Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vers la terre d'Israël
Grynberg Anne
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070347889
Israël est toujours demeuré pour les Juifs un référent essentiel, mais c'est à la fin du XIXe siècle que s'exprime le projet d'un retour organisé des Juifs sur leur terre: les Amants de Sion fondent les premiers villages juifs de la Palestine moderne, puis Theodor Herzl structure l'idéologie sioniste en un mouvement politique. Les vagues migratoires (alyot) vont alors se succéder: sionistes socialistes - fondateurs des premiers kibboutzim -, artisans yéménites, petits commerçants venus de Pologne, réfugiés d'Allemagne fuyant l'hitlérisme, immigrants clandestins de l'alyah bèt, rescapés de la Shoah; puis, après la création de l'État d'Israël en 1948 - il y a soixante ans -, communautés d'Afrique du Nord, d'Égypte, de Libye...; plus récemment, Juifs de l'ex-Union soviétique et d'Éthiopie. Le "rassemblement des exilés" est devenu réalité, au-delà de la diversité des options religieuses et politiques, et malgré les conflits récurrents avec les États arabes. En historienne, sans passion partisane, Anne Grynberg relate cette histoire. Avec l'espoir d'une concrétisation du dialogue et de l'avènement de la paix.
Ecrit avec le concours d'Anne Grynberg, de Catherine Nicault, de Ralph Schor et d'Annette Wieviorka, l'ouvrage d'André Kaspi est devenu une référence. Il décrit les péripéties de la libération du territoire national, les étapes de l'épuration, les projets des résistants et rappelle les métamorphoses dont nous sommes les héritiers (vote des femmes, lois sur la presse, nationalisations, Sécurité sociale). Il dresse l'état d'une France qui a cessé d'être occupée par les Allemands, a retrouvé un "rang" dans les affaires internationales, mais n'est plus une grande puissance. La meilleure synthèse sur le sujet. Biographie: André Kaspi, professeur à la Sorbonne, a publié chez Perrin (1990) une très remarquable Chronologie commentée de la Deuxième Guerre mondiale.
Israël est toujours demeuré pour les Juifs un référent essentiel, mais c'est à la fin du XIXe siècle que s'exprime le projet d'un retour organisé des Juifs sur leur terre: les Amants de Sion fondent les premiers villages juifs de la Palestine moderne, puis Theodor Herzl structure l'idéologie sioniste en un mouvement politique. Les vagues migratoires (alyot) vont alors se succéder: sionistes socialistes - fondateurs des premiers kibboutzim -, artisans yéménites, petits commerçants venus de Pologne, réfugiés d'Allemagne fuyant l'hitlérisme, immigrants clandestins de l'alyah bèt, rescapés de la Shoah; puis, après la création de l'État d'Israël en 1948 - il y a soixante ans -, communautés d'Afrique du Nord, d'Égypte, de Libye...; plus récemment, Juifs de l'ex-Union soviétique et d'Éthiopie. Le "rassemblement des exilés" est devenu réalité, au-delà de la diversité des options religieuses et politiques, et malgré les conflits récurrents avec les États arabes. En historienne, sans passion partisane, Anne Grynberg relate cette histoire. Avec l'espoir d'une concrétisation du dialogue et de l'avènement de la paix.
Sous le soleil éclatant de Californie, un juif ashkénaze assiste à la maladie et à la mort de sa mère, dernier lien qui le rattache à son enfance polonaise, à son passé, à la mémoire de son peuple. Ce deuil va abolir le fragile équilibre qu'il avait réussi à construire dans cette lisse Amérique. Dans le cadre hollywoodien, autour du cercueil de la mère, les conflits éclatent, la famille se divise: son demi-frère n'est plus juif, puisqu'il a "suspendu les prières" et sa femme, qui fut autrefois demandée en mariage par un médecin de Cracovie aujourd'hui décédé, s'écrie: "-J'aurais pu être veuve maintenant! dans un moment d'une exceptionnelle franchise, et sans doute sous l'influence de la chaleur."Mais la mort, dans California Kaddish, est celle du rêve américain. À quoi rime un kaddish dans un grand et propret living-room blanc immaculé?Cet éclatement trouve son écho dans l'écriture cynique et grinçante d'Henryk Grinberg. Le yiddish, l'hébreu et le Slang américain s'entrechoquent pour donner corps aux contradictions de l'ancien et du nouveau monde.
A l'aube de la Seconde Guerre mondiale, les 9 millions de Juifs européens présentent une image diversifiée: tradition et modernité, repli sur soi et acculturation, observance religieuse et laïcité. Pendant la Shoah - la "Catastrophe" en hébreu -, plus de 5 millions d'entre eux sont assassinés, au nom de l'idéologie raciste d'Hitler. Marginalisation, exclusion, expulsion, transferts forcés, enfermement dans les ghetos... autant d'étapes avant la "solution finale", la "liquidation de la race juive", mise au point froidement, technologiquement par les nazis. Par convois entiers, hommes, femmes, enfants sont déportés "vers l'Est", dans les camps d'extermination: Auschwitz-Birkenau, Maïdanek, Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka. En historien, à l'écoute des témoins, Anne Grynberg analyse la Shoah. Afin que nul n'oublie.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.