en solitaire. Attendu en vainqueur à Plymouth, Moitessier annoncera au monde stupéfié qu'il abandonne la course et continue sans escale vers les îles du Pacifique au terme de sept mois de mer. Spécialiste médicale, cinéaste, conférencière et mère de famille, Françoise à force de courage et de volonté réussit à construire le voilier de ses rêves et l'appela Croc Blanc. Affrontant les tempêtes océanes comme les tourmentes de la vie, la navigatrice parcourut des milliers de milles marins à travers la Méditerranée, la mer Rouge, l'océan Indien, la mer de Chine, la mer de Florès. Voici, dans sa plénitude, la passionnante odyssée d'une femme libre face aux lames de l'adversité.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.