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Le regard du Colibri
Gualde Mathias
BOOKS ON DEMAND
9,81 €
Épuisé
EAN :9782322497867
Dans Le Regard du Colibri, 200 poèmes s'envolent avec légèreté et la grâce de ce petit oiseau. Chaque texte capture un instant fugace, un éclat de vie, tel un colibri qui butine les fleurs de l'existence. La poésie, ici, se fait aussi fragiles que les battements d'ailes, mais aussi puissante par sa capacité à révéler l'essentiel. A travers ces poèmes, l'auteur nous invite à poser un regard neuf sur le monde, à voir la beauté dans l'éphémère et à savourer la poésie cachée dans les détails les plus subtils. Le Regard du Colibri est une célébration de la légèreté, une danse poétique où chaque mot est un vol et chaque vers un battement d'ailes. Le Regard du Colibri transforme chaque moment en un image poétique vibrante, rappelant que la vraie beauté réside souvent dans les choses les plus petites et simples.
Nous vivons dans l'Anthropocène que nous avons créé et dont la caractéristique principale tient au fait que l'espèce humaine est devenue une force d'échelle géologique dont les modifications écologiques sont en cause dans la survenue de l'épidémie/syndémie. Le terme syndémie désigne, lors d'épidémies ou des pandémies, des interpénétrations de faits biologiques, sociologiques et environnementaux se conjuguant en majorant les conséquences délétères de ces facteurs sur les populations concernées. L'épidémie/syndémie, épreuve collective, ne disparaitra jamais car le microbe ne fait pas à lui seul l'épidémie/syndémie, il a avec l'humain une complicité régulière. En somme, si dans leurs origines et leurs processus de diffusion, nous avions pu écrire "l'épidémie c'est l'Homme" , la réflexion sur leurs conséquences incite à écrire, "l'épidémie/syndémie c'est l'Homme contre lui-même" .
En réponse à l'épidémie, la démorésilience représente, pour une communauté humaine, sa résistance antimicrobienne, émergence de la fédération des résistances de chacun des membres de la collectivité. La démorésilience, de nature biologique, est consécutive à une adaptation émergeant des joutes avec les agents pathogènes selon un modèle métaphorisé par celui de la " Reine Rouge ". Les luttes adaptées aux variétés microbiennes génèrent la diversité des outils de la démorésilience, expression de l'empreinte génétique chez les hôtes de la pression des agents pathogènes. Certaines desdites empreintes (hémoglobines, cellules immunitaires, etc.) sont les signatures en miroir des attaques microbiennes. On peut par conséquent spéculer sur l'intérêt d'investigations génétiques desdits hôtes, permettant de " lire " (catoptromancie) les gènes, miroirs du potentiel défensif des populations. La démorésilience est également un fait culturel et pose de façon lancinante la question du vaccin ; elle n'est plus alors entendue comme résistance physiologique aux microbes, mais comme un principe qui suscite une réflexion et des mesures appropriées, en ce qu'il se manifeste à la suite d'un refus vaccinal de plus en plus fréquent. Se pose en conséquence la définition de l'altruisme puisque chacun, en se vaccinant pour lui-même, protège de facto autrui. Altruisme inconscient pour la conservation de l'espèce ? Un différentiel est à poser dans les cas où l'épidémie survient, car cette dernière module la démorésilience.
Résumé : Pourquoi les grandes épidémies de peste ont-elles disparu au XVIIIe siècle ? On peut penser que l'immunité antipesteuse a sélectionné les individus répondeurs et que le germe a perdu en virulence. Mais il ne faut pas non plus oublier le rat ! Pour une raison inconnue, en 1727, le rat noir qui était porteur de la maladie a cédé la place au rat gris (dit d'égoût) résistant à la peste. Mais ce barrage est-il définitif ? Pourquoi la suette, étrange maladie qui terrorisa l'Angleterre au XVe et XVIe siècle, ne touchait-elle que les Anglais et pourquoi a-t-elle disparu ? Est-ce de manière définitive ? Comment rendre compte de l'épidémie de grippe qui s'est abattue sur la France en 1918 ? On pouvait éprouver les premiers symptômes le matin et décéder le soir. Ce qui intéresse Norbert Gualde, ce sont les systèmes complexes dans lesquels coévoluent les causes des maladies infectieuses. Un microbe ne suffit pas à expliquer une épidémie. La pauvreté joue souvent un rôle essentiel dans les épidémies, comme celles de tuberculose (qui a tué deux milliards d'humains en deux siècles). Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le nombre de cas aux Etats-Unis diminuait en moyenne de 6 % par an. Or, depuis 1985, le nombre de cas augmente de 14 % par an. Le progrès socio-économique peut aussi favoriser certaines infections, comme ce fut le cas de la poliomyélite. La grande victoire médicale représentée par les antibiotiques ne met pas fin à la guerre. Les microorganismes apprennent à résister aux traitements. De nouveaux germes émergent des nouvelles conditions que nous créons. On ne peut jamais séparer le biologique du social si on veut comprendre les épidémies du passé, celles qui peuvent survenir, l'apparition et la disparition de certaines maladies. Norbert Gualde propose de reconstituer l'écologie des pathologies infectieuses dans un monde naturel dont l'évolution est largement imprévisible.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).