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Un été impardonnable. 1936 : la guerre d'Espagne et le scandale de la non-intervention
Grellet Gilbert ; Valls Manuel
ALBIN MICHEL
22,45 €
Épuisé
EAN :9782226320001
A l'été 1936, les troupes nationalistes du général Franco, avec l'appui d'avions allemands et italiens, remontent du sud de l'Espagne vers Madrid. C'est une véritable " colonne de la mort ", formée de légionnaires et de mercenaires marocains. En chemin, ils multiplient les massacres de civils et assassinent les responsables politiques d'une République espagnole fragile, qui avait appelé au secours le gouvernement français du Front populaire. Indifférentes à ces crimes de masse, la France de Léon Blum, l'Angleterre de Churchill et l'Amérique de Roosevelt ont refusé d'intervenir pour aider les démocrates espagnols, alors que les régimes fascistes prenaient fait et cause pour Franco et les militaires putschistes. Le livre de Gilbert Grellet est le récit de cette faute impardonnable, qui allait meurtrir le peuple espagnol et accroître l'appétit de conquête d'Hitler et de Mussolini, préfigurant Munich et la Seconde Guerre mondiale. A l'heure où se repose la question des interventions extérieures, cette leçon d'histoire sonne comme un avertissement. L'attentisme et la démission sont inexcusables dans les situations extrêmes.
Résumé : A l'aube du XXe siècle, presque la même année, naissent à Paris Françoise Marette - la future Françoise Dolto -, Simone de Beauvoir et sa grande amie d'enfance, Elisabeth Lacoin - la Zaza des Mémoires d'une jeune fille rangée. Isabelle Grellet et Caroline Kruse analysent à travers correspondances et mémoires ces trajectoires parallèles qui, tel un miroir grossissant, reflètent ce que fut l'éducation des jeunes filles bourgeoises avant la Seconde Guerre mondiale. Issues d'une sphère privilégiée, à la fois éclairée et traditionnelle, où la curiosité intellectuelle se voit stimulée puis muselée au profit de contraintes familiales et parfois mondaines, Françoise, Zaza et Simone conquièrent néanmoins le droit d'étudier. Comme d'autres femmes de leur génération, elles cherchent à s'émanciper de ce carcan bourgeois, aussi puissant que subtil. D'hésitations en révoltes, de compromis en ruptures, elles s'efforcent d'échapper aux pressions et de s'approprier leur vie. Françoise Dolto et Simone de Beauvoir y parviendront, mais Elisabeth Lacoin échouera et mourra avant ses vingt-deux ans. Le parcours de ces jeunes filles en avance sur leur temps nous offre un point de vue privilégié sur les transformations du statut des femmes avant la publication du Deuxième Sexe.
En plein débat sur le dérèglement climatique, le spectacle de cette «Nature en fureur» ne manque jamais de nous surprendre et de souligner notre fragilité face aux éléments.
L'incomparable revue française Le Tour du monde, lecture favorite de Jules Verne, a chroniqué, entre 1860 et 1914, la dernière grande période d'exploration et de conquête du globe. Un trésor historique : des centaines d'explorateurs, militaires, journalistes, aventuriers ou simples voyageurs y ont décrit leurs expéditions aux confins du monde connu. Ce furent une cinquantaine d'années passionnantes, qui s'ouvrirent par la découverte des sources du Nil (1862) et s'achevèrent avec la conquête du Pôle Sud (1911). Une époque qui fut aussi celle de la colonisation et de la " ruée " des Européens vers l'Afrique. Fourmillant d'anecdotes et d'histoires inédites, flux fronntiéres du monde retrace cette épopée de l'exploration en s'inspirant des articles du Tour du Monde, une véritable " bible " des voyages et de l'aventure. Le livre met en scène les grandes personnalités, parfois controversées, qui ont marqué cette période : Livingstone, Stanley, Brazza, Garnier, Peary, Amundsen, Scott par exemple. Mais aussi beaucoup d'autres, Français et Françaises notamment, moins connus et tout aussi intrépides : Lejean, Crevaux, Mouhot, Bonvalot, Charnay, fane Dieulafoy, l'Autrichienne Pfeiffer ou le Belge de Gerlache. Il jette par ailleurs un regard neuf sur de multiples événements liés à cette ultime " conquête du monde " : la confrontation avec les " sauvages ", la fin de l'esclavage, le rôle des missionnaires, les pillages archéologiques, la fausse " découverte " du Pôle Nord, le martyre de l'île de Pâques, entre mille histoires. Un périple captivant, montrant que même la France a été " explorée " à cette époque.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin