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Le retour de Christophe Colomb
Greif Jean Jacques
EDL
14,62 €
Épuisé
EAN :9782211214971
Certains pensent que Christophe Colomb a découvert l?Amérique en 1692. La réalité est toute autre, en tout cas si l?on en croit le manuscrit original récemment découvert en Cabotie britannique, et dont ce livre est la fidèle transcription. Ce n?est pas vers l?Ouest que Christophe Colomb est parti, mais vers l?Est. Ce n?est pas à bord d?un navire mais à pied, à travers toute l?Europe jusqu?à la Pologne. Et il n?était pas capitaine, mais le lieutenant d?une aventurière de vingt ans, habillée en garçon, et qui n?hésitait pas à se servir d?une arquebuse en cas de danger. Aux côtés de cette jeune fille, qui n?était autre que sa cousine, il a découvert sa véritable identité et compris l?histoire de son siècle. Il a aidé le savant Kopernik à vérifier ses théories, avant de s?embarquer sur la mer Baltique, à bord d?un brise-glace pour explorer jusqu?aux confins de la Sibérie en faisant le commerce de peaux de tigres. Jusqu?à trouver, au bout du voyage, enfin, son Cipango à lui.
Nous sommes en 1950. Einstein est mondialement connu. Mondialement connu, ça veut dire que tout le monde a vu sa tête ébouriffée tirer la langue sur des affiches, que tout le monde sait par c?ur sa formule E = mc 2, que tout le monde a entendu parler de sa théorie de la relativité, que tout le monde croit qu'il est un des pères de la bombe atomique, celle qui vient de ravager Hiroshima, Nagasaki et tout espoir d'un monde meilleur. Mondialement connu, ça veut dire que tout le monde se trompe sur son compte. Alors, parce qu'une étudiante l'a insulté en public, Einstein lui écrit et lui raconte sa vie. Avec exactitude, parce qu'il est scientifique avant tout. Avec patience, parce qu'il est pacifiste convaincu depuis longtemps. Avec plein d'anecdotes et d'histoires drôles, parce qu'un véritable génie est toujours un sacré farceur.
Stevenson Robert Louis ; Lomaev Anton ; Greif Jean
En cette époque lointaine, le jeune Jim vit à l'auberge de L'Amiral Benbow, que tient son père sur la route de Bristol. Lorsqu'un vieux marin rageur et mystérieux, " soufflant du nez comme une corne de brume ", s'y installe, le destin de Jim s'accélère. Le temps de quelques péripéties musclées, le voici mousse à bord de l'Hispaniola, en route pour l'aventure et l'île au Trésor !!! Mais nul ici n'est tout noir ou tout blanc : pas plus pirates que mousse, matelots ou même capitaines... Illustrer L'île au Trésor est un défi à la portée de rares talents... Cette fois, c'est à Anton Lomaev que Sarbacane a confié le soin de transmettre au public jeunesse ce chef-d'oeuvre universel, en version intégrale collector.
Parfois l'île fourmillait de sauvages que nous combattions ; parfois elle était pleine de bêtes féroces lancées à nos trousses ; mais rien ne s'est jamais produit dans mes rêveries d'aussi étrange et tragique que nos véritables aventures. "Chacun connaît ?; ou croit connaître ?; L'Île au Trésor, le plus célèbre des romans d'aventures. Chacun se souvient de la carte au trésor découverte dans la malle du vieux marin, de la goélette l'Hispaniola affrétée pour rejoindre l'île lointaine, de Long John Silver, le cuisinier de bord unijambiste avec son perroquet sur l'épaule, et des pirates assoiffés d'or et de rhum...Robert Louis Stevenson disait que " le roman triomphe lorsque le lecteur joue consciemment à en être le héros ". Ici c'est à travers les yeux et les oreilles de Jim Hawkins ?; le seul enfant de l'histoire ?; que nous vivons toutes les péripéties de l'aventure, aux prises avec des pirates qui parlent enfin aussi mal que ceux de Stevenson. Car jamais traduction française de L'Île au Trésor n'a été à la fois aussi complète, précise, amusante et vivante que celle qu'en propose aujourd'hui Jean-Jacques GreifLA PRESSE EN PARLEFrance Inter : " Une nouvelle traduction d'un blockbuster de l'édition. L'Île au Trésor fait peau neuve. "Télérama : " Une belle occasion de (re)découvrir ce chef-d'?uvre du roman d'aventures, plus philosophique qu'il n'en a l'air. "L'Express : " Dans la nouvelle traduction de L'Île au Trésor, une version plus "crue' du chef-d'?uvre de Stevenson, c'est peu de dire que les pirates ont retrouvé leur langage de forbans. Le trésor est toujours enterré au même endroit, mais la couleur du roman change radicalement. "Le Point : " Yo-ho-ho, relisons L'Île au Trésor ! Une langue qui largue les amarres, embarquons ! "Télégramme de Brest : " Loin de toute modernisation abusive et traîtresse, cette traduction décuple le plaisir que nous avons à retrouver Jim Hawkins, l'auberge de l'Amiral Benbow, perchée sur les falaises, l'équipage hirsute de l'Hispaniola, Ben Gunn et toutes les péripéties de ce récit initiatique extraordinaire. Quant au "trésor", il est là, tout simplement caché parmi les mots, au détour de chaque phrase. "
Résumé : Maurice, enfant persécuté et combatif du ghetto de Varsovie, s'est enfin cru en sécurité quand il est arrivé à Paris en 1929. Treize ans plus tard, la police française le remet dans un train. Après Pithiviers, Auschwitz. Par les yeux de Maurice, nous découvrons brutalement l'enfer sur terre, dans ses moindres détails. Et d'abord le vocabulaire. Pour désigner les cadavres, les Allemands utilisent le mot Stücke, qui veut dire " pièces ", comme dans l'expression " pièces détachées ". Oui, Auschwitz est une usine à produire des cadavres, le plus possible. Maurice le comprend très vite. Il pressent aussi que s'il veut sortir un jour vivant de là, il lui faudra tout faire pour ménager ses forces, esquiver les coups, calculer ses moindres gestes, comme dans les combats de boxe qu'il menait avant la guerre et qu'on le force à livrer au camp contre de plus pauvres diables que lui. A partir de 12 ans.