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Entraîneur de football en France. Histoire d'une profession de 1890 à 2010
Grün Laurent ; Wahl Alfred
PU ARTOIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782848322582
Dès 1890, les footballeurs français de haut niveau ont suscité l'intérêt toujours croissant du public. De leur côté, les entraîneurs, demeurés longtemps méconnus, ont joué un rôle primordial dans l'évolution du football français. A partir des années 1920, en dépit de divers obstacles, ils investissent le champ du ballon rond et tentent d'imposer leur vision de la pratique et de l'entraînement. L'ensemble des entraîneurs professionnels ne se constitue en véritable profession qu'à partir des années 1950, s'appuyant sur une " Amicale " et une formation performante, déterminantes dans la structuration de leur identité. Les entraîneurs deviennent plus visibles aux yeux du grand public depuis les années 1980. Mais si cette exposition médiatique permet de souligner leur rôle dans les progrès du football français, elle met davantage encore en péril une stabilité professionnelle toujours davantage contestée. L'histoire de la profession des entraîneurs s'organise autour d'individualités déterminantes comme Gabriel Hanot ou Georges Boulogne, mais également d'actions collectives souvent initiées par leur syndicat, ou leur hiérarchie représentée par la Direction Technique Nationale. Ces hommes et ces organisations ont pris conscience de la diversification croissante des compétences exigées, qui ne se cantonnent plus uniquement au terrain ni à l'entraînement.
L'expérience " d'être en route ", du voyage et de la marche joue un rôle important dans toutes les religions, y compris dans la tradition judéo-chrétienne. Dans la foulée d'Abraham, de Jésus de Nazareth et des pèlerins de tous les temps, Anselm Grün redécouvre ici cette expérience, comme approfondissement de la foi, méditation avec le corps et l'esprit, et comme chemin vers Dieu et vers soi-même.
Cet amoureux de la vie qu?est toujours Anselm Grün nous suggère de partir à la découverte de soi. Il voudrait nous convaincre que c?est à nous qu?il revient de trouver notre équilibre dans notre existence, afin de se sentir serein, apaisé pour être plus conscient de nos possibilités psychologiques et spirituelles, quel que soit notre âge, notre passé et notre héritage. Anselm Grün nous décrit la façon de retrouver nos racines et notre identité : cela part du secret des plantes, des arbres et de la nature dont le développement obéit à des lois qui sont invariables. Il ouvre la Bible pour nous expliquer à frais nouveaux ce qu?est la généalogie du Christ en rappelant ses ancêtres ; il nous rappelle nos propres ancêtres et nous conseille de nous mettre en paix avec eux tous, quel que soit leur passé. Il ouvre le missel et nous renvoie à nos prénoms et à leur signification, il rappelle le sens des fêtes de l?année : de la Toussaint à Pâques, et il évoque les rituels qui, chaque année, nous sollicitent pour un nouveau parcours et sont une voie pour atteindre nos racines. Ses racines, l?homme les porte à l?intérieur de lui. Autant d?occasions pour purifier nos racines, nous réconcilier avec elles, et nous appeler à croître, à grandir et à nous épanouir. Notre propre développement fera, en outre, la joie et le bonheur de ceux que nous côtoyons. Qui connaît bien ses racines, sait ce dont notre arbre de vie a besoin pour se développer, renoue avec sa propre identité et découvre son centre personnel : il peut alors se déployer et grandir. C?est la voie qui nous conduit à la paix intérieure.
Résumé : Qui a envie de vieillir ? La question de l'âge, ce destin partagé, ne cesse d'être remise à plus tard, alors même qu'il s'agit de l'un des grands défis de la vie. Vieillir, oui, puisqu'il le faut bien, mais comment ? Anselm Grün nous montre qu'avec l'âge, même le grand âge, se présentent aussi de nouveaux horizons, de nouvelles chances, comme à chaque étape de l'existence. C'est pourquoi il invite ses lecteurs et lectrices à accepter pleinement leur vieillissement comme la promesse d'une vie riche et renouvelée. Avec beaucoup de sensibilité, il nous initie à l'art de rencontrer, non pas malgré la vieillesse mais à travers elle, notre vérité la plus intime.
