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L'objet technique en scène. Analyses et expériences
Gros de Gasquet Julia ; Valero Julie
MAX MILO
19,90 €
Épuisé
EAN :9782315008926
Une analyse de l'objet théâtral, porteur de récit et initiateur d'une relation, qui possède au sein de la représentation un statut à part entière et constitue aujourd'hui un point d'entrée de plus en plus usité pour l'étude historique de formes spectaculaires anciennes. Acteur inerte mais familier, l'objet encourage sans cesse le comédien à réévaluer la qualité de sa relation à son environnement immédiat. Longtemps les objets sur la scène se sont manifestés comme des appuis de jeu pour le comédien. Parfois ce sont des accessoires, rendus nécessaires par la dramaturgie ou par le rôle. Parfois, les objets sont voulus par la mise en scène comme signes à partir desquels déchiffrer la lecture donnée de la pièce. Le regard pointe ici vers un type d'objet spécifique : l'objet " technique ", c'est-à-dire l'appareil technologique, aujourd'hui numérique, tel qu'il est mis en jeu sur les scènes théâtrales contemporaines. Que l'objet se dise technique change-t-il quelque chose à ce phénomène vieux comme le théâtre, de l'objet-accessoire ? De l'emblématique magnétophone de Krapp dans La Dernière bande aux téléviseurs du Wooster Group, les objets techniques ont en effet largement envahi nos scènes durant toute la seconde partie du XXe siècle, et plus encore depuis la fin des années 90. Pourtant, peu d'études se sont encore intéressées, dans le champ de la théorie théâtrale, à l'histoire matérielle de ces objets et à ce que leur usage implique en scène. Quels gestes, quelle corporalité engage ce type spécifique d'objet ? Peut-on voir dans ces nouvelles pratiques de jeu un changement de paradigmes pour le comédien augmenté ? Capable de produire des effets sonores, visuels ou polysensoriels, l'objet technique a le pouvoir de perturber et de transformer la réalité physique d'un plateau : y parler peut devenir une épreuve, s'y montrer, une performance. Si c'est donc d'abord à la production de ce trouble que le comédien a à s'adapter, il lui est également nécessaire de développer des habiletés de jeu tout à fait particulières : être en scène avec des téléviseurs, des micros, des capteurs ou des drones ne va pas de soi. Qu'en est-il lorsque l'objet technique, une caméra, un ordinateur, un écran, un capteur.... agit et réagit par rapport au comédien ? S'il demeure bien un appui de jeu comme peut l'être n'importe quel accessoire, il devient aussi partenaire de jeu. L'objet technique joue alors avec l'acteur soit qu'il rende son rayon d'action plus vaste, soit qu'il le contraigne : seule une étude précise des dispositifs dans lesquels interagissent le comédien et l'objet technique peut en décider. L'objet technique permet ainsi de poser la question de l'augmentation ou de la diminution de l'acteur sur les plateaux numériques. Il permet d'autre part de penser selon quelles modalités la pratique du jeu se trouve modifiée : en tant qu'il joue un rôle médiateur, l'objet technique déplace-t-il la relation de l'acteur au rôle, du spectateur au rôle ? Comment la gestuelle qu'il implique vient-elle troubler la gestuelle du comédien ? Et pour quel profit émotionnel ?
En disant l'alexandrin met en lumière l'évolution d'une pratique théâtrale, à travers l'évolution d'une forme littéraire fixée, celle de l'alexandrin classique : comment la forme écrite que représente l'alexandrin du théâtre du XVIIème siècle a-t-elle été incarnée par les acteurs depuis le XVIIème siècle et jusqu'à aujourd'hui ? Le texte que nous lisons est le même sur la page depuis que son auteur l'a inscrit. Mais qu'en est-il de son "oralité" ? Le corps et la voix du comédien entrent en jeu dans le discours versifié de manière radicalement différente au XVIIème et XXIème siècle : comment ces différences se manifestent-elles, que signifient-elles, comment permettent-elles d'envisager une transmission du répertoire versifié du théâtre français du XVIIème siècle ? Il s'agit ici d'une histoire de la pratique de l'acteur dans la tragédie classique qui montre comment les questions théoriques concernant le jeu de l'acteur sont influencées par des débats concrets portant sur l'intonation, le rythme ou encore la prononciation dans le vers. Le terme d'"oralité" saisi dans son acception poétique permet d'envisager cette histoire où s'élabore la figure du tragédien dans son rapport avec la tradition et sa volonté, d'époque en époque, de se poser comme novateur face aux "Classiques".
Résumé : Le pharaon Toutânkhamon vient de mourir, sa tombe se trouve dans la Vallée des Rois ; on raconte qu'elle renferme des richesses encore jamais égalées. Fils d'artisans chargés de décorer les sépultures royales, Meryptah et Nakht habitent dans un village à Thèbes-Ouest. Un soir qu'ils jouent dans les montagnes, les deux garçons perçoivent des voix : des voleurs sont en train de piller le riche tombeau de Toutânkhamon. Pour les enfants, c'est le début d'une dangereuse aventure au coeur de la vallée interdite, pour tenter de protéger les trésors sacrés du pharaon.
L?Egypte, c?est sa passion mais aussi son métier. Egalement éditrice chez Actes Sud, l?égyptologue Aude Gros de Beler a écrit de nombreux ouvrages sur ce sujet, notamment: Vivre en Egypte au temps des pharaons, Guide de l?Egypte ancienne aux éditions Errance; Voyage en Egypte ancienne, Jardins et paysages de l?Antiquité chez Actes Sud; L?Egypte à petits pas et Le Papyrus sacré chez Actes Sud Junior. Aurélien Débat travaille régulièrement pour l?édition et la presse jeunesse. Pour Actes Sud Junior il a illustré notamment Mon père a disparu, Le Sport à petits pas, Les Romains à petits pas et Les Chevaliers à petits pas.
L'écriture en hiéroglyphes des anciens Egyptiens est sans doute la plus belle écriture jamais dessinée, avec ses centaines de signes qui représentent fidèlement les êtres humains, les animaux, les plantes et les choses. Cette écriture va t'être révélée ici à travers l'histoire d'un papyrus sacré, cadeau de Pharaon. Dans les récits d'un "Age d'or" où dieux égyptiens et hommes cohabitent sur Terre pour le meilleur et pour le pire, tu apprendras à déchiffrer ces mystérieux dessins et tu découvriras les secrets de l'humanité, que seuls peuvent connaître les initiés...
Hamonnais Virginie ; Bouvet de la Maisonneuve Fatm
C'est le récit rare d'une jeune femme à qui tout réussissait, qui est tombée progressivement dans l'alcool et la folie alcoolique. Noyée dans la vodka à 35 ans, Virginie Hamonnais a perdu la garde de son enfant, mené une vie d'errances et de grande souffrance pendant 5 ans." J'ai entendu dire que pour les malades alcooliques comme moi, il n'y avait que quatre issues possibles : la prison, l'hôpital psychiatrique, la mort ou l'abstinence. Je n'ai pas connu la prison, mais le commissariat de police et la cellule de dégrisement oui ; l'hôpital psychiatrique, j'y ai été une semaine, c'était choquant ; la mort, je l'ai frôlée à plusieurs reprises. Je reviens de loin, de très très loin, mais aujourd'hui j'en suis sortie et je suis totalement abstinente. "L'auteur a aujourd'hui arrêté de boire. Elle mène un combat contre cette forte addiction qui touche beaucoup de jeunes femmes. Ce témoignage apporte un message d'espoir car il démontre qu'il est possible de s'en sortir malgré le tabou et l'addiction qui peut toucher chacun de nous.Virginie Hamonnais, née en 1979 à Paris, réalisatrice et assistante de production, est actuellement en recherche d'emploi.Revue de Presse :TF1 : 7 à 8 : " Virginie Hamonnais, un témoignage édifiant dans le portrait de la semaine "ASH Magazine : Actualité Social Hebdomadaire : (... ) Aider tout de suite le patient Alcoolique... "On croit maîtriser l'alcool, mais c'est l'alcool qui nous maîtrise. Mon corps disait "non', mais ma tête disait " oui ".France 5 : Le Magazine de la santé : l' invitée : " Sortir de l'enfer "RFI : Priorité Santé : L'auteure, s'est sortie de l'alcool " Quand on a franchi une certaine limite, c'est alcool zéro à vie "Le Nouvel Observateur : " Voyage au bout de l'Alcool, Dans un récit poignant, Virginie Hamonnais,40 ans, brise le tabou de l'alcoolisme féminin "L'Express : Jamais cette assistante de production n'aurait imaginé