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Le travail psychanalytique
Green André ; Fine Alain
PUF
35,50 €
Épuisé
EAN :9782130535027
La richesse de la psychanalyse française tient à l'émulation entre les courants qui la composent et à la diversité des élaborations théoriques qui en résultent. Cette situation donne lieu à une interfécondation que la lecture des travaux des uns et des autres révèle amplement. Cependant, les rencontres directes entre auteurs appartenant à divers groupes sont rares. On a souvent entendu, dans le public comme dans les sociétés d'analyse, exprimer le souhait d'échanges in vivo, afin que, du débat, émergent une plus grande clarté sur les enjeux et plus de lumière, si possible, sur les réponses aux questions soulevées. D'autant que le travail psychanalytique auquel la pratique actuelle est confrontée, paraît plus complexe et plus problématique qu'autrefois. C'est du moins l'impression qui se dégage dans les milieux psychanalytiques ; elle appelle une mise en question de l'uniformité de la technique ou de l'orientation vers d'autres modalités thérapeutiques qui restent cependant du ressort du psychanalyste. De nombreux colloques mettent au jour cette dispersion des approches. L'expérience des psychanalystes, enracinée dans des contextes culturels divers révèle au moins autant de différences que de ressemblances. Elle aboutit à des choix d'indications, de techniques, d'élaborations réflexives plus ou moins éloignées les unes des autres, suscitant l'interrogation. En France, au sein d'un espace culturel commun, la diversité des approches n'est pas plus restreinte. La discussion ne saurait être exhaustive ; elle peut néanmoins clarifier les enjeux en ouvrant l'éventail des options pratiques et théoriques. La Société Psychanalytique de Paris a décidé d'instaurer le débat entre ceux de ses interlocuteurs qui ont accepté la discussion et certains de ses représentants. Nous espérons que les chances ainsi offertes à l'élucidation des rapports entre les axiomes et les résultats du travail clinique aboutiront à une avancée de la pensée psychanalytique.
Résumé : Si la psychanalyse a contribué à éclairer la vie affective, une théorie psychanalytique de l?affect fait encore défaut. André Green se propose d?attribuer à l?affect un statut théorique spécifiquement psychanalytique révélant sa situation face à l?inconscient. Il montre que l?affect est un élément qui s?intègre dans le discours, que l?analyste doit prendre en compte pour mener l?analysant à une meilleure intelligibilité de ses productions psychiques. Partant de l?étude analytique de l?affect dans l?oeuvre de Freud, puis notant les principales contributions apportées après Freud, pour comprendre l?évolution des idées dans le mouvement psychanalytique, il examine la place de l?affect dans les structures cliniques et la façon dont il se manifeste dans l?expérience psychanalytique.
André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux "modèles" freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car "limite" désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folle privée. Quatrième de couverture André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux « modèles » freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car « limite » désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folie privée.
Colloque international de psychanalyse des 24 et 25 novembre 2002, UNESCO - Paris, supervisé et animé par André Green. A l'occasion de ce colloque, ce livre résume les réflexions de André Green sur la psychanalyse et la pratique telle qu'il la conçoit. Biographie de l'auteur André Green est ancien Président de la Société psychanalytique de Paris, ancien Vice-Président de l'Association psychanalytique internationale. Il a été professeur à la Freud Memorial Chair de University College de Londres et est également professeur honoraire à l'Université de Buenos Aires. Ses principaux ouvrages sont devenus des références dans la littérature psychanalytique contemporaine, souvent considérés comme des classiques.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.