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Le Christ dans la tradition chrétienne. De l'âge apostolique au concile de Chalcédoine (451), Editio
Grillmeier Aloys
CERF
67,00 €
Épuisé
EAN :9782204071178
L'histoire de la christologie est faite de discussions et de formulations toujours plus détaillées et approfondies sur la manière de comprendre la personne de Jésus-Christ, homme et Dieu. Pour bien comprendre les différentes formulations de la foi au Christ et leur importance, dans l'histoire, une étude minutieuse des sources est nécessaire. Le cardinal Aloys Grillmeier (1910-1998) parcourt et expose cette vaste histoire dans l'intention d'aider ses lecteurs à approfondir cette foi dont ils sont les héritiers et de resserrer les liens entre les Eglises sœurs d'Orient et d'Occident. Ce parcours argumenté commence par l'annonce du Christ dans le Nouveau Testament et se poursuit par les groupes missionnaires, la catéchèse baptismale, la prédication et la liturgie. A chaque fois, les voies spirituelles liées à ces différentes expressions de la foi sont indiquées. La première partie traite du développement jusqu'à Origène, la deuxième partie présente l'époque allant d'Origène jusqu'à Ephèse, et la troisième partie va d'Ephèse à Chalcédoine. Il s'agit donc des étapes décisives de la christologie chrétienne avec les grandes formulations dogmatiques qui en ont fait le cœur de la théologie chrétienne. Paru en français une première fois en 1973, ce premier tome a été fortement remanié et enrichi grâce à trente-cinq années de nouveaux travaux et de recherches. La mise à jour de la dernière édition allemande a été révisée par Theresia Hainthaler qui a accompagné et poursuivi l'œuvre du cardinal Grillmeier.
Résumé : Le Moyen Age vous interpelle-t-il avec son cortège de mystères ? N'hésitez pas, immergez-vous dans cette époque révolue à la remorque de Galtier, fils d'un forgeron et heaumier bourguignon ! Car au printemps 1215, cet artisan du vil métal, passé maître dans l'art de forger les heaumes, s'en revient chez les siens après avoir effectué quelques sombres pérégrinations en Languedoc chez les hérétiques cathares. Le valeureux Galtier part ensuite sur les sentiers de Bourgogne à la recherche de nouveaux procédés de fonte de l'acier, et, chemin faisant, le bonhomme entame une véritable quête spirituelle, parsemée néanmoins d'actes érotiques.Or voilà qu'à Noël de l'année 1226, Eudes, neveu dudit Galtier, s'en retourne à Dijon, après avoir effectué, en compagnie d'amis trouvères et troubadours, moult pérégrinations dans le but de trouver l'ineffable trésor de la fameuse reine Guilhalmier. Finalement, le jeune poète va s'apercevoir que ce fabuleux trésor est lié à la vertu de l'inaccessible dame, vertu qui a disparu en volutes de fumée.Puis en l'an 1391, Gui Lhelmier, parlementaire à la Cour de Dole, entreprend un périple sur la route du sel, entre duché et comté de Bourgogne ; il poursuit son itinéraire jusqu'en Suisse romande et dans le comté de Montbéliard. Ce faisant, il découvrira la diablerie qui se cache dans les couvents et les manipulations d'argent.Enfin, au 15 août de l'an de grâce 1496, Johannes Guillemier vient d'être fait bachelier de l'Université de Paris. C'est alors qu'il prend part à d'étonnants ébats amoureux avec 3 ribaudes du Quartier Latin. Du coup, il s'en retourne à pied vers son chapitre d'Autun où on l'appelle pour prendre rang parmi les chanoines des Eduens.En guise d'épilogue, Edme Guillemier, Garde de la Manche de Louis XV dans la Compagnie écossaise des Gardes du Corps du Roi, relate ses campagnes, tandis que la Révolution s'annonce.
Le développement de la foi au Christ après le concile de Chalcédoine (451) et jusqu'à l'avènement de l'islam dans les pays avoisinant l'Egypte prend ici l'allure d'une "expédition le long du Nil" en partant du delta d'Alexandrie. Les patriarches de cette métropole fameuse ont influencé durablement la foi de leur Eglise, les conciles œcuméniques et la théologie postérieure. En dehors du siège patriarcal proprement dit, la christologie trouve aussi d'autres formes d'expression théologique chez des poètes, des exégètes, des philosophes et même un marchand, grand voyageur, Cosmas Indicopleustès. En amont du Nil, dans la province copte, on rencontre au Ve siècle la grande figure du père des moines, Chenouté, dont on peut mieux comprendre l'importance aujourd'hui. Il a profondément influencé la littérature copte. Le Soudan est également évoqué avec son rôle missionnaire et les particularités de la liturgie et de l'art nubiens. Le "voyage" conduit enfin en amont du Nil, en Ethiopie, où nous trouvons un exemple extraordinaire de la synthèse du judaïsme et du christianisme. Ici l'étude s'intéresse aux années 451 à 600 en se prolongeant au Moyen Age et, en partie, jusqu'à l'époque moderne. Chaque région de l'Orbis Christianus préislamique autour de la Méditerranée ainsi présentée se retrouve étroitement liée à l'évolution de l'ancienne pentarchie : Constantinople, Antioche, Jérusalem, Alexandrie et Rome. Ces métropoles sont partout présentes, en complément et en concurrence, chacune avec sa particularité et son expansion missionnaire. Ce vaste parcours est une contribution de premier plan à l'histoire de la Méditerranée et de ses pourtours. Ce mouvement qui s'amplifie autour du Mare internum va étendre son influence en Afrique et en Asie. Mais déjà s'annonce la préhistoire du "Prophète" qui prétend dépasser Jésus de Nazareth. Un nouveau défi s'annonce alors et chacun sait qu'il est toujours d'actualité.