Résumé : Burn out, découragement, stress, ennui, difficultés relationnelles... Le travail est parfois source de grandes souffrances. Mais il peut également être source de grandes joies et même chemin de sanctification. Comment poser des limites et préserver un équilibre entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle ? Quel sens peut-on trouver à un travail qui n'est pas motivant ? Quelles relations nouer avec nos collègues ? Comment dépasser la blessure d'un licenciement ou aborder un départ à la retraite ? Face à un monde professionnel en pleine mutation, Anselm Grün nous livre des clés indispensables pour faire de notre travail un véritable lieu d'épanouissement. A partir de textes bibliques et d'extraits de la Règle de saint Benoît, le célèbre auteur bénédictin nous accompagne dans une relecture de notre vie professionnelle. A lire pour être heureux toute la semaine !
L'opposition " correct/incorrect " sert ici de base à un ensemble cohérent d'études portant sur la nature de la traduction, les décalages qu'elle doit accepter ou éviter, la perception et le rendu des valeurs de la ponctuation, la défense des éléments " périphériques " tels que les épigraphes (à partir d'un corpus de traductions d'Ann Radcliffe), la traduction de la théâtralité (à partir de versions successives du Misanthrope), l'exploration d'une des limites de la traduction avec le dialecte, comme incorrection et infraction sociale (dans L'Amant de Lady Chatterley). le traitement de certains effets stylistiques du prétérit anglais, une réflexion cognitiviste sur les généralisations observables en traduction à partir des spécificités linguistiques et des tendances des discours, et enfin une réflexion sur l'adéquation de certaines étiquettes visant à caractériser les options de traduction. Les études de ce volume, abondamment illustrées d'exemples, proposent une vision réaliste de la traduction, qui contribue à affirmer notre perception de l'essence de cette opération tout en faisant apparaître plus clairement les paramètres des actes de jugement et de production sur lesquels elle repose.
Il n'existe pas pour l'instant de volume spécifiquement consacré à Joris-Karl Huysmans critique d'art des primitifs allemands et flamands. Ce volume veut réparer cet oubli en accordant une place prépondérante aux Trois Primitifs, et en particulier à l'analyse du retable d'Issenheim de Grünewald. Cet essai qui ne veut pas se contenter d'être un bilan, une somme, se livrera à une analyse détaillée de l'imaginaire dermographique de la critique d'art huysmansienne (d'où le titre du livre évidemment). Dans son désir de sublimation Huysmans veut toujours exténuer les intériorités physiologiques pour les faire passer sur l'extériorité épidermique. C'est cette fort complexe opération que mettra à jour le livre, montrant qu'à cet égard il existe une véritable solidarité, pour le moins inattendue, entre les premiers textes consacrés aux impressionnistes et ceux consacrés aux primitifs après la conversion. Mais en vérité s'agit-il encore vraiment de peinture une fois que Huysmans a rejoint l'église ?
L'homme est un être à part parce qu'il pense, affirme-t-on communément, mais c'est oublier une autre de ses spécificités, tout aussi étonnante : l'homme est le seul animal à boire sans soif. De là vient l'ivresse, compagne de l'homme depuis toujours, présence que la littérature a largement reflétée, suivant des modalités qui diffèrent selon les époques et les cultures. Il est donc utile de mener une réflexion approfondie sur le phénomène de l'ivresse, que la recherche littéraire a jusqu'ici beaucoup moins exploré que d'autres thèmes en apparence davantage empreints de " dignité ". Pourtant, l'ivresse possède depuis longtemps ses lettres de noblesse. Mythes et croyances nous enseignent qu'au voisinage étroit du breuvage qui enivre se tiennent amour, poésie, connaissance suprême, divination, furor... Reprenant ces pistes, les études présentées ici en français s'appuient sur des textes littéraires issus de cultures variées (anglo-saxonne, chinoise, française, germanique, hispanique, portugaise), d'époques diverses, et font appel à un éventail de sources allant des grands textes fondateurs de la culture occidentale (Écritures...) aux productions de la paralittérature. Cette pluralité qui confronte approches et contenus permet d'enrichir d'analyses originales le débat sur le thème proposé.
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.