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1812, la campagne de Russie
Griffon de Pleineville Natalia
NAPOLEON 1ER
14,90 €
Épuisé
EAN :9782376630500
En 1812, Napoléon entreprend une expédition contre la Russie. Son objectif est avant tout d'amener le tsar Alexandre Ier à respecter ses engagements pris à Tilsit quelques années auparavant, en premier lieu le blocus continental. L'Empereur réunit pour cette entreprise la plus formidable armée jamais vue. Fin juin, la Grande Armée traverse le Niémen. Mais la campagne ne se déroule pas comme prévu. Les armées russes se dérobent en refusant de livrer bataille, appliquant à la lettre la tactique de la "terre brûlée" . Ce n'est qu'à une centaine de kilomètres de Moscou, l'ancienne capitale des tsars, que Napoléon tient enfin sa bataille. La Grande Armée occupe Moscou, mais les Russes allument un gigantesque incendie qui détruit les derniers espoirs de Napoléon de terminer honorablement cette guerre pas comme les autres. L'Empereur tente de se frayer un chemin vers les régions intactes de l'Empire russe, mais les troupes ennemies, bien reposées et décidées à résister jusqu'au dernier homme, lui barrent la route à Maloïaroslavets. La Grande Armée se voit alors forcée de battre en retraite poursuivie par l'armée russe et harcelée par les cosaques et les partisans. L'inaction délibérée du feld-maréchal Koutouzov permet toutefois à Napoléon d'atteindre les rives de la Bérézina. Trompant ses adversaires, il réussit à faire passer cette rivière aux survivants, mais le constat est sans appel : fin novembre, la Grande Armée n'existe plus comme force militaire organisée, chacun luttant pour sa propre survie. Cet ouvrage, basé sur une riche documentation aussi bien française que russe, présente une synthèse complète et inédite de ces évènements dramatiques qui constituent une des pages les plus passionnantes et tragiques de l'épopée napoléonienne.
Reggi Corinne de ; Goiffon-Jacquemont Marie Brigit
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Résumé : La Fierté de l'Armée russe. Parmi les adversaires de l'armée napoléonienne, les soldats du tsar ont été les plus coriaces. Ne disait-on pas à l'époque : " Il ne suffit pas de tuer un Russe, il faut encore le pousser pour qu'il tombe " ? Ces hommes de fer ont été commandés par une pléiade de généraux braves et talentueux, dont certains n'avaient rien à envier aux maréchaux de Napoléon. Ce livre brosse le portrait des plus célèbres d'entre eux : Barclay de Tolly, Koutouzov, Bagration, Bennigsen mais aussi de quelques autres moins connus en France : Platov, le redoutable chef des Cosaques, Yermolov, " la plus mauvaise langue de l'armée ", les frères Toutchkov, exemple typique d'une dynastie militaire, ou bien encore Miloradovitch, " le Murat russe ". Lors du passage éprouvant des Alpes, sur les champs de bataille d'Austerlitz et de Friedland, dans la fournaise de la Moskova, au milieu des glaces finlandaises ou sous les murs de Paris, ils ont été les acteurs majeurs des guerres européennes. Pour chacun, l'auteur présente ses origines familiales, son parcours professionnel et personnel, racontant en détail les faits d'armes, les relations avec le souverain en place, Alexandre Ier, et avec ses pairs, souvent empreintes de jalousie et de rivalité. Les récits sont fondés majoritairement sur des sources en langue russe, inaccessibles aux lecteurs francophones : mémoires, correspondance privée et officielle, rapports sur les opérations militaires. Un panorama vaste et varié sur un sujet inédit dans l'historiographie française.
Résumé : Réchauffement climatique, pollution, épuisement des ressources, explosion des maladies liées à l'environnement... notre planète est aujourd'hui en danger. Et l'accroissement de la population mondiale n'arrange pas les choses ! Pourtant, la Terre pourra demain nourrir tous ses habitants et sans forcément poursuivre sa course folle aux engrais, aux pesticides, à la déforestation et au défrichement. Car il est possible de produire plus et mieux avec moins ! Comment ? En utilisant au maximum les mécanismes du vivant, en intensifiant les processus naturels. Il s'agit par exemple de stimuler l'activité biologique du sol en associant des variétés complémentaires et en recyclant systématiquement les débris végétaux, de lutter contre les insectes ravageurs en accentuant la lutte biologique et la lutte intégrée, etc. Ce changement de paradigme concerne non seulement les agricultures conventionnelles hautement productives mais aussi les agricultures familiales plus pauvres. Au-delà des techniques, il s'agit finalement de promouvoir une agriculture durable, dans un cadre d'écosystèmes eux aussi durables, pour des sociétés économiquement et socialement viables.
Le shérif Justice se rapproche inlassablement des frères Blackwood... mais il devra encore affronter une ultime épreuve avant de toucher au but. De leur côté, nos gangsters, barricadés dans leur "manoir" cherchent infatigablement la solution pour filer à l'anglaise devant les hordes de zombies qui menacent ... car le temps presse, l'état de buster est préoccupant et les munitions commencent à se faire rares...
Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.
La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école. A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre. Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent. 1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Marseille, avril 1916, des troupes venues de Russie s'apprêtent à débarquer pour combattre aux côtés de la France, engagée dans le plus grand conflit de son histoire. L'arrivée triomphale des brigades russes, leur vie quotidienne et leur engagement, des camps de l'Aube aux tranchées de la Marne et du Chemin des Dames, sont largement couverts par les opérateurs de la Section photographique de l'armée. Ces photos constituent un témoignage rare et précieux de cette alliance, jusqu'à la dislocation de ce corps expéditionnaire après les mutineries de La Courtine en 1917, et les cérémonies consacrées à la "Légion d'Honneur russe" en 1918. Arkhangelsk, octobre 1919, les derniers membres d'une mission militaire au parcours extraordinaire s'apprêtent à embarquer pour la France, après avoir participé au conflit qui oppose la Russie demeurée fidèle au tsar à la Russie bolchevique. Les opérateurs de l'armée ont suivi les troupes alliées qui luttaient aux côtés des troupes blanches, à partir de Vladivostok, et tout au long du Transsibérien, témoignant de la vie et des paysages traversés. Cet ouvrage est né de la volonté de rendre accessibles des clichés exceptionnels, témoignages d'une mémoire commune à la Russie et à la France dans une période riche de moments tragiques comme d'actes d'héroïsme. Grâce à un patient travail de conservation et de documentation, l'Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) publie une centaine de photographies issues de ses collections - la plupart inédites - et invite à un passionnant voyage à travers la Russie du début du XXe siècle.