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Coubertin olympique. Plus vite, plus haut, plus fort
Grouix Pierre ; Drut Guy
INFIMES
15,00 €
Épuisé
EAN :9791092109672
Qui était Pierre de Coubertin (1863-1937) dont on est censé évoquer l'oeuvre au début de chaque Olympiade, alors qu'on l'oublie, même si l'unique magie des Jeux lui est due ? Né un 1er janvier sous le signe de Janus, ayant vécu trente-sept ans dans un siècle et autant dans l'autre, le baron visionnaire, ardent rénovateur des Jeux olympiques, l'événement sportif par excellence, articule en éclaireur la richesse du passé antique grec et la modernité internationale du premier XXe siècle. Essor d'une aventure née dans le sanctuaire d'Olympie, sa cité de rêve, les Jeux d'à présent ont vu le jour à Athènes en 1896. Onze Jeux d'été et quatre Jeux d'hiver ont lieu du vivant de ce spectateur privilégié du scénario olympique. De l'échec des Jeux de Paris de 1900, engoncés dans l'Exposition universelle, au succès de ceux de 1924 dans la même ville et aux Jeux berlinois d'Hitler en 1936, Pierre Grouix retrace le destin exceptionnel de ce visionnaire méconnu et trop souvent incompris.
Guy Groux est directeur de recherche CNRS au Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po). Jean-Marie Pernot est chercheur à l'IRES (Institut de recherches économiques et sociales)
Groux Dominique ; Helmchen Jürgen ; Flitner Elisab
L'ouvrage pose le problème de l'efficacité des enquêtes internationales. Ces études, conduites avec des instruments communs réalisés à grands frais, sont-elles suffisamment exploitées et peuvent-elles fournir des moyens nouveaux pour améliorer les performances des systèmes éducatifs ? Le colloque organisé à l'université de Potsdam en 2005 étudie les cultures de l'évaluation et les objets évalués : compétences des élèves, établissements scolaires, dispositifs de formation... Il pose le problème des logiques fonctionnelles de différents systèmes éducatifs : organisation, sélection, reproduction, gestion des inégalités sociales. Quels sont les enjeux et l'impact de l'évaluation internationale sur les systèmes de formation ? Quelles sont les conditions de validité des enquêtes internationales ? Quelle est leur efficacité ? Les enfants de pays plurilingues peuvent-ils répondre de façon satisfaisante à l'enquête PISA de l'OCDE (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves : batterie de tests normalisés, proposés, tous les trois ans, à des élèves de quinze ans, dans les pays de l'OCDE) ? Comment interpréter les progrès des élèves polonais en 2000 et 2003 ? Par la création du collège, l'instauration de la carte scolaire ou bien par l'entraînement des élèves aux tests de PISA ? Telles sont les questions auxquelles les contributions rassemblées dans cet ouvrage tentent d'apporter des réponses.
Paru à Helsinki en 2003, Dehors est à ce jour le dix-neuvième recueil de poèmes. Ecrivant, comme ici, sous la dictée du jour, il se peut qu'un poète se cache dans ses vers, mais il cachera toujours peu de choses à son traducteur : à l'égal - et peut-être plus - d'un Lagerkvist ou d'un Tranströmer, Bo Carpelan est tout simplement le meilleur ouvrier des langues scandinaves, ce que la lyrique nordique peut aujourd'hui offrir de plus décisif, de plus haut à l'Europe des lettres. La beauté y est partout chez elle.
Extrait de l'introduction:D'AILLEURS, D'ICIOn eût dit que, sur Terre, il y avait les Blancs les Noirs, les Jaunes, et enfin une race à part les émigrés.Henri TroyatNous vivons comme sur une grande route sans pouvoir nous abriter nulle part.Nina BerberovaNous ne sommes pas venus en France pour prendre, mais pour donner. Et si nous nous sommes tant aimés, c'est parce que nous sommes différents et si complémentaires.Marina Tsvetaeva«Eh bien, Prince...»: le début du roman La Guerre et la Paix de Tolstoï est écrit en français, langue étendard de l'aristocratie de Moscou et de ce Saint-Pétersbourg que ses habitants appellent affectueusement Piter. L'attirance des Russes pour la France est réelle puisque certains d'entre eux y vivent. Qui sont les Russes de France ou d'en France? Quand, comment et pourquoi sont-ils venus?Parmi les communautés nationales du pays, ils appartiennent à l'une des moins connues: ils font rarement parler d'eux. Et il ne viendrait à personne l'idée de les mêler au débat actuel sur l'immigration. Les Russes de France sont si discrets que l'on dirait presque une présence invisible, sortie depuis longtemps des statistiques officielles.On ne se souvient pas davantage du cliché, déjà lointain, du Russe chauffeur de taxi dans les rues de Paris, moins connu et insultant que celui du «nègre» Banania ou de Bécassine, la cousine provinciale. Lointaines aussi paraissent les images de l'Empire des steppes, du nom légendaire des cosaques. Ou les souvenirs d'enfance: le bon général Dourakine de la comtesse de Ségur (on ajoute toujours: née Rostopchine) et Michel Strogoff, le courrier du tsar inventé par Jules Verne, qui parcourut les 5 523 kilomètres de Moscou à Irkoutsk au service de son souverain. À cela s'ajoutent des réminiscences de la retraite de la Grande Armée, quelques plans du film de David Lean, Le Docteur Jivago. Ces images sont déjà vagues. Et que croit-on avoir dit de la Russie en prononçant les mots désormais communs en a: troïka, isba, vodka, balalaïka, matriochka?
Mais qu’est-ce qui a bien pu effrayer cette touriste japonaise visitant le Louvre ? Pour percer ce mystère, Joséphine et de nombreux visiteurs venus des quatre coins du monde, se lancent dans une enquête qui les conduit jusque dans le labyrinthe des collections de ce célèbre musée.
Qui se souvient d'Albert Goering (1895-1966) ? Seul son frère est resté tristement célèbre Hermann Goering, le chef de la Luftwaffe et impitoyable numéro 2 du régime nazi. Son jeune frère, Albert, fut pourtant son exact contraire : profondément humaniste, antinazi convaincu, il sauva des juifs et aida des mouvements de résistance Des studios de cinéma autrichiens aux usines tchèques de Skoda, Albert Goering eut un parcours si étonnant que personne, au sortir de la guerre, ne voulut croire à son histoire - une vie digne d'un personnage de roman ! C'est précisément ce roman que François Guéroult se propose ici de nous raconter.
14 novembre au matin : stupeur ! La tour Eiffel a perdu sa tête. Comment est-ce possible ? Cela devient une affaire d'Etat, ce qui n'empêche pas Joséphine de mener sa propre enquête... Un album jeunesse à partir de 7 ans.