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Comprendre Plotin
Gress Thibaut ; Barbara Sébastien
MAX MILO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782315010257
Essai graphique Voici un livre clair, concis quoique précis, permettant de découvrir une des pensées les plus riches mais aussi les plus décisives de l'Antiquité, dont les influences se font sentir aussi bien sur Spinoza et Hegel que Schelling et Bergson. Le présent livre fait le pari d'une introduction à la philosophie de Plotin destinée à un lectorat qui ne connaîtrait pas les écrits de ce dernier ou qui le connaîtrait peu, afin d'en faire sentir la grande richesse. En effet, pilier de la philosophie antique, il en incarne à la fois la grandeur spéculative mais aussi les techniques rhétoriques, jouant notamment sur la dimension dialogique au sein des traités afin de restituer le dialogue de l'âme et sa progression. Le présent ouvrage propose une sorte de fil d'Ariane pour s'orienter au sein d'une pensée charriant de nombreuses références plus ou moins explicites, et construisant une ontologie exigeante à partir du parcours de l'âme.
Riche d'une histoire de deux millénaires et demi, la philosophie peut impressionner par son étendue et le nombre d'oeuvres qui lui sont associées. Ce volume propose d'en découvrir une soixantaine parmi les plus emblématiques, depuis les présocratiques jusqu'aux contemporains comme Foucault et Derrida, en passant par les piliers que sont Platon, Aristote, Descartes, Kant, Hegel, Nietzsche ou Wittgenstein. N'omettant aucune période, il accorde une attention particulière aux pensées médiévale et renaissante, ainsi qu'aux développements les plus récents de la phénoménologie ou du "nouveau réalisme". Une série de "panoramas" permet par ailleurs de présenter dans leur unité des mouvements philosophiques qu'il eût été impossible de traiter par des oeuvres isolées ; qu'il s'agisse des présocratiques, des épicuriens, de la philosophie islamique, de la pensée libérale ou encore de la philosophie expérimentale, le lecteur disposera de synthèses originales permettant de rapidement assimiler les points saillants de ces différentes formes de philosophie. Destiné à un vaste public, le présent ouvrage s'adresse aussi bien aux étudiants - qu'ils soient en Terminale, en licence de philosophie, en classes préparatoires littéraires ou commerciales - qua l'honnête homme qui souhaiterait parfaire sa connaissance de l'histoire de la pensée.
Qu'est ce que l'"esprit cartésien"? Ni scepticisme universel, ni positivisme froid, mais bien inlassable recherche de la vérité qui ne saurait être menée à bien sans l'aide de Dieu qui conditionne jusqu'à la découverte de ma propre existence. Cette introduction a pour ambition de mener le lecteur à philosopher en suivant l'exemple cartésien: ainsi, apprendre à philosopher avec Descartes, ce n'est pas uniquement découvrir une doctrine philosophique complexe, mais aussi chercher à reproduire un geste philosophique subtil ou, plus précisément, chercher à découvrir une attitude et une garantie: l'attitude philosophique par excellence est celle du doute. Mais celui-ci, première étape de la recherche de la vérité, ne constitue en aucun cas son terme ultime; contre le scepticisme, Descartes cherchera inlassablement à garantir la possibilité de la vérité, et cette garantie lui sera donnée par Dieu.
Le stoïcisme fait partie de notre patrimoine. Il a marqué très profondément notre histoire, y compris dans des domaines où on ne l'attendrait pas. Son image austère et grandiose lui confère une noblesse saluée, mais un peu rébarbative. En réalité, c'est une philosophie souvent mal comprise, qui déborde très largement le cadre de cette image. Les oeuvres des trois premiers siècles de l'école ont disparu, ce qui nous oblige à en reconstituer la pensée à partir des fragments et des témoignages qui ont franchi l'épreuve du temps. Et, au-delà de ce travail d'archéologie textuelle, nous avons à découvrir une philosophie qui reste encore largement méconnue parce qu'elle a été occultée par le platonisme, et théâtralisée par la représentation spectaculaire que les Romains en ont donnée. Paradoxalement, les outils modernes permettent aussi de mieux comprendre les philosophies du passé, et les notions de système et d'information nous ouvrent une nouvelle lecture du stoïcisme. C'est une philosophie de l'information, dont nous pouvons aujourd'hui prendre toute la mesure. Le stoïcisme nous donne des outils philosophiques grâce auxquels nous pouvons dépasser les impasses du dualisme et notre impossibilité de conceptualiser les rapports de la pensée et du corps autrement que sur le mode de l'altérité ou de la réduction. Entre un spiritualisme dualiste et un monisme matérialiste, le stoïcisme trace une voie peut-être encore plus féconde aujourd'hui qu'elle ne l'a été dans l'Antiquité. Dans ce cours, J. -J. Duhot, qui a, par ses livres et ses articles, apporté une importante contribution à la connaissance du stoïcisme, opère une synthèse d'un demi-siècle de recherche.
