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La mode en 1830. Langage et société : écrits de jeunesse
Greimas Algirdas Julien
PUF
19,50 €
Épuisé
EAN :9782130504887
Jusqu'à une date récente, ces ?uvres de jeunesse d'A. J. Greimas, et tout particulièrement les deux thèses encore inédites, La mode en 1830 et Quelques reflets de la vie sociale en 1830, auraient pu paraître des travaux de lexicologie historique bien éloignés des recherches contemporaines. Aujourd'hui, ils affichent une étonnante convergence avec ce qui constitue la pointe avancée des travaux sémiotiques européens, à savoir les résultats de la sémiotique des passions et toutes les études qui en ont découlé en ce qui concerne le goût, la perception, la sensibilité, et leur sémantique.La publication de ces thèses a requis un lourd travail d'établissement du texte (Françoise Ravaux-Kirkpatrick, Thomas Broden) ainsi qu'un effort de présentation résultant des regards croisés de deux chercheurs, situés dans des espaces-temps complémentaires. Michel Arrivé, dans sa Préface, expose cri toute rigueur le point de vue théorique et épistémologique des sémioticiens d'aujourd'hui, sur les premiers travaux du fondateur de l'École de Paris. Thomas Broden adopte, au contraire, dans son Introduction, un point de vue encyclopédique, centré sur les aspects historiques et sociaux de ces premiers écrits sémio-linguistiques de l'auteur de Sémantique structurale.Ce Greimas avant Greimas, limpide et sensuel, surprendra le spécialiste aussi bien que le lecteur cultivé. La mode en 1830 et Quelques reflets de la vie sociale en 1830 se lisent comme des romans et proposent une étrange anamnèse des formes de sensualité qui avaient cours, à Paris, à l'époque romantique.
Résumé : Lors de la parution de ce dictionnaire, Michel Arrivé, professeur à l'Université de Paris-Nanterre, déclarait qu'avec ce " monumental " ouvrage, la sémiotique se donnait " un incomparable instrument de travail ". Selon J.C Coquet, professeur à Paris VIII, il s'agit là d'un " ouvrage sans équivalent dans son domaine ", dont " la présentation paradigmatique (en 645 articles ) met remarquablement en lumière à la fois le degré d'avancement de la théorie et l'étendue de la pratique qui la valide ". Les nombreuses traductions, à l'étranger, de ce livre témoignent d'une reconnaissance internationale incontestée.
Du sens II n'est pas une simple suite de Du sens I. A. J. Greimas y étend, par un geste décisif, les acquis de la sémiotique à des domaines qui excèdent très largement celui où elle se reconnaît d'emblée. Le texte dit théorique apparaît ainsi comme gouverné par un programme narratif : l'auteur, étudiant une préface de Georges Dumézil, montre comment elle s'organise comme une quête de la vérité, rencontrant des obstacles - c'est-à-dire en des termes analysables par l'étude structurale du récit. D'autres textes, à première vue surprenants, eux aussi, peuvent relever de cette description : est examiné, en particulier, le programme narratif d'une... recette de cuisine. Mais surtout, A. J. Greimas aborde des questions encore plus primordiales que celles qu'il avait jusqu'ici traitées : c'est de la construction de l'objet par le discours ou du sujet dans le discours qu'il donne une description formelle, en décrivant notamment les constellations sémantiques de l'univers du croire et de l'univers du savoir ; en amorçant une étude sémiotique des passions (de la colère par exemple). Le sémio-narratif apparaît ainsi comme une forme bien plus large que le récit littéraire auquel on le ramène en général : il est la trame même non seulement de la communication et de la vie sociale mais aussi de la vie émotionnelle et affective. Algirdas Julien Greimas Né en 1917 en Lituanie, mort en 1992 à Paris. Doctorat ès Lettres (Sorbonne, 1949). Professeur à Alexandrie, Ankara, Istanbul, Poitiers. Directeur d'études (sémantique générale) à l'Ecole pratique des hautes études, VIe section, à partir de 1965. C'est à la suite d'une tentative de fonder une lexicologie (basée sur les unités-mots) qu'Algirdas Julien Greimas est venu à la sémantique et de là, de par la nécessité de dépasser les limites de celle-ci, à une sémiotique structurale.
Sémantique, structurale, le premier ouvrage de sémantique depuis Bréal, fut le texte fondateur de l'école française de sémiotique. Il demeure l'ouvrage de référence pour l'étude du plan de la signification du langage: on y lira les concepts inauguraux de la méthodologie sémiotique en même temps que l'instauration des études narratives et discursives des textes.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.