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Prier 15 jours avec Julien Green
Grollier Véronique
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782853137607
Selon Jacques Maritain, son ami de presque cinquante ans, Julien Green est le plus grand écrivain français de notre temps. Américain né à Paris en 1900 et mort en 1998, il laisse une oeuvre magistrale et fort diverse, écrite dans une langue à la beauté classique qui laisse filtrer la lumière et la sincérité d'un coeur passionné de Dieu. Eduqué dans la foi, "converti" au catholicisme à seize ans, riche d'une double culture, Julien Green ne cessa de s'interroger sur le sens de la vie à travers ses propres combats, dont l'homosexualité, dans un siècle bouleversé par des événements tragiques. Prenant Dieu à témoin de sa souffrance, s'éloignant peu à peu de l'Eglise pour la retrouver définitivement, gardant toujours un grand amour de la Bible, il nous ouvre à un autre regard sur l'homme et les défis d'aujourd'hui.
Pars à la reconcontre des robots ! Qu'est-ce qu'une IA ? Est-ce que l'on peut créer un esprit artificiellement ? Et les robots dans tout ça ? Estelle et Noé sont des enfants bien curieux ! Ensemble, ils revisitent l'histoire de notre planète et révèlent les mystères du monde grâce aux sciences. Une exploration de l'histoire des ordinateurs et de la robotique pour les petits fans de technologies futuristes !
Sans doute plus que toute autre poésie, celle de Thérèse de Lisieux sert un esprit, une vocation qui éveille à une façon particulière d'être au monde. C'est une tentative pour contempler Dieu en sa beauté et jésus en son amour sauveur, ainsi que pour éveiller l'homme appelé à partager ce mystère d'amour révélé par jésus. Une sorte de jubilation intérieure jaillit de ses vers et imprègne ses manuscrits car on ne peut dissocier le versant de son écriture autobiographique de celui de ses poésies. En scrutant ici le magnifique poème de Thérèse "Vivre d'Amour !...", Francois Girard et Véronique Grollier partent à la recherche de la "densité théologique et spirituelle" évoquée par jean-Paul II lorsqu'il lui a attribué le titre de Docteur de l'Eglise. Ceux qui découvrent les poèmes de la jeune carmélite s'intéresseraient-ils seulement au fond spirituel du message ? Ce serait oublier que la dimension esthétique, sensible, littéraire exprime aussi cette puissance de rayonnement grâce à laquelle ils ont été touchés. Ces poésies induisent une relation réciproque entre la Carmélite, poète-créatrice, et son lecteur qui écoute et qui, déjà, partage ou désire ce que Thérèse traduit.
Nées à un peu plus de trente ans d'écart, schizophrénie et autisme sont des entités qui ont durablement marqué la psychiatrie. L'autisme infantile est devenu, au détour du XXIème siècle, le trouble prévalent dans notre société. Il en va ainsi des "progrès" de la psychiatrie ; mais pour un trouble qui entrave l'usage du langage, le fait que l'information et la communication marquent notre époque n'est pas anodin. La nomination même de syndrome autistique de l'enfant a créé une ambiguïté en faisant référence à un terme forgé pour la schizophrénie. Par ailleurs, la problématique de la conception du terme de psychose a aussi concouru à favoriser cette confusion. Nous rappelons ici cette histoire et celle de la lente séparation de ces classifications, ainsi que la place des différents acteurs.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.