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La jurée
Green George
SEUIL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782020228039
Dans le box des accusés, Louie Boffano, parrain de la Mafia new-yorkaise. Extorsions de fonds, trafic de drogue et meurtres en tout genre, il s'en est toujours tiré sans encombre, mais, cette fois, les preuves sont accablantes. Boffano mourra... à moins qu'à l'unanimité le jury ne le déclare " non coupable ". Une seule solution pour Cosa Nostra : forcer un juré à retourner tous ses collègues. Le choix se porte sur Annie Laird, un tueur de la Mafia qu'on appelle " le Maître ", Zach Lyde, se chargeant de mener l'opération à bien. Méthodique, " le Maître " décide d'espionner sa proie avant d'appâter : à l'aide de micros, il l'écoute pendant des heures entières, et l'observe. Annie est belle, Annie a un fils de 14 ans, Olivier, dont elle est folle, Annie façonne d'étranges sculptures qu'elle expose dans des galeries, mais sans succès. Lui acheter ses oeuvres et la menacer de tuer Olivier si elle refuse de coopérer, le plan est terrifiant, mais simple. Trop peut-être, car Annie n'est pas une faible femme et c'est de sa force même que " le Maître " tombe peu à peu amoureux. Reste que le contrat doit être exécuté. Qui du " Maître " ou de la Jurée vaincra dans ce duel impitoyable, tel est le suspense auquel l'auteur soumet son lecteur avec rigueur. Dès la parution de son premier roman, La Saint-Valentin de l'homme des cavernes, George Dawes Green a été salué comme un des plus grands espoirs du roman policier américain. Avec La Jurée, il signe une oeuvre maîtresse acquise par le producteur d'Hollywood Irwin Winkler (Raging Bull et Taxi Driver) et portée à l'écran par Brian Gibson d'après une adaptation de Ted Tally (scénariste du Silence des Agneaux), avec dans les rôles principaux Demi Moore et Alec Baldwin.
Henry Pulling, banquier à la retraite, amateur de poésie lyrique et de jardinage, mène une paisible existence dans sa petite maison de banlieue. Bien ancré dans ses habitudes, il refuse obstinément la moindre interférence dans le courant de sa vie de célibataire. C'est compter sans l'irruption de sa tante Augusta, une femme excentrique de soixante-dix ans, charmante et volage, qui décide d'ouvrir les yeux de son neveu sur un monde résolument autre. Et celui de tante Augusta est sans tabous ni limites, entourée qu'elle fut d'hommes surprenants comme le révérend d'une église pour chiens ou M. Visconti, le grand amour de sa vie. Les voilà donc partis dans un tourbillon de voyages qui leur réserve bien des surprises.
Greene Graham ; Belmont Georges ; Chabrier Hortens
Résumé : Au début des années 1970, l'Amérique du Sud bruisse de mouvements révolutionnaires. Pour attirer l'attention, l'un d'eux décide d'enlever l'ambassadeur américain. Mais il y a erreur sur la personne et les guérilleros capturent à sa place un consul honoraire britannique, de surcroît alcoolique, sans grande importance pour eux, ni pour son pays. De tous ses romans, Le Consul honoraire était celui que Graham Greene préférait. Peut-être parce que sous les atours de la tragi-comédie s'installe peu à peu un drame étouffant. Un drame, où, comme toujours chez l'écrivain anglais, la politique sert avant tout de décor et de révélateur à des personnages égarés à la recherche de leur humanité.
Des scènes de l'espace à colorier pour s'initier au pixel. Un incroyable monde de l'espace (bataille spatiale, OVNI, méga cerveau, droïdes ?) à créer carré par carré.
Greene Graham ; Belmont Georges ; Chabrier Hortens
Résumé : Une sorte de vie est une autobiographie qu'il faut lire entre les lignes. Graham Greene y parle de choses qu'il avait tenues secrètes jusqu'alors les ambitions et les hasards qui l'ont conduit à devenir ce qu'il est, les circonstances de sa conversion au catholicisme, la " sorte de " désespoir qu'est devenue pour lui l'écriture... Et toutes ces gravités sont dessinées ou évoquées d'un trait si léger, souvent, que l'on pourrait croire à l'esquisse, si l'acuité et l'ironie n'étaient là pour tracer profondément le sillon. Dans Les Chemins de l'évasion, il reprend le fil de ses souvenirs. S'il s'interdit d'y évoquer sa vie personnelle, il retrace quelques-unes des expériences marquantes qui ont jalonné sa longue et riche existence. Haïti sous le régime cauchemardesque de Papa Doc, le Vietnam pendant les derniers jours de la présence française, Cuba, Prague, le Paraguay, le Kenya pendant la révolte des Mau-Mau... Au hasard des pages, il nous parle aussi, avec autant d'intelligence que de sentiment, de la foi, du doute, de la peur, des joies et des servitudes du métier d'écrivain.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.