Le 11 mars 2011, le Japon subit l'un des séismes les plus importants de l'histoire. Il est suivi d'un tsunami de grande amplitude. La catastrophe naturelle fait plus de 18 000 morts et disparus. Cinq centrales nucléaires sont touchées. L'une d'entre elles, Fukushima Dai Ichi, est confrontée à une situation d'urgence nucléaire. Trois réacteurs entrent en fusion et des explosions se produisent dans trois bâtiments réacteurs. Malgré la gravité de l'accident, le pire est pourtant évité. Evité grâce au courage et à l'action d'une poignée d'hommes dirigés par Masao Yoshida, le directeur de la centrale. Cet ouvrage propose au lecteur la suite et la fin d'un récit inédit : le témoignage, traduit du japonais, de Yoshida à la commission d'enquête gouvernementale sur l'accident. Plus de 400 pages qui dévoilent une autre histoire, celle d'une équipe de travailleurs confrontés à un désastre annoncé. Ce troisième volume, sous-titré L'abîme, commence avec la question ? plus que jamais d'actualité ? du lieu de stockage et du traitement de l'eau contaminée sur le site de Dai Ichi, qui se pose déjà au lendemain de l'accident nucléaire. Yoshida revient ensuite des années en arrière, en 2007, à l'époque où il est nommé directeur du département "gestion des installations" de TEPCO. Epoque à laquelle l'entreprise commence à se préoccuper de la possibilité d'un gigantesque tsunami en se fondant sur de nouvelles études, en particulier celles sur une vague dévastatrice survenue au IXe siècle. Les échanges avec les enquêteurs portent également sur les mesures prévues avant 2011 pour faire face à un accident grave et les dispositifs dont Yoshida aurait voulu bénéficier durant la crise nucléaire. Le directeur apporte enfin de nouvelles précisions sur la gestion de l'accident. L'occasion pour lui de rappeler le caractère hors norme de l'événement, de valoriser le professionnalisme de ses opérateurs, mais aussi de régler quelques comptes, notamment avec le Premier ministre Naoto Kan.
Résumé : Stress, suicide, harcèlement, épuisement professionnel, workaholism... Au-delà de la souffrance qu'elles désignent, ces notions souvent récentes constituent une approche inédite, et demandent à mieux être comprises, dans leur ensemble et isolément. C'est tout l'enjeu de ce dictionnaire, pionnier en son genre. Le lecteur y trouvera représentés, avec les 314 entrées (rédigées par 251 contributeurs) qui le composent, tous les champs disciplinaires s'intéressant à la souffrance au travail : psychologie du travail et des organisations, psychologie sociale et psychosociologie, psychanalyse, psychopathologie et psychiatrie, ergonomie, sociologie du travail et des organisations, médecine du travail, droit du travail et de la sécurité sociale, sciences de gestion, philosophie... Y sont détaillés les principaux concepts, notions, approches, méthodes, théories, outils, études, etc, ayant cours dans l'étude des risques psychosociaux, mais aussi certaines professions emblématiques (infirmières, travailleurs sociaux, agriculteurs, vétérinaires, éboueurs, policiers, entrepreneurs de travaux forestiers, employés des centres d'appel, etc).
