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Un rayon d'?intense obscurité. Ce que Wilfried R. Bion a légué à la psychanalyse
Grotstein James S.
ITHAQUE
34,00 €
Épuisé
EAN :9782916120645
Analysant de Wilfred Ruppert Bion à Los Angeles dans les années 1970, James Grotstein a beaucoup contribué à la diffusion et au développement de l?oeuvre du psychanalyste britannique. Dans cet ouvrage, l?exégèse la plus détaillée qu?il en ait donné, il propose une plongée singulière dans la métapsychologie bionienne. La rêverie, les transformations, la relation contenant-contenu, les pensées sans penseur, la Grille ou la fonction sont mis au travail dans une synthèse originale au style très personnel. En mobilisant son expérience sur le divan de W. R. Bion, Grotstein fait resurgir au coeur de sa connaissance encyclopédique d?une oeuvre souvent mal comprise la proximité émotionnelle qui le liait à son auteur, une façon de poursuivre, au-delà du deuil, le dialogue avec son ancien analyste et ses concepts. Fidèle à l?injonction reçue de Bion lui-même, Grotstein prête ainsi une attention soutenue à ses propres réactions aux idées bioniennes et nous livre là un document passionné?: le "?journal intime de [sa] lecture de Bion?".
Résumé : La conteuse dit : "je veux vous raconter comment j'ai découvert la langue des oiseaux" . Langue de la nuit fragile et volatile, elle n'apparaît qu'ici, au théâtre, lieu aux frontières imprécises où se confondent mensonge et vérité, lieu du doute. Comme dans la nuit de la chambre. Et il était une fois Petite, perdue dans la forêt, la nuit. Le silence grossit, le souffle s'accélère et alors le vent se lève. Apparaît l'Oiseau-Deux-Têtes, une pour le passé, une pour l'avenir, gardien d'une porte énigmatique. Et toute porte fermée demande qu'on l'ouvre, appelle à voir derrière, plus loin, à sortir ou entrer dans l'inconnu. Quand tout repère disparaît, et qu'il ne reste que la peur, il n'y a plus qu'elle pour faire avancer, défigurer et recomposer l'espace hostile en un monde habitable.
Notre civilisation est condamnée à se sevrer des combustibles fossiles, mais saura-t-elle résister à ce choc ? C'est la question qu'aborde ici David Goodstein. Il tire la sonnette d'alarme et démontre que d'ici trente ans au plus, mais probablement moins, il n'y aura plus assez de pétrole pour satisfaire la demande. De surcroît, le changement climatique risque de rendre la planète inhabitable. Il est donc impératif de trouver des solutions de rechange, et vite. Voici l'outil indispensable pour comprendre les principes scientifiques et techniques régissant les recherches en cours. Dans cet ouvrage accessible à tous, qui se lit comme un roman, les idées vraies ou fausses sont passées au crible, avec, pour l'avenir, un éventail de solutions, des plus farfelues, comme le parasol géant pour se protéger de l'effet de serre, aux plus sérieuses comme les panneaux solaires, la fission et la fusion nucléaires, les piles à combustible, et bien d'autres encore.
Résumé : Deux albums de mémoire vivante, à partir des souvenirs des auditeurs de Radio France et les travaux d'écoliers de milliers d'anonymes. Chaque page distille le parfum de toutes les écoles et de toutes les enfances. " Chère école " : 400illustrations. Les phots de Doisneau, Boubat ou Almazy sont accompagnés par les objets, cahiers, plumiers, photos des auditeurs de Radio France. Ils accompagnent les témoignages parfois cruels, parfois bouleversants sur ces maîtres d'école qui d'une phrase, d'un geste, ont su changer le cours d'une vie. " Nos cahiers d'écoliers " : 350 illustrations. Un siècle de travaux d'écolier, des pages enluminées dignes des plus grands calligraphes, aux cahiers de cancres et de poètes, de dessinateurs en herbe. c'est tout l'histoire du savoir et de l'école qui s'est déposée sur ces pages.