sombrer un jour dans l'alcool.C8, C'est que de la TV : " Dans l'alcool, vous racontez que vous souffrez, et en plus il y a des dommages collatéraux....l'auteure nous explique c'est quoi les signes qui doivent nous alerter "Le Journal du Centre : " Sa Victoire contre l'Alcool ... "RMC, Bourdin Direct : " Elle raconte son long combat face à l'alcoolisme, Je veux que votre témoignage soit utile et vous voulez qu'il soit utile également "M6 : Journal 12/45 : " un témoignage rare et poignant, l'auteure s'investie pour aider les autres femmes alcooliques et leur entourage "C8, De Quoi j'me mêle : Le témoignage poignant de Virginie, une vie brisée par l'alcool, vous raconter votre histoire sans vous épargner, cela va aider beaucoup de gens "
Résumé : A Terezín, de nombreux enfants ont chanté pour les cadres nazis et la Croix-Rouge. Ils furent utilisés comme outils de propagande, entre 1942 et 1944, pour faire croire au monde qu'Hitler avait offert un "paradis" aux Juifs... Seulement une centaine d'êtres innocents sur les 15 000 passés parce camp de transit ont survécu. Ela Stein Weissberger, déportée à 10 ans, est l'une des rares rescapées. Dans l'opéra Brundibár de Hans Krása joué dans le camp, elle tenait le rôle du Chat, l'animal rebelle qui s'attaque au monstre à moustache, avec l'espoir de gagner la guerre ! Son témoignage poignant redonne la parole à ces enfants courageux et pleins d'espoir qui ont laissé 4 500 dessins, journaux et poèmes à Terezín. Tel un road movie intérieur, l'auteur offre un récit parallèle : elle revient sur sa propre histoire familiale, son cheminement à la recherche d'Ela, ses anecdotes de tournage et s'adresse à tous les enfants et petits-enfants, visés par la haine.
Résumé : Salvador Dalí sublime sa folie sans jamais y basculer. Antonin Artaud, confronté à des traumatismes infantiles, oscille toute sa vie entre une création débordante et des accès de folie. Niki de Saint Phalle, grâce à l'expression artistique, se soigne d'une dépression profonde liée au traumatisme de l'inceste. Vincent Van Gogh, pour atteindre le sommet de son art, se met en danger jusqu'à basculer dans le suicide. Camille Claudel s'épuise dans sa création pour finir internée sans plus jamais créer... S'appuyant sur la vie et l'oeuvre d'une dizaine d'artistes géniaux, Thierry Delcourt essaye de comprendre les passages entre les sommets de la création et l'abîme de l'artiste. Pourquoi certains basculent dans la folie tandis que d'autres traversent l'existence sans encombre ? Pourquoi des malades trouvent la guérison en créant ? Pourquoi la nécessité obsédante de nombreux artistes à créer sans relâche ? A ces interrogations qui fascinent, La folie de l'artiste apporte des réponses saisissantes sur la création au bord de l'abîme.
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".
Résumé : Briser le langage pour toucher la vie ; faire entrer la métaphysique dans les esprits... Publié en 1938, alors qu'Antonin Artaud, quarante-deux ans, est interné depuis plusieurs mois déjà, Le Théâtre et son double est révolutionnaire. Affirmant la prééminence du corps sur le texte et du metteur en scène sur l'auteur lui-même, il défend le théâtre comme phénomène extrême, cérémonie magique, expérience directe du sacré. On a pu comparer ce livre mondialement célèbre à La Naissance de la tragédie, de Nietzsche, et c'est vrai - une puissance le traverse, un souffle poétique, qui nous ouvre à des forces nouvelles, nous anime et nous transforme.
Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu Georg
Résumé : Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Eden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.
Le théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.