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Le singe
Grosz Pierre ; Millot Sophie ; Millot Philippe
PARIS MUSEES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782879008240
Chaque titre de la collection est consacré à une oeuvre. Devenant le personnage principal du récit, Pierre Grosz utilise la première personne pour lui frire, dire tout simplement d'où elle vient, de quel pays, qui elle est... et parfois qui l'a représenté, comment, pourquoi. L'oeuvre raconte alors son histoire d'avant... avant qu'elle ne soit oeuvre d'art, avant qu'elle ne soit conservée dans un musée et ? qu'elle une, traverse le temps, lorsqu'elle était un animal, un vieillard, une petite fille.... L'imaginaire se mêle alors à la réalité et l'oeuvre d'art, largement représentée en couverture et sur les pages de garde prend vie à travers les illustrations de Philippe Millot. Dans une petite île du Japon, le singe et sa famille se donnent les uns aux autres de spectacles joyeux.
Vase You en forme de félin dit " La Tigresse ". En bronze, ce vase chinois daté de la première moitié du XIe siècle avant Jésus-Christ était destiné à contenir des boissons fermentées. Il est conservé au musée Cernuschi, le musée des Arts asiatiques de la Ville de Paris, 7, rue Vélasquez, 8e arrondissement.
Ce volume aborde un domaine où les connaissances ont le plus progressé ces dernières années : celui de l'habitat, demeures des villes et de la campagne, palais et villas du domaine impérial. Les différentes sections retracent la genèse et l'évolution des formes et cherchent à comprendre les modalités de la diffusion d'un art de vivre dont les caractères essentiels présentent du détroit de Gibraltar aux rives de l'Euphrate, d'étonnantes similitudes malgré la diversité des substrats et des traditions. Troisième édition de ce manuel devenu un classique.
La Gaule romaine s'étendait de Genève à Marseille et des Alpes Maritimes à l'ouest de Toulouse. Tous les aspects de la vie publique et privée sont étudiés.
Une ode à la pluie venue d'ici et d'ailleurs. Un album d'auteurs : la force graphique et poétique des illustrations de Rémi Saillard accompagne magnifiquement l'écriture rythmée et chantante de Pierre Grosz.
Ateliers d'artistes, maisons d'écrivains où l'intelligence et le talent avaient pris leurs quartiers quelques années ou toute une vie... Fidèle à sa nature d'artiste, George Sand avait élu domicile dans la Nouvelle Athènes, patrie du romantisme. Du square d'Orléans au jardin secret de la rue Chaptal - désormais musée de la Vie romantique -, ce premier titre de la collection "Petites Capitales" invite à revoir les lieux privilégiés de l'inspiration de la romancière. En poussant la porte des salons où sont réunis les souvenirs pieux de l'écrivain, parmi les ?uvres de Delacroix, Ingres et Ary Scheffer, les hôtes de la rue Chaptal entrent dans l'intimité d'un monde. Biographie de l'auteur Jérôme Godeau a été commissaire de l'exposition "George Sand, une nature d'artiste" (2004) au musée de la Vie romantique. Il a dirigé, pour les éditions Paris-Musées/ Actes Sud, les collections "Le Promeneur de Paris" et "Les Mots". Dernier ouvrage paru: Tableaux parisiens, Du Moyen-Age à nos jours, six siècles de peinture en capitale (2005) aux éditions Parigramme.
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.
Commandé à Raoul Dufy pour le hall du palais de la Lumière et de l'Electricité construit par Robert Mallet-Stevens pour l'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, "le plus grand tableau du monde" qu'est La Fée Electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle... Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la Ville de Paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'Art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. Apogée des recherches que poursuivait Dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière', La Fée Electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement. A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que Raoul Dufy rend en filigrane. Biographie de l'auteur Martine Contensou est responsable du Service des publics au musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, après avoir été attachée de conservation au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à la maison de Balzac et à la maison de Victor Hugo."
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.