Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La République de l'oeil
Griener Pascal,Recht Roland
JACOB
29,45 €
Épuisé
EAN :9782738124432
A l'aube du XVIIIe siècle, le laboratoire de l'historien d'art est achevé. L'émergence des nouveaux outils va transformer radicalement le regard et faciliter une séparation claire, au sein de l'oeuvre d'art, entre ses composantes: d'un côté, l'image immatérielle qu'elle dégage, de l'autre, le support matériel qui la rend tangible. Cette scission a été travaillée tout au long du siècle. On peut dire sans exagérer qu'elle constitue l'événement le plus important, quoique le plus ignoré, qui fonde notre modernité. Dans ce livre, je tente de dessiner le nouvel objet scientifique qui émerge dans les cabinets, les collections publiques et privées; j'évoque les grands instruments forgés par le siècle des Lumières et les protocoles de leur usage. L'histoire de l'art, comme l'histoire des sciences, devrait accorder une importance accrue aux dispositifs qui lui permettent de créer des expériences, d'en tirer des hypothèses, enfin de les déposer dans un support adéquat selon des modalités originales".
Voyageur occasionnel ou amoureux de Londres, ce guide est fait pour vous. Grâce aux adresses authentiques des vrais Londoniens, c'est le coeur de Londres qui s'offre à vous. Flânez dans les quartiers les plus typiques, vivez des expériences originales, découvrez sous un autre jour ces lieux uniques qui font l'âme de Londres.
Griener Pascal ; Jaccard Paul-André ; Burkhalter S
Entre 1817 et 1835, Léopold Robert et Maximilien de Meuron entretiennent une riche correspondance, miroir de leur âme et de leur pratique artistique. Si le premier deviendra l'un des peintres les plus éminents de l'Europe romantique, figure du cosmopolitisme de l'art suisse au XIXe siècle, le second assurera le rôle de mécène resté au pays, lui dispensant conseil esthétique et moral ainsi que soutien financier. A la lumière de plus de cent lettres échangées principalement entre Neuchâtel, Paris, Rome, Florence et Venise, réunies pour la première fois dans une retranscription critique par Laurent Langer et approfondies par Pascal Griener dans un essai liminaire, c'est une dynamique fervente qui apparaît, exemplaire d'une renommée qui s'écrit de la main et du vivant de l'artiste. Cette publication, comprenant en outre des lettres d'Aurèle Robert, acteur majeur de la réception posthume de son frère aîné, est l'aboutissement d'un projet de recherche codirigé par l'Université de Neuchâtel et l'Institut suisse pour l'étude de l'art (SIK-ISEA).
Les recherches menées par Antoine Schnapper sur David et la politique ont marqué les études historiques comme l'histoire de l'art de la fin du XXe siècle. Le moment était venu de les revisiter. Au coeur de ces travaux, les contributions au catalogue de l'exposition "David" de 1989 et trois études brèves, mais percutantes, qui balisent les segments capitaux de la vie de l'artiste : l'Ancien Régime, la Révolution, l'Empire. Les analyses d'Antoine Schnapper encadrent et illustrent un moment essentiel de l'histoire de l'art. Au tournant des années 1980, l'analyse formaliste qui dominait les études sur l'art "néoclassique" cède le pas devant un regain d'intérêt pour le contexte historico-politique, et pour la traduction visuelle d'un message politique. David était le personnage idéal à étudier selon cette nouvelle perspective : grand peintre, chef d'école, c'est un des fondateurs de la modernité, qui pense la peinture comme un outil politique au service du peuple. A ses yeux, l'artiste doit mettre en forme l'imaginaire collectif avec les moyens qui lui sont propres. Dès l'époque des Lumières, il s'emploie à la représentation d'idéaux majeurs, qu'il n'aura de cesse, après la Révolution, de mettre en oeuvre, non seulement par son art, mais par son engagement politique.
Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)
Toutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.
Menacé par la puissance grandissante de l'islam et de la Chine, l'Occident parviendra-t-il à conjurer son déclin? Saurons-nous apprendre rapidement à coexister ou bien nos différences nous pousseront-elles vers un nouveau type de conflit, plus violent que ceux que nous avons connus depuis un siècle? Pour Samuel Huntington, les peuples se regroupent désormais en fonction de leurs affinités culturelles. Les frontières politiques comptent moins que les barrières religieuses, ethniques, intellectuelles. Au conflit entre les blocs idéologiques de naguère succède le choc des civilisations... Le livre qu'il faut lire pour comprendre le monde contemporain et les vraies menaces qui s'annoncent...
La folie... Un mot qui fait peur. Un mot que les psychiatres et les psychanalystes ont rayé de leur vocabulaire, mais qui reste toujours présent, traduisant la confusion, l'angoisse de tout un chacun devant ce qui est désormais désigné comme la maladie mentale. Qu'est-ce que la folie ? Qui est fou ? Qui ne l'est pas ? C'est à ces questions fondamentales que répond Edouard Zarifian, dans un livre qui ne recule pas devant la polémique lorsqu'il s'agit de débusquer les idéologies et les mystifications qui, trop souvent, obscurcissent le débat dans le domaine de la recherche psychiatrique. A beaucoup, il apportera réconfort et soulagement.