Deuxième édition revue et corrigée Cette grammaire se propose d'exposer de manière claire et précise les règles principales de la langue turque, pour en révéler la logique rigoureuse. Elle est destinée aux francophones, puisqu'elle tentera de communiquer l'esprit du turc à partir de celui, bien différent, du français. Quatrième de couverture Pour atteindre sa forme actuelle, la langue turque a connu, au cours des siècles, bien des pérégrinations: un périple à travers toute l'Asie centrale, de multiples influences puis une profonde réforme. Fruit de cette riche histoire, le turc et ses formes dérivées sont parlés aujourd'hui par cent trente millions de personnes, dont la moitié en Turquie. Passionnante à plus d'un titre, la langue turque n'en est pas pour autant difficile, pourvu que ses caractéristiques intrinsèques soient bien assimilées. Cette grammaire se propose d'en exposer de manière claire et précise les règles principales, pour en révéler la logique rigoureuse. Elle est destinée aux francophones, puisqu'elle tentera de communiquer l'esprit du turc à partir de celui, bien différent, du français. Comme le dit l'expression turque: "Utilisez cette grammaire dans les bons jours!"
Le père, loin de n'être qu'un géniteur, est devenu, grâce à "la religion monothéiste" selon Freud, le héros d'une aventure spirituelle ; celle-ci fait de la paternité un "progrès dans la spiritualité" . Cette valeur nouvelle repose sur la parole qui engage celui qui se reconnaît comme père auprès d'un enfant, en reconnaissant cet enfant comme le sien ? Première déclaration d'amour pour son enfant, qui ne tient qu'aux mots, qui échappe aux sens, qui, de géniteur, le rend père de cet enfant à qui il donne son nom. Mais que devient le nouage entre le père et la paternité quand la conception religieuse du monde s'éclipse au profit de la conception scientifique, et des bouleversements dans la filiation ? Si la paternité est viable sans le soutien d'une religion, comment se met en place la dissociation souvent observée entre un père et sa paternité, comment les errements et les égarements des pères l'auront-ils annoncée et préparée ? Quel est le secret de ce lien que la paternité constitue, différent en fonction du sexe de l'enfant ? A la fin de son enseignement, Lacan considère que le père oedipien garant des histoires de famille et de la norme sexuelle est devenu un symptôme dans notre modernité, parmi d'autres pères-symptômes voués à faire tenir ensemble leur parole et leur jouissance, mais aujourd'hui loin des codes associés à l'hétérosexualité. Comment le penser ? Désormais qu'est-ce qu'un père, et même à quoi sert-il, si la représentation de son meurtre ne parvient plus à mettre en scène et à donner sens à la mort ? De quelle fiction peut-il être le garant dans un temps, le nôtre, où la discordance entre le monde et l'homme devient assourdissante ?
Que se passe-t-il dans les liens amoureux quand l'un trahit l'autre, ne tient pas sa promesse, vit une autre expérience affective dans le secret et l'infidélité ? Que devient cet amour investi par le traumatisme de la trahison et de l'abandon ? Et que se passe-t-il si celui qui a trahi cherche ensuite à être pardonné ? Si, après avoir décrété que "ce n'est plus comme avant", il demande à être encore aimé en espérant que, justement, tout "redevienne comme avant" ? Le pardon est-il alors possible ? Ou faut-il redire après la sentence freudienne que l'amour n'est qu'un rêve narcissique, et qu'il n'y a pas d'amour pour l'Autre qui ne soit amour de soi-même ?
La psychanalyse reste-t-elle une méthode de cure valable pour les patients du troisième millénaire ? Dans un style informel et provocateur, Antonino Ferro, l'un des psychanalystes contemporains les plus influents, confirme ici toute la vitalité de la discipline inventée par Freud, et expose, point par point, sa vision du travail analytique : l'utilisation du divan ou du face à face, la durée des séances et de la thérapie, le paiement, le transfert érotique, l'autisme, le mensonge... Il en résulte un "guide" stimulant pour le thérapeute qui souhaite s'aventurer au-delà de la pure orthodoxie, et pour les patients qui s'engagent avec curiosité et intérêt dans cet espace de créativité partagée.