Guarnieri Franck ; Travadel Sébastien ; Martin Chr
Le 11 mars 2011, le Japon subit l'un des séismes les plus importants de l'histoire. Il est suivi d'un tsunami de grande amplitude. Ce double événement fait plus de 18 000 morts et provoque d'importants dégâts matériels. Cinq centrales nucléaires sont notamment touchées par le sinistre. L'une d'entre elles, Fukushima Dai Ichi, est confrontée à une situation d'urgence nucléaire. Trois réacteurs entrent en fusion et des explosions se produisent dans trois bâtiments réacteurs. Malgré la gravité de l'accident - rapidement comparé dans les médias à celui de Tchernobyl - le pire est pourtant évité. Évité grâce au courage et à l'action d'une poignée d'hommes restés aux commandes de la centrale. Ils sont dirigés par Masao Yoshida, le directeur de Fukushima Dai Ichi. Cet ouvrage propose au lecteur la suite d'un récit inédit : le témoignage, traduit du japonais, de Yoshida à la commission d'enquête gouvernementale sur l'accident. Plus de 400 pages qui dévoilent une autre histoire, celle d'une équipe de travailleurs confrontés à un désastre annoncé. Une histoire qui, du reste, peut se lire comme un grand roman technique. Face à l'ampleur du chantier de traduction et d'analyse, nous avons choisi de diviser ce projet éditorial en quatre volumes. Ce second volume, sous-titré " Seuls ", aborde la lutte acharnée livrée par une poignée d'homme face à une installation nucléaire libérée de ses dispositifs de contrôle et de sûreté. Il livre aussi le témoignage sans concession de Masao Yoshida sur le rôle des cadres et experts de la société TEPCO, sur celui des forces d'auto-défense japonaise et sur celui du Premier Ministre du moment, Naoto Kan.
Résumé : Réflexion et analyse du syndrome du burn-out et proposition de pistes d'action en matière de diagnostic, d'analyse et de prévention, à partir de plusieurs expérimentations de terrain et dans des professions aussi diverses que les travailleurs sociaux, les aides-soignants, les chefs d?entreprise ou les préparateurs de commandes de la grande distribution.
Guarnieri Franck ; Travadel Sébastien ; Martin Chr
Le 11 mars 2011, le Japon subit l'un des séismes les plus importants de l'histoire. Il est suivi d'un tsunami de grande amplitude. Ce double événement fait plus de 18000 morts et provoque d'importants dégâts matériels. Cinq centrales nucléaires sont notamment touchées par le sinistre. L'une d'entre elles, Fukushima Dai Ichi, est confrontée à une situation d'urgence nucléaire. Trois réacteurs entrent en fusion et des explosions se produisent dans trois bâtiments réacteurs. Malgré la gravité de l'accident ? rapidement comparé dans les médias à celui de Tchernobyl ? le pire est pourtant évité. Evité grâce au courage et à l'action d'une poignée d'hommes restés aux commandes de la centrale. Ils sont dirigés par Masao Yoshida, le directeur de Fukushima Dai Ichi. Cet ouvrage propose au lecteur un récit inédit. Le témoignage, traduit du japonais, de Yoshida à la commission d'enquête gouvernementale sur l'accident. Plus de 400 pages qui dévoilent une autre histoire : celle d'une équipe de travailleurs confrontés à un désastre annoncé. Une histoire qui, du reste, peut se lire comme un grand roman technique. Face à l'ampleur du chantier de traduction et d'analyse, nous avons choisi de diviser ce projet éditorial en quatre volumes. Ce premier volume, sous-titré "L'anéantissement", aborde l'incidence de la catastrophe naturelle sur les installations et le début de l'accident nucléaire. Il expose en outre deux concepts : celui d'ingénierie de l'urgence et de situation extrême.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Cet ouvrage de Minéralogie appliquée à la Pétrographie comprend un livre et un disque compact. Après quelques rappels sur la définition des espèces minérales, les facteurs de leur apparition et les méthodes d'observation au microscope, le livre présente une série de monographies sur les différents minéraux ou groupes de minéraux en insistant sur les paramètres qui montrent comment les minéraux rendent compte des évolutions géologiques: des éléments sur la structure du minéral; la composition chimique et ses variations; les conditions de stabilité; les gisements. Le disque compact illustre l'aspect microscopique de 137 minéraux constituants des roches en 384 fiches: nom et composition chimique, ses formes cristallines (illustrées par des schémas) et ses différents caractères optiques illustrés par des photos de lames minces. Un même minéral est le plus souvent présenté par plusieurs fiches afin de montrer ses différents faciès et différents gisements. Biographie de l'auteur Ingénieur civil des Mines, Docteur-Ingénieur, Docteur-ès-Sciences, Michel Demange est Maître de Recherche associé à l'Ecole des Mines de Paris. Il a travaillé sur la géologie des terrains cristallins, métamorphiques et magmatiques (géologie structurale, métamorphisme et géochimie) et sur les gisements métallifères.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.