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A la recherche de miracles
Grigore-Dovlete Moni
PU OTTAWA
24,55 €
Épuisé
EAN :9782760331792
A la fin de l'année 1989, la Roumanie se dirigeait vers la démocratie. Depuis, le pays connaît de nombreux changements, dont un renouveau religieux. Pourquoi la religion est-elle si présente en Roumanie postcommuniste ? Quels sont les impacts de la présence accrue de la religion dans la société ? Les croyances et pratiques de la religion - le sort, le charisme, la matérialité et les reliques - diffèrent-elles des éléments du culte des "porteurs de la religion officielle" ? Dans A la recherche de miracles : Pèlerines, religion vécue et la Roumanie postcommuniste, l'auteure présente ses observations glanées dans le cadre de pèlerinages réalisés dans des monastères réputés pour leurs miracles, leurs confesseurs charismatiques ou leurs reliques. Dans le mouvement de va-et-vient entre les femmes et les représentants de l'Eglise, elle cherche des pistes de réflexion de la présence accrue de la religion en Roumanie après 1989, ainsi que des transformations sociales caractéristiques de la période postcommuniste. Elle se tourne tout particulièrement vers les femmes - ces artisanes de la religion en Roumanie, qui représentent une grande proportion des pèlerins.
A travers son enseignement sur la conscience, Grigori Grabovoï approfondit et élargit la méthodologie de prévention d'une éventuelle catastrophe globale. Il tient compte des événements concrets futurs concernant chaque individu et l'univers entier pour enseigner le développement perpétuel. De plus, il traite de la régénération par le pilotage depuis le niveau cellulaire. En mettant en application les théories qu'il expose dans son ouvrage, Grabovoï base sa méthode de résolution des problèmes sur la construction de la réalité éloignée à l'aide de la conscience. Il analyse également la manière dont la réalité se forme à la fois sur les plans physique et informationnel. Ainsi, il est possible, entre autres, d'obtenir les réponses aux questions que l'on se pose de manière automatique. Grabovoï complète son enseignement sur le salut global et le développement harmonieux qu'il souhaite que chacun diffuse le plus largement possible.
Grabovoï nous expose ici de manière simple et claire les principes sur lesquels son enseignement est fondé. Celui-ci s'adresse à chacun d'entre nous et peut nous aider à prévenir une éventuelle catastrophe globale, à recouvrer la santé et à la préserver afin d'assurer le développement harmonieux de l'humanité et, par extension, de l'Univers. Ces techniques et outils de pilotage basés sur la puissance de la pensée sont à la portée de tous. D'ailleurs, beaucoup les utilisent sans s'en rendre compte, ne serait-ce que pour la résolution de problèmes ou la prise de décisions. L'enseignement de Grabovoï nous révèle les structures de la conscience, les principes et les approches qui permettent de gérer nombre de situations pour transformer la réalité sans causer de préjudice. Il vise aussi à démontrer la possibilité de reconstituer complètement toute matière ainsi que toute information, ce qui rend caduque la notion de destruction. Tous les éléments qui nous entourent sont interconnectés. Et nous faisons partie de ce réseau de connexions. Par conséquent, il faut faire en sorte qu'elles perdurent et qu'elles évoluent éternellement.
Biographie de l'auteur Grigori Petrovich Grabovoï est né le 14 novembre 1963 au Kazakhstan. Docteur en mathématiques appliquées et en mécanique, Académicien de l'Académie Internationale de l'Informatisation. Membre Correspondant de l'Académie des Sciences Russes, Conseiller du Service de l'Aviation Fédérale Russe, il a également reçu les louanges officielles de l'ONU pour ses recherches et travaux consacrés au salut global de l'humanité et à son développement harmonieux. Génie universel, il est aussi lauréat de la Médaille d'Argent honorifique Ivan P. Pavlov pour « l'avancement de la médecine et de la santé publique ».
Aujourd'hui, de nombreuses personnes vivent une centaine d'années en bonne santé. Il est clair que le champ informationnel universel contient une structure qui permet à l'homme d'initialiser sa nature éternelle. C'est la pensée. Dans ce livre, qui est en fait un cours donné par Grigori Grabovoï, l'élève peut acquérir, grâce à l'élément cognitif, les bases nécessaires au développement de sa perception des structures subtiles. L'auteur considère ici que tout événement extérieur, y compris les événements futurs, est un genre d'information. Pour guérir, il s'agit de transformer l'information relative à la maladie en information de bonne santé.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.