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Du sens. Essais sémiotiques Tome 1
Greimas Algirdas Julien
SEUIL
34,10 €
Épuisé
EAN :9782021081152
La quête. Le sémioticien est à la poursuite du sens qui lui échappe : tout ce qu'il arrive à cerner ce sont les conditions de son existence, les modes de sa manifestation. Les multiples formes de la signification, tel est l'objet possible de la sémiotique. Les domaines. Le sens est évacué pour que se construise la science. Il se dédouble, au contraire, en connotations sociales et se solidifie, pour que se constitue le " monde du sens commun ". Il se transforme, selon des règles à prévoir, pour produire la diversité que nous lui connaissons dans l'espace et dans le temps. La méthode. La sémiotique comporte un renversement des postulats de la linguistique. Elle ne peut partir ni des mots à combiner, ni des énoncés à générer. Elle doit s'installer au niveau des discours et des textes. Ainsi des conditions (antérieures au phénomène linguistique) de la production des récits : comment, à partir de structures fondamentales abstraites, se constitue l'univers anthropomorphe de la narration ? La modulation. Des structures fondamentales jusqu'aux formes complexes de la manifestation, en passant par les différents niveaux (et modèles) du discours et du texte, on peut suivre une modulation du sens. Ici sont explorés le folklore, la mythologie, la poésie et jusqu'aux mots croisés. C'est à travers tous les plans de la contrainte sémiotique que se joue une créativité dont le produit, en fin de compte, est l'illusion de la liberté, de la vérité, de la beauté. Algirdas Julien Greimas Né en 1917 en Lituanie, mort en 1992 à Paris. Doctorat ès Lettres (Sorbonne, 1949). Professeur à Alexandrie, Ankara, Istanbul, Poitiers. Directeur d'études (sémantique générale) à l'Ecole pratique des hautes études, VIe section, à partir de 1965. C'est à la suite d'une tentative de fonder une lexicologie (basée sur les unités-mots) qu'Algirdas Julien Greimas est venu à la sémantique et de là, de par la nécessité de dépasser les limites de celle-ci, à une sémiotique structurale.
Du sens II n'est pas une simple suite de Du sens I. A. J. Greimas y étend, par un geste décisif, les acquis de la sémiotique à des domaines qui excèdent très largement celui où elle se reconnaît d'emblée. Le texte dit théorique apparaît ainsi comme gouverné par un programme narratif : l'auteur, étudiant une préface de Georges Dumézil, montre comment elle s'organise comme une quête de la vérité, rencontrant des obstacles - c'est-à-dire en des termes analysables par l'étude structurale du récit. D'autres textes, à première vue surprenants, eux aussi, peuvent relever de cette description : est examiné, en particulier, le programme narratif d'une... recette de cuisine. Mais surtout, A. J. Greimas aborde des questions encore plus primordiales que celles qu'il avait jusqu'ici traitées : c'est de la construction de l'objet par le discours ou du sujet dans le discours qu'il donne une description formelle, en décrivant notamment les constellations sémantiques de l'univers du croire et de l'univers du savoir ; en amorçant une étude sémiotique des passions (de la colère par exemple). Le sémio-narratif apparaît ainsi comme une forme bien plus large que le récit littéraire auquel on le ramène en général : il est la trame même non seulement de la communication et de la vie sociale mais aussi de la vie émotionnelle et affective. Algirdas Julien Greimas Né en 1917 en Lituanie, mort en 1992 à Paris. Doctorat ès Lettres (Sorbonne, 1949). Professeur à Alexandrie, Ankara, Istanbul, Poitiers. Directeur d'études (sémantique générale) à l'Ecole pratique des hautes études, VIe section, à partir de 1965. C'est à la suite d'une tentative de fonder une lexicologie (basée sur les unités-mots) qu'Algirdas Julien Greimas est venu à la sémantique et de là, de par la nécessité de dépasser les limites de celle-ci, à une sémiotique structurale.
