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Aurea templa. Recherches sur l'architecture religieuse à Rome à l'époque d'Auguste, 2e édition
Gros Pierre
ECOLE ROME
24,99 €
Épuisé
EAN :9782728315031
L'époque augustéenne fut sans aucun doute le moment décisif où Rome se constitua un langage architectural propre, promis à la plus large diffusion, dans le temps comme dans l'espace. Ce livre replace dans son cadre historique et idéologique l'action d'Auguste en matière de (re)construction de la parure religieuse de la ville, dont il dresse un bilan impressionnant quoique probablement incomplet dans son testament politique, les Res Gestae. Il fallait ensuite dégager les principales caractéristiques de cette architecture religieuse, qu'elles fussent typologiques ou stylistiques, et montrer en particulier sous quelle forme et comment l'ordre corinthien allait rapidement s'imposer. Dans le même temps, une relecture du traité de Vitruve, témoin sinon acteur de la première partie de la réalisation du programme augustéen, permettait de prendre la mesure de l'originalité des solutions adoptées par rapport à la tradition hellénistique qui s'était imposée dans l'Urbs dès le début du IIe s. av. J.-C.
C'est dans un esprit picaresque que ces nouvelles semblent avoir été écrites. Les villes européennes sont le décor de ces brefs contes fantaisistes où l'on croise tantôt le diable, un golem, un esclave facétieux, tantôt un conducteur de bus saugrenu... Le lecteur est ainsi promené de Salamanque à Prague mais aussi dans l'imaginaire du narrateur-auteur. Pierre Le Gros agrémente ses histoires burlesques avec des illustrations parfois aquarellées, parfois à la peinture à l'huile. Ce recueil est donc un livre d'artiste original destiné à ceux qui laissent un peu de liberté à leur imagination.
Cette réédition du premier volume sur l?architecture romaine, qui tire parti des découvertes les plus récentes, est consacrée à l?architecture publique des villes et des sanctuaires. L?auteur y traite des principales composantes du paysage urbain aux trois derniers siècles de la République et aux deux premiers siècles de l?Empire. Une étude qui reste accessible et restitue l?image de l?architecture la plus créative et la plus diversifiée que le monde méditerranéen ait connue. Une très riche iconographie (plus de 500 dessins et photographies), index, glossaire, chronologie et cartes. Un ouvrage de référence sur le sujet, plébiscité par les chercheurs, les architectes, les étudiants et tous les amateurs d?architecture et d?archéologie.
De l'Atlantique à l'Euphrate et de la mer du Nord au Nil, la civilisation romaine a diffusé ses modèles: villes, monuments, inscriptions, sculptures, fresques, mosaïques, monnaies, citoyenneté, institutions civiques, droit, culture lettrée, spectacles. Durant des siècles, elle concerna des dizaines de peuples et des millions de personnes. Après sa disparition, le rêve impérial, le droit romain, la culture antique et le christianisme comme religion d'État furent, pour un millénaire, les références de l'Europe byzantine ou occidentale. Cet ouvrage montre comment la civilisation romaine, fondée sur les relations entre le pouvoir romain et les cités locales, s'est formée, s'est étendue, puis, selon les cas, comment elle a disparu ou s'est transformée.
Résumé : Le livre IV est le second, dans l'ouvrage de Vitruve, à concerner le Temple, mais alors que le précédent s'appliquait à définir l'édifice religieux idéal, celui-ci prétend à la fois retracer les origines des ordres et intégrer au discours normatif tous les types monumentaux qui, en raison de leur hétérogénéité, n'avaient pu trouver place dans le livre précédent : on passe donc à une sorte "d'archéologie historique". Le propos est audacieux et entraîne Vitruve à des considérations évolutives, qu'il aura ensuite bien de la peine à accorder avec les principes immuables de l'architecture modulaire. La présente édition est fondée sur la collation intégrale des 15 manuscrits retenus de Vitruve. Elle fournit en outre un très abondant commentaire où tous les problèmes sont abordés à la lumière des plus récentes découvertes archéologiques (par exemple la découverte du plan antique, gravé sur marbre du Temple de Castor in Circo, qui justement sert de modèle à Vitruve, etc.).
Le livre de Charles de La Roncière, de nouveau rendu disponible avec une préface de l'auteur, envisage, à travers l'exemple de Florence, l'ensemble de l'économie médiévale. Les bases matérielles de la vie du peuple florentin sont étudiées, de la défaite politique des Magnats jusqu'au tumulte des Ciompi. Son analyse des prix croisée avec la reconstitution des salaires réels permet de reconstituer les budgets individuels et familiaux : une famille nombreuse augmente le risque d'indigence des salariés lors des crises frumentaires. Il nous donne ainsi accès aux conditions de vie marquées par les disettes et la Peste Noire, l'emprise urbaine sur les exploitations rurales, les guerres et l'augmentation de la fiscalité. La politique annonaire et l'évolution démographique sont au coeur de l'analyse sur la formation des prix et salaires. Monument de l'histoire économique sérielle mobilisant la finesse de l'analyse sociale, cet ouvrage ne cesse d'inspirer les médiévistes.
Plèbe et patriciat sont deux catégories fondamentales de la Rome antique, que les sources littéraires (Cicéron ou Tite-Live par exemple) ainsi qu?une grande partie de l?historiographie ont longtemps présentées comme consubstantielles à l?histoire de cette cité. Publié pour la première fois en 1978, ce livre entreprend précisément de rendre ces catégories à leur histoire, d?en montrer la lente construction et l?élaboration définitive au début de la République romaine. Centré sur la Rome royale et le début de la République, l?ouvrage étudie la formation et le développement de la population romaine, démontrant l?inanité des théories ethniques ou religieuses à ce sujet. Ce faisant, il invite à considérer plèbe et patriciat pour ce qu?ils sont : des catégories socio-politiques. Jean-Claude Richard a ainsi ouvert des perspectives nouvelles sur les conflits politiques de la Rome royale et du début de la République.
Cette thèse, parue en 1973, porte sur la mise au jour des structures du système agraire de la région du Latium médiéval. L'historien dégage la révolution castrale de l'"incastellamento", correspondant au passage d'un habitat dispersé à un habitat concentré en "castra", villages fortifiés. Le développement de ce nouveau système entraînera l'édification d'autres structures économiques et agraires.