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Santé : la transparence en question(s)
Guegan Magali ; Planel Maurice-Pierre
HYGEE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782810906758
La transparence est devenue une revendication de la société civile. Si la prévention des conflits d'intérêts touche l'ensemble de la vie publique, elle a connu un essor remarquable dans le champ de la santé et la politique du médicament, notamment après le scandale du Mediator, avec pour double objectif d'assurer la sécurité des soins et de restaurer la confiance des citoyens dans la décision publique. La transparence s'applique désormais globalement au secteur de la santé, y compris aux établissements de santé, à travers une série d'instruments régulièrement renforcés (déclarations publiques d'intérêts, instances de contrôles, réglementation anti-cadeaux...), qui doivent s'articuler avec de nouveaux dispositifs généraux (déclaration de patrimoine et répertoire des représentants d'intérêts). En 10 questions, cet ouvrage propose une synthèse et une analyse précieuses de la législation en matière de prévention des conflits d'intérêts et de transparence en santé, véritable "mouvement de fond qui s'impose à l'ensemble des acteurs publics afin de les conduire vers d'autres pratiques plus proches des aspirations des citoyens".
«Comme je viens d'une époque où chacun jurait de rester éternellement fidèle à ses convictions, je me suis souvent demandé pourquoi tant de figures énergiques avaient ensuite, et sans trop tarder, tourné la page de leur jeunesse. Cette question - qu'est-ce qui pousse un homme à changer de camp, à passer, par exemple, de la gauche la plus enragée à la droite la moins clémente ? - a fini par m'obséder. Aussi ai-je ressuscité un écrivain du siècle dernier, Jean Fontenoy, qui, pour reprendre le mot de Malraux, ne rata rien de ce qui comptait : Dada, la révolution d'Octobre, Lénine et Trotski, la Chine des années 1920, etc. Or, lui dont les livres avaient séduit aussi bien Kessel que Colette, voilà que, contre toute attente (il avait dénoncé le nazisme dès 1933), il se fit soudain fasciste. J'ai donc écrit Fontenoy ne reviendra plus pour comprendre de quoi nous sommes faits et à quoi tiennent nos destinées.» Gérard Guégan.
La peinture, c'est une affaire d'intelligence. On la voit chez Manet." Pablo Picasso, 1956. Unique évidemment, érotique et politique, très autobiographique, ironique souvent, et tourné en permanence vers l'espace public, l'art de Manet fut ludique aussi. Mettre en jeu, se mettre en danger, ramasser la mise si possible, les trois choses étaient vitales à ce grand ambitieux. L'ancien marin naviguait à vue et toujours en pleine mer. Nul repli, nulle chapelle, nulle dérobade. Manet eut moins peur de ses doutes que de l'échec et de la routine. S'enfermer dans une formule ou une spécialité eût été le pire des renoncements. Révolutionnaire sans doute, peintre d'histoire à sa façon, il fut surtout un peintre de Salon, prêt à en découdre avec le jury et le public pour imposer le Moderne dans le grand art.
Edouard Manet (1832-1883) n'aura reculé devant rien, pas plus l'image du Christ, le corps des femmes que l'actualité politique la plus brûlante, n'hésitant pas à en découdre avec le jury du Salon et le public pour imposer le Moderne dans le grand art.
Peu connue des usagers, la PMI est souvent considérée de manière péjorative comme un service social à destination des familles en difficultés ou en danger. Or sa mission principale réside pourtant dans le suivi médical post-natal, la prévention, l'éducation et l'accompagnement des usagers. Elle réunit ainsi des professionnels de tous secteurs, ce qui en fait une structure originale et précieuse dans la prise en charge globale des besoins de la population. Réaffirmer et clarifier son rôle et ses missions, valoriser ses atouts et repenser le vivre-ensemble, telle est la démarche du médecin Kristell Guével. Dans cet ouvrage introspectif réunissant 50 chroniques au vitriol, elle nous raconte son quotidien, entre humour, colère et lucidité, réaffirmant sa conviction que la prise en charge des patients passe par l'engagement, la bienveillance et le dialogue constant avec les parents.
Ricot Jacques ; Leonetti Jean ; Pozzo di Borgo Phi
Dans le débat sur la fin de vie qui anime la société française, le citoyen est sommé d'avoir un avis bien tranché et de dire si, oui ou non, il est favorable à l'euthanasie. Mais sommes-nous bien "armés" pour penser la fin de vie ? Connaissons-nous les implications éthiques, les droits du patient et des familles, les dispositions légales autour des obligations des médecins et des soins palliatifs ? En clarifiant, de façon méthodique et pédagogique, les notions fondamentales de finitude, souffrance, dignité et liberté, Jacques Ricot permet à chacun de mieux comprendre tous les enjeux philosophiques, sociétaux et juridiques de la fin de vie. Dans cette 2e édition entièrement revue, l'auteur poursuit sa réflexion éthique en proposant plusieurs enseignements autour de la vie et de la mort de Vincent Lambert et en décrivant l'évolution récente du débat sur la légalisation de l'euthanasie. "Le bon livre de Jacques Ricot s'inscrit dans la tradition humaniste, une tradition puissante et éloquente. Peut-être, en vérité, a-t-on besoin de sa force d'évidence lorsqu'on a à affronter cette question, qui n'est pas que théorique, de la fin de la vie." (Michel Malherbe, Actu Philosophia) "Un livre à recommander aux professionnels de santé et à tous ceux qui désirent aborder de manière réfléchie les questions complexes et les décisions à prendre dans le domaine du soin des malades en fin de vie." (Patrick Verspieren, Etudes)
Un album tendre et bienveillant pour aborder les troubles bipolaires. "Elle n'est pas normale ma mère. Soit on ne fait rien, soit on court. Et elle court beaucoup plus vite que moi... J'ai peur parfois de ne pas réussir à la rattraper ou qu'elle veuille s'échapper pour de bon." Après l'histoire, une discussion avec un psychologue t'aidera à comprendre cette maladie.
Les actions favorisant les liens entre les générations se multiplient de nos jours, notamment dans le domaine médico-social, socio-culturel ou du logement. Renforcer ces liens permettrait de s'entraider et de se sentir protégé, d'accéder à une meilleure qualité de vie tout en corrigeant des politiques publiques segmentées. Si cette problématique est pertinente, favoriser les échanges entre les générations n'est pourtant pas aussi simple qu'il n'y paraît. Les générations vivent selon des temporalités différentes, sur des territoires qui leur sont plus ou moins spécifiques, et les stéréotypes entretenus par les médias (guerre des âges, incommunicabilité entre générations...) constituent des obstacles à leur rencontre. Dans cette enquête sociologique, Jean-Jacques Amyot analyse la multiplicité des liens matériels et symboliques entre les générations. Prendre conscience des préjugés que nous véhiculons sur les générations devrait constituer la première mission des actions intergénérationnelles. Une réflexion salutaire qui s'adresse aux professionnels comme aux personnes soucieuses du vivre ensemble.