Résumé : Du sens II n'est pas une simple suite du sens I. A.J. Greimas y étend, par un geste décisif, les acquis de la sémiotique à des domaines qui excèdent très largement celui où elle se reconnaît d'emblée. Le texte dit théorique apparaît ainsi comme gouverné par un programme narratif : l'auteur, étudiant une préface de Georges Dumézil, montre comment elle s'organise comme une quête de la vérité, rencontrant des obstacles - c'est-à-dire en des termes analysables par l'étude structurale du récit. D'autres textes, à première vue surprenants, eux aussi, peuvent relever de cette description : est examiné, en particulier, le programme narratif d'une... recette de cuisine. Mais surtout, A.J. Greimas aborde des questions encore plus primordiales que celles qu'il avait jusqu'ici traitées : c'est de la construction de l'objet par le discours ou du sujet dans le discours qu'il donne une description formelle, en décrivant notamment les constellations sémantiques de l'univers du croire et de l'univers du savoir ; en amorçant une étude sémiotique des passions (de la colère par exemple). Le sémio-narratif apparaît ainsi comme une forme bien plus large que le récit littéraire auquel on le ramène en général : il est la trame même non seulement de la communication et de la vie sociale mais aussi de la vie émotionnelle et affective.
Sémantique, structurale, le premier ouvrage de sémantique depuis Bréal, fut le texte fondateur de l'école française de sémiotique. Il demeure l'ouvrage de référence pour l'étude du plan de la signification du langage: on y lira les concepts inauguraux de la méthodologie sémiotique en même temps que l'instauration des études narratives et discursives des textes.
Résumé : Un dictionnaire complet et documenté pour le plus grand bonheur des amoureux de l?histoire de la langue :20 000 mots présentés avec leur étymologie26 000 définitions de mots assorties de citations et d?exemples.Ce nouveau volume vient enrichir la collection " Les grands dictionnaires Larousse " aux côtés des volumes déjà parus consacrés à l?Argot, à l?Étymologie, aux Analogies et aux Synonymes.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : Les règles essentielles pour s'exprimer sans fautes ! Un dictionnaire très complet : près de 80 000 synonymes pour enrichir son vocabulaire et ne pas utiliser toujours les mêmes mots. Des précisions sur les niveaux de langue pour adapter le choix d'un synonyme au contexte dans lequel on écrit. De nombreux encadrés portant sur les difficultés les plus courantes du français : construction d'un verbe, orthographe, usage d'une expression...
Dubois Jean ; Dubois-Charlier Françoise ; Kannas C
Résumé : Les règles essentielles pour s'exprimer sans fautes ! Des fiches claires et structurées, illustrées de nombreux exemples, pour comprendre et retenir règles et notions : féminin et pluriel des noms, des adjectifs et des déterminants ; homonymes à ne pas confondre ; particularités des mots composés ; mots invariables ; accords : verbe et sujet, participes passés. Les exceptions et les pièges à éviter. Des conseils pratiques pour acquérir les bons réflexes.
Résumé : Un dictionnaire de 150 000 synonymes et contraires qui tient facilement dans la poche. Contenu du livre : un outil facile à consulter : les mots bénéficient d'une très courte définition, permettant d'aller directement au sens cherché ; une grande quantité de synonymes et contraires pour chaque entrée, offrant au lecteur la possibilité de varier son expression ; les niveaux de langue sont clairement apposés, pour éviter tout emploi malvenu ; un encadré par page décrit un piège de langue à éviter : se méfier de la confusion entre deux termes proches (pêcheur/pécheur), du genre des mots (orque est féminin)... Un dictionnaire de référence sur les synonymes et contraires, au format ultra-pratique. Une aide à la rédaction, pour éviter les fautes les plus gênantes en langue française. 150 000 synonymes et contraires. Un prix très abordable.
Résumé : Depuis le début du XIXe siècle, on a pris l'habitude, pour des raisons de rapidité ou de complicité, d'abréger les mots du français. Ce procédé, nommé "troncation", caractérise la langue courante contemporaine : les termes cinéma, kilo, météo, métro, photo, radio, taxi ou encore vélo en résultent ! Aujourd'hui, le phénomène se généralise et privilégie désormais une formation où est conservée, à la fin du mot tronqué, la consonne qui suit la coupe syllabique traditionnellement admise. Ainsi, un appartement devient un appart, une colocataire une coloc ; le maxi le cède au max et la communication à la com ; le collaborateur, jadis raccourci en collabo, retrouve une seconde jeunesse avec le collab'. Cette manière de s'exprimer se retrouve dans l'enseignement (dissert', exam, prof, sciences nat, etc.) comme dans la police (flag, gardave, indic, perquise, etc.). Elle gouverne un parler juvénile : à toute. Dans les cités, on tronque le verlan : flic, prononcé [flikeu], donne keufli, réduit à keuf. Avec science et humour, Bernard Cerquiglini consacre à ce français nouveau un ouvrage riche en exemples et en jeux.