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L'INVENTION DES CONTINENTS
GRATALOUP CHRISTIAN
LAROUSSE
26,10 €
Épuisé
EAN :9782035825940
Pourquoi, lorsque nous cherchons à nous orienter, les boussoles indiquent-elles la direction du Nord? Qui a découvert l'Océanie? Combien y a-t-il de continents? Cinq, comme le pensent les Français, ou six, comme le croient les Anglais?La Turquie fait-elle partie de l'Europe? S'il y a bien une chose qui semble aller de soi, c'est notre traditionnelle représentation du monde. Le schéma semble simple: les continents seraient de très grandes îles, donc un fait de nature. Et pourtant, ce découpage a une histoire, il s'est imposé peu à peu, et a toujours été affaire de points de vue (ceux des explorateurs, ceux des géographes, ceux des commerçants ou des colonisateurs), nécessairement réducteurs dans leur classification: Je ne peux comprendre, écrivait Hérodote, pourquoi la terre qui est une a reçu trois noms, qui sont des noms de femmes... Des fascinantes mappemondes médiévales aux plafonds baroques, des allégories de la Renaissance aux sculptures impérialistes des chambres de commerce, c'est à un formidable voyage à travers notre vision de la planète, fragmentaire, contradictoire, contestable et sans cesse retouchée, que Christian Grataloup nous convie.
Résumé : Combien y a-t-il de continents ? Cinq, comme le pensent les Français, ou six, comme le croient les Anglais ? Et qu'en est-il des océans ? Puisqu'il n'y a qu'une seule énorme masse d'eau salée en continuité, à quelques mers intérieures près, pourquoi avoir choisi d'en faire trois parts ? La représentation du monde n'a cessé d'évoluer dans le temps, et cet ouvrage richement illustré de cartes des temps passés et d'oeuvres artistiques montre combien le découpage des parties du monde est totalement un fait de culture et que les continents ont une histoire... Dans cette édition largement complétée et revêtant les atours d'un beau livre à offrir, les océans rejoignent les continents, complétant ainsi le puzzle de notre planète.
La "géohistoire" , expression née sous la plume de Fernand Braudel, s'intéresse aux interactions entre les dimensions géographique et historique pour proposer une analyse des sociétés sur le temps long et à différentes échelles. A l'ère de la mondialisation, le croisement des perspectives spatiales et temporelles prend toute son importance et devient presque une nécessité. Ce manuel pédagogique propose une mise au point simple et critique sur les outils d'interface entre histoire et géographie. Assortie de cartes originales et de nombreuses définitions, cette introduction, première du genre, révèle toute la fécondité de l'approche géohistorique.
Ces petites chroniques racontent chacune, à partir d'un objet, d'un événement, d'un personnage, l'histoire du monde. L'auteur, spécialiste de la "géo-histoire", nous fait découvrir son "cabinet de curiosités" qui nous entraîne dans tous les coins du monde et à toutes les époques. Des origines de l'or au chas d'une aiguille, de l'importation de la syphilis en Europe par Christophe Colomb, des pérégrinations barbaresques aux différences entre brousse, jungle et maquis, c'est tout un pan de l'histoire universelle d'une richesse insoupçonnée que nous découvrons ainsi.Notes Biographiques : Christian Grataloup, géohistorien, professeur émérite à l?université Paris Diderot, travaille sur l'histoire de la mondialisation et de la représentation du Monde."Géohistoire de la mondialisation" a reçu le prix Ptolémée 2007 du Festival international de géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges, ainsi que le prix Jean Sainteny 2008 de l?Académie des sciences morales et politiques.
Résumé : " Thé ? Café ? Chocolat ? " Cette litanie du matin, formulée dans tous les hôtels du monde, évoque à chacun un rituel quotidien immuable : celui du petit déjeuner. Qui peut en effet imaginer se réveiller sans l'odeur stimulante d'un café, la chaleur enrobante d'un thé ou la douceur réconfortante d'un chocolat chaud ? Et pourtant, ces boissons, pour nous si familières, n'ont rien d'européennes. Ni le caféier, ni le théier, ni le cacaoyer ne poussent dans les contrées tempérées. Alors comment ces produits ont-ils fait irruption dans nos tasses, et ce dès le XVIIIe siècle, au point de devenir nos indispensables complices des premières heures du jour ? En retraçant l'étonnante histoire du petit déjeuner, de la découverte des denrées exotiques à leur exploitation, de leur transformation à leur diffusion en Europe et dans le monde, c'est toute la grande histoire de la mondialisation et de la division Nord/Sud que Christian Grataloup vient ici nous conter. Ainsi chaque matin, depuis trois siècles, en buvant notre thé, notre café ou notre chocolat, c'est un peu comme si nous buvions le Monde...
Comme d'autres farces de Molière, Le Malade imaginaire est une satire de l'imposture médicale. Mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.
Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les femmes savantes - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?
Un féru d'archéologie est invité à un mariage dans la petite ville d'Ille jusque-là sans histoire, ou presque. En effet, une mystérieuse statue de Vénus d'une merveilleuse beauté, découverte depuis peu, semble être à l'origine d'événements insolites. Nous plongeant dans un cadre pittoresque, Mérimée brosse en quelques lignes le portrait de personnages savoureux et hauts en couleur et, surtout, excelle à créer une atmosphère fantastique propice au doute et à l'angoisse.
Comment va le monde ? Puisque la foi ou la métaphysique échouent à y répondre, Voltaire choisit le conte pour exprimer ses interrogations devant la vie. N'attendons pas de ses héros, même philosophes, des réponses fermes et assurées ! Mais suivons Micromégas, Babouc et Jeannot dans le dédale des paradoxes d'un univers aux limites incertaines, découvrons avec eux la variété de la nature humaine et décidons, ensuite, de notre propre chemin.