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Prier 15 jours avec Yvonne-Aimée de Malestroit. n°205
Grollier Véronique
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375826218
Soeur Yvonne-Aimée de Jésus (1901-1951), augustine de Malestroit, nous introduit dans ce profond mystère du coeur de Jésus à qui elle se donna secrètement à l'âge de 9 ans au moment de sa première communion. Ame eucharistique, elle le demeura toute sa vie, favorisée par les merveilles de l'amour de Jésus, qui la conduisit à l'union avec lui. Dans le silence et la solitude, elle connut des nuits spirituelles, des combats intérieurs d'une rare intensité. Mais, fidèle jusqu'au bout, dans un abandon total, elle offrit sa souffrance à Jésus, en participation au mystère de la Rédemption. Sa joie intime n'en fut que plus délicate et rayonnante. Comblée par une pluie de dons et de charismes, soeur Yvonne-Aimée marqua par sa simplicité, sa discrétion, son oubli d'elle-même. Elle nous laisse un message de miséricorde, rendu célèbre par l'invocation reçue de son Bien-Aimé : "Ô Jésus, Roi d'Amour, j'ai confiance en ta miséricordieuse bonté" . Véronique Grollier, docteur ès Lettres, a découvert la vie d'Yvonne-Aimée grâce à un témoin privilégié, le père Paul Labutte, qui vécut avec la religieuse une amitié spirituelle pendant vingt-cinq ans.
Demandez de l'amour sans vous lasser" , encourageait Marie Pila au soir de son existence, en 1974, alors qu'elle s'apprêtait à fêter l'assomption de la Vierge Marie dans la famille spirituelle de Notre-Dame de Vie, institut carmélitain auquel elle a consacré sa vie, auprès du P. Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus. Marie Pila se présentait alors les mains vides, pour demander encore de l'amour à celui qui l'a fait grandir dans la foi, afin de pouvoir le donner en retour. Donner, c'est vivre, c'est aimer ! C'est la joie de toute sa vie, ce qui la caractérise. Aimer en vérité, d'un amour gratuit, universel. C'est une disposition de fond qui appelle à la conversion constante du coeur et laisse toute sa place à la miséricorde. Ce trésor d'amour infini, Marie Pila nous invite à le contempler à sa source pour en accueillir l'onction dans notre vie ordinaire, comme un serviteur inutile à qui tout est donné par grâce et qui ne réclame rien de lui-même. Véronique Grollier, docteur ès lettres, a découvert la spiritualité du Carmel à travers les saints et deux grands témoins du xxe siècle : le P. Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus et Marie Pila. Elle est l'auteure de deux autres livres dans cette collection.
Irving Washington ; Grollier Pierre ; Le Bris Mich
Avant la ruée vers l'or et la conquête de la Californie, John Jacob Astor, un émigré allemand fut le premier multimillionnaire en dollars américains grâce à l'exploitation de fourrures. Il nous emmène dans ce qu'a été la vraie première richesse de l'Ouest, la forêt, qui faisait vivre tout un peuple de trappeurs, ainsi que des négociants de Montréal à Londres en passant par New York. Astor voulait créer un Empire de la fourrure, dont la capitale se serait appelée Astoria.
Résumé : Etre parents n'est pas une donnée naturelle. C'est plutôt l'effet d'une rencontre. Mais devenir parent ne correspond pas toujours à l'idéal que chacun s'est forgé. Des psychanalystes rencontrent des pères et des mères déboussolés dans un dispositif unique, le Centre Psychanalytique de Consultations et de Traitements pour les parents, où il ne s'agit ni de les éduquer, ni de les juger, ni de les coacher, mais de leur permettre de dire la souffrance qu'ils peuvent rencontrer avec leur enfant et d'inventer un nouveau type de lien à celui-ci. Ce livre original Etre parents au 21e siècle souligne dans son titre même combien la question de la parentalité est un questionnement contemporain. Au 21e siècle, les remaniements contemporains de l'ordre symbolique ont dévoilé un trou dans le savoir sur comment faire famille. Aujourd'hui, la déclinaison de la famille se veut multiple : monoparentale, homoparentale, hétéro-parentale, avec ou non le recours à la PMA, aux mères porteuses, à l'adoption. Quelles incidences ces mutations de la famille ont-elles sur le fait même d'être pères et mères ? Sur les souffrances de l'enfant ? Etre parents au 21e siècle c'est aussi être confronté à la multiplicité des objets en tout genre auxquels s'accolent les enfants et où le numérique tient le haut de l'affiche. Alors, sont-ils addicts ou inventifs ? Des psychanalystes y répondent ici de manière innovante et des parents trouvent à s'interroger sur l'usage qu'en font leurs enfants. Des parents rencontrent des psychanalystes et deviennent inventifs ! C'est cette clinique de la surprise que vous découvrirez dans cet ouvrage car chacun a à résoudre la question énigmatique de son être.
Une île à découvrir avec tous les sens en éveil.La Réunion n'est pas comme les autres îles tropicales. Volcanique, riche de formidables reliefs intérieurs, elle offre une exceptionnelle diversité de paysages et de microclimats. Des lagons turquoise aux coulées de lave du piton de la Fournaise, la terre française de l'océan Indien procure des émotions esthétiques rares et des sensations inédites.Mini-continent habité depuis moins de quatre siècles, La Réunion fut également au carrefour des mouvements humains dans cette partie du monde. Colonisée par la France, peuplée par des esclaves arrachés à l'Afrique et à Madagascar, puis par des travailleurs venus de l'Inde, elle est aujourd'hui l'île du métissage. En ce début de XXIe siècle, La Réunion offre au monde le visage envié d'une île ou religions et cultures coexistent en paix.Les textes de Bernard Grollier, journaliste habitant l'île depuis 30 ans, comme les belles images qui les accompagnent mettent en valeur le patrimoine naturel et culturel de La Réunion : les volcans, la montagne tropicale, la vie des Hauts, le littoral, les Réunionnais, les saveurs et les senteurs d'une île tournée vers l'avenir.Notes Biographiques : Spécialiste des îles de l'océan Indien Bernard Grollier est auteur de nombreux livres sur la Réunion, où il vit, dont Planète Volcan - Île de la Réunion aux éditions J.-L. Allègre. Il a également écrit Panoramas de la Réunion, Panoramas des îles de l'océan Indien (éditions J.-L. Allègre), Scènes de Mayotte (Luc Reynaud photographe, éditions Orphie), Scènes de la Réunion vue d'en haut (Roland Bénard photographe, éditions Orphie).
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.