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L'EXEGESE CHRETIENNE AUJOURD'HUI
GUARDINI ROMANO
JUBILE
17,78 €
Épuisé
EAN :9782213605463
La question de l'exégèse biblique ne cesse de rebondir depuis que les textes sacrés sont devenus objets de recherche. Cet ouvrage donne la parole à de véritables chercheurs qui ne sont au service de rien d'autre que de la vérité. Tour à tour sont abordées les problématiques suivantes : Ecriture Sainte et science de la foi (R. Guardini). Vatican II et la Bible (I. de la Potterie). L'interprétation de la Bible en conflit (J. Ratzinger). L'exégèse biblique, science de la foi (I. de la Potterie). H. Urs von Balthasar et le sens spirituel de l'Ecriture (I. de la Potterie). Le sens spirituel de l'Ecriture (H. Urs von Balthasar). Henri de Lubac et le sens spirituel de l'Ecriture (I. de la Potterie). L'ensemble des contributions milite pour un retour aux sources autour du texte dont le caractère inspiré est pris en compte. La rigueur universitaire faite de tâtonnements partagés, d'hypothèses acceptées comme telles, d'impasses reconnues, pour tout dire, d'humilité, reprend la place qui n'aurait jamais dû lui être contestée face aux modes de passage et aux idéologies.
Dieu n est plus vivant pour l homme contemporain, il ne considère plus sa vie dans l horizon de la Sienne. Nul mieux que Romano Guardini n a perçu le péril des dieux nouveaux et n a voulu retrouver le Dieu vivant de l Écriture. Cette relation au Dieu vivant, Guardini n en fabrique pas un mythe par une série d images naïves; les images qui émaillent son propos sont de vrais signes de ce qui est concrètement vécu. Ce Dieu qui me voit, que voit-il et comment voit-il? Comment vivre sous le regard de Celui qui m aime? Ce recueil d allocution met son lecteur non pas face à un discours, il est mis à l épreuve d une conversation et d une rencontre. L acte de parole est sans doute la reprise continuelle d une conversation commencée à l origine, à la genèse, lorsque les hommes parlaient naturellement à Dieu. Avec Romano Guardini, comme avec de grands spirituels, il semble que nous la reprenions, que les mots des origines parviennent jusqu à nous pour rétablir et poursuivre le dialogue entre l homme et Dieu, non pas pour affiner notre conception de Dieu mais notre relation même à celui qui est Le Vivant.
En théologie, Romano Guardini a été un maître pour de grandes figures, parmi lesquelles les papes Benoît XVI et François ; mais il est surtout resté pour eux un guide spirituel, une référence incontournable. Ce petit livre contribue à nous enseigner la prière qui nourrit le coeur des chrétiens. Il nous rappelle ce qu'est la prière, comment elle nous apprend à nous mettre en relation avec la Trinité. Il propose de nombreux conseils concrets pour la prière vocale et la prière intérieure. L'Initiation à la prière permet aussi de découvrir, dans un langage tout simple, la richesse d'une vraie oraison. Cet ouvrage s'enracine dans la grande tradition de la spiritualité chrétienne, tout en s'adressant aux hommes de notre siècle. Il connaît leurs difficultés et leur apporte d'excellents conseils ! Après avoir étudié la théologie à Freising et Tübingen, Romano Guardini (1885-1968) rédige un travail de doctorat sur saint Bonaventure. Il enseigne à Berlin, à Tübingen, puis à Munich de 1948 jusqu'à sa mort. En 1965, il refuse par humilité le titre de cardinal que lui propose Paul VI. Il est un des plus grands théologiens du xxe siècle.
Résumé : ~, le cté la manie est vaine._ re suivant, . et christ nous n'estpas ressuscité; v de tous somme votre Ce qui veles ut d° Mmes. " (1 Cô e 15, 17Plu-s r19.)nalheureux S'écroule suie dire le,Christianisme tient ou la Résurrection dequ °n admet ou non Celle- Jésus. Pas ci n'est pas un phénomène aJoutélà la foin récit légendam~ne adventice} et que l,on pour pour des raisons historiques, ou mythologique Bic Pourrait rejeter ensuite. n au contraire 1a Rés est au cour mê urrection de Jésus jésus a me de 1a foi chrétie Parlé de sa mort nne. Particulièrement d , au cours de son ans trois circonst et Chaque dernier v ances Saint Paul s'exprime de la manière suivante : " Si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine... et nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. " (1 Co 15, 17-19.) Ce qui veut dire : le christianisme tient ou s'écroule suivant qu'on admet ou non la Résurrection de Jésus. Celle-ci n'est pas un phénomène adventice, pas plus qu'un récit légendaire ou mythologique ajouté à la foi pour des raisons historiques, et que l'on pourrait rejeter ensuite. Bien au contraire la Résurrection de Jésus est au c?ur de la foi chrétienne. Jésus a parlé de sa mort, particulièrement dans trois circonstances, au cours de son dernier voyage à Jérusalem, et à chaque foi il a ajouté qu'il ressusciterait. Dans ces déclarations se manifeste clairement l'attitude particulière de Jésus vis-à-vis de la mort ; il ne connaît pas la mort au sens où ce mot s'applique à nous. Il ne connaît pour lui que la mort suivie immédiatement, en ce monde, de la Résurrection.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.
François Lefort et Carmen Bader nous font partager les aventures de El Hôr, enfant de la rue : ses joies, ses peines, ses terreurs. Nous le suivons dans sa difficile survie quotidienne. A douze ans, et parfois bien avant, les vols à la tire, mais aussi les sollicitations troubles des touristes _ hommes et femmes _ et la tentation de la drogue, masquent mal une immense détresse affective. Excédés, les policiers sombrent facilement dans une violence qui n'est qu'un aveu d'impuissance. Alors, les enfants se réfugient dans les bandes. Là aussi, nous allons suivre El Hôr et rencontrer ses compagnons de misère. Peu à peu, émerge une autre figure d'adulte qui donne sans rien demander en échange. Nous apprenons à reconnaître la grosse voiture poussiéreuse du Père Lefort et une voix qui se voudrait bourrue. Sans aucun doute, l'un des meilleurs ouvrages sur les enfants de la rue. Une écriture dont l'intérêt ne faiblit pas un instant, au service d'une exceptionnelle connaissance d'un des drames de notre temps. Un livre courageux qui ne choquera que ceux qui veulent se cacher la vérité. François Lefort, 44 ans, prêtre et médecin, est depuis de longues années spécialiste des jeunes en danger moral et de la toxicomanie. A la suite d'un tour du monde d'où il a ramené une enquête sur la prostitution infantile, il est allé s'enfouir comme ermite médecin dans le désert mauritanien. A son initiative, s'est créée une action pour venir en aide aux petits enfants vivant sans famille dans les rues de Nouakchott. Il a su s'entourer de Mauritaniens qui, avec le feu vert des autorités, ont adhéré à ce vaste projet. Carmen Bader, 43 ans, journaliste à RFI, est spécialiste de l'Afrique.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.