Résumé : L'oeil et l'intelligible se propose de penser les conditions de possibilité d'une philosophie de l'art à partir d'un examen précis et rigoureux de la production artistique picturale de la Renaissance italienne. Cherchant d'abord à définir une méthode, nous étudions en détail les présupposés de l'iconologie afin d'établir ce qui nous en semble être les limites. Puis, forts de cette analyse, nous en déduisons la nécessité d'une philosophie de l'art qui, loin de se contenter d'une analyse érudite de l'icône, cherche à extraire la signification de l'oeuvre à partir de son apparence formelle. Si les pensées de Platon, Hume et Kant nous semblent échouer à proposer pareille démarche, les leçons de Hegel consacrées à l'Esthétique nous offrent un schéma analytique opérant, grâce auquel l'espace, le dessin et le coloris fournissent le lieu même à partir duquel peut surgir le sens. C'est ainsi que les oeuvres de Fra Angelico, Botticelli, Léonard de Vinci et Michel-Ange constituent le matériau artistique grâce auquel nous mettons à l'épreuve la pertinence du triptyque espace-dessin-coloris, tel qu'il fut élaboré par Hegel. En outre, ce sont les pensées philosophiques consacrées au lieu, à la lumière ou encore à la couleur que nous convoquons - tant chez Thomas d'Aquin que chez Marsile Ficin, chez Albert le Grand que chez Plotin, chez Aristote que chez Nicolas de Cues - afin de proposer un sens philosophique des oeuvres picturales que ne nous semblent paradoxalement pas pouvoir délivrer les théories de l'art que proposent ces derniers. En d'autres termes, nous cherchons moins la signification des peintures étudiées dans les éventuelles théories normatives de l'art que dans l'élaboration conceptuelle et philosophique de l'espace, de la lumière et des couleurs qui constituent les éléments formels d'une peinture figurative. Chercher le sens philosophique des oeuvres à même leur apparence formelle et non dans une théorie de l'image ni dans une théorie artistique, tel est donc le projet essentiel de cet ouvrage.
Résumé : "L'impossibilité d'être élu quand on a un casier judiciaire B2 est aujourd'hui promulguée" Devant des millions de spectateurs, Le président Macron assène son premier gros mensonge. C'était en mai 2017. Depuis il yen a eu beaucoup d'autres ! Dans cet essai précis et sourcé, Philippe Pascot révèle comment le gouvernement Macron, le système, manipule l'information, fait voter des lois en catimini, accélère les réformes liberticides pour construire une société de moins en moins démocratique. Après les avantages illicites (Délits d'élus, 15 000 ex - Du Goudron et des Plumes, 25 000 ex) et licites (Pilleurs d'Etat, 120 000 ex - Allez presque tous vous faire, 20 000 ex et Pilleurs de vies, 20 000 ex), Philippe Pascot recense (une petite partie) des mensonges d'Etat du président et consorts. "Les mots... leurs mots sont de plus en plus vidés de leur essence pour mieux nous diriger dans un seul sens. Le mensonge devient la règle et la vérité l'exception."
Pédopsychiatre libéral à Angers, l?auteur a été triple lauréat pour ses travaux sur les enfants de l?Aide Sociale à l?Enfance par la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé mentale, la Fondation de France, l?Observatoire National de l?Enfance en Danger. Il intervient depuis plus de 20 ans à la pouponnière du Foyer de l?enfance du Maine et Loire. Il est également l?auteur des Grandes personnes sont vraiment stupides chez Max Milo (2012).
Résumé : A Terezín, de nombreux enfants ont chanté pour les cadres nazis et la Croix-Rouge. Ils furent utilisés comme outils de propagande, entre 1942 et 1944, pour faire croire au monde qu'Hitler avait offert un "paradis" aux Juifs... Seulement une centaine d'êtres innocents sur les 15 000 passés parce camp de transit ont survécu. Ela Stein Weissberger, déportée à 10 ans, est l'une des rares rescapées. Dans l'opéra Brundibár de Hans Krása joué dans le camp, elle tenait le rôle du Chat, l'animal rebelle qui s'attaque au monstre à moustache, avec l'espoir de gagner la guerre ! Son témoignage poignant redonne la parole à ces enfants courageux et pleins d'espoir qui ont laissé 4 500 dessins, journaux et poèmes à Terezín. Tel un road movie intérieur, l'auteur offre un récit parallèle : elle revient sur sa propre histoire familiale, son cheminement à la recherche d'Ela, ses anecdotes de tournage et s'adresse à tous les enfants et petits-enfants, visés par la haine.
Résumé : Prête à tout accepter pour avoir amour et reconnaissance de l'être aimé. Pourquoi ? Quelles ont été les bases de construction, les carences affectives façonnant ce genre d'individus, ce genre de femmes ensevelies dans la spirale infernale de la violence conjugale ? Et comment un homme arrive-t-il si facilement à intégrer ce rôle de bourreau ? " Tout ce que je voulais c'était fonder une famille harmonieuse - celle que je n'avais pas eue et dont je rêvais depuis toujours - et je me suis retrouvée dans un foyer désuni. Les silences de mon mari étaient un supplice, seules ses colères me ranimaient. Engagée dans une spirale infernale, j'ai supporté le mépris, l'enfermement, les injures, les coups, la torture... Pourquoi suis-je restée ? De l'extérieur, la situation est incompréhensible, mais aussi incohérent que cela puisse paraître, j'étais incapable de quitter mon bourreau... La seule idée de le perdre provoquait en moi une angoisse. Je me raccrochais éperdument à notre couple et à Esther, l'enfant que nous avions eu ensemble. Il m'a fallu plusieurs années avant de me résoudre à fuir le foyer conjugal avec ma fille et retrouver ainsi notre liberté. " Une femme sous influence est le récit mûr et réfléchi de ce que sont les mécanismes de la perversité narcissique. Avec beaucoup de sincérité, Sarah Bernard raconte les étapes qui lui ont permis de vaincre ses peurs et le chemin que parcourent, enfin, de nombreuses femmes aujourd'hui pour ne plus se taire.