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Suite romaine
Gras Pierre
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747581677
De retour à Rome après vingt ans d'absence dans le cadre d'un projet personnel, l'auteur redécouvre une ville qui le fascine et le trouble, tant par les différences qu'il constate entre ses souvenirs et la réalité, que par la permanence de l'histoire - "l'immobilité de Rome est aussi légendaire que son éternité" -, le génie de lieux souvent inattendus et l'immense appétit de vivre des Romains qu'il apprend à reconnaître sous les traits de la ville actuelle. Ce récit à caractère autobiographique, issu d'un journal tenu dans l'urgence du quotidien, propose une "lecture de ville" entre tendresse et nostalgie, mémoire et avenir. Nourri de promenades et de réflexions au fil des quartiers de Rome, de Flaminio au Testaccio, du Rione Monti à Garbatella, il constitue un contrepoids réaliste à la dolce vita supposée de la quotidienneté romaine.
Qu'y a-t-il de commun entre ces quatorze " portraits chinois " conçus à des époques différentes et qui évoquent, sans aucune intention d'équité, quatre des cinq continents ? Comme toute expérience humaine, ce regroupement de récits est à la fois aléatoire et cohérent a posteriori. Tropiques fait le lien entre les premières expériences de reportage en Amérique latine et le " journal de bord " d'un voyage au Vietnam. Ibériques regroupe différents regards sur l'Espagne et le Portugal saisis au fil (les années 90). Mythiques associe les portraits de lieux symboles comme la Rome de Fellini ou Prague à l'époque de la " révolution de velours ". Enfin, les récits de Sans titre évoquent plus particulièrement la " géographie personnelle " de l'auteur : Rouen et la Normandie de son enfance, Bizerte, Marseille et Taormine, la plus grecque des cités siciliennes. Permanence des villes, mouvement des civilisations, visages actuels de la mondialisation : tout incite et invite à confronter les mots et les lieux, à bousculer les images, à laisser parler les cinq sens de la mémoire. L'écriture se veut ici échange, débat et découverte universelle de l'Autre. Mais aussi retour vers l'essentiel : la vie.
Cet ouvrage est le reflet des débats qui ont animé la rencontre "Villes, voyages, voyageurs ; regards sur l'Autre et l'ailleurs", organisée dans le cadre de la première Biennale de la ville et du voyage qui s'est déroulée à Villeurbanne (Rhône) du 11 au 15 mai 2004. Cette rencontre se proposait, à travers une série de "tables rondes" thématiques, de "croiser les regards" sur un horizon urbain fortement marqué par la croissance des échanges, en particulier - mais pas seulement - touristiques, et par l'impact de la mondialisation. Le compte-rendu de ces tables rondes a été enrichi de plusieurs éclairages complémentaires rédigés par des intervenants ou des auteurs issus de diverses disciplines contribuant à l'approfondissement de la réflexion histoire, anthropologie, sociologie, philosophie, littérature... Ce volume constitue ainsi une invitation collective à la poursuite du débat sur le devenir de la civilisation urbaine. "La littérature voyageuse n'épargne pas les tares d'un environnement urbain souvent perçu comme inhumain et irrespectueux des hommes, qu'ils soient autochtones ou touristes. La ville met mal à l'aise les écrivains voyageurs. Elle les gêne, car le "chaos urbain" les perturbe. Il leur faut de grands espaces libres, la nature sauvage, la force de la confrontation des êtres, les yeux dans les yeux. Le plus souvent, ils fuient la ville comme une malédiction..."
L'accélération de la globalisation des échanges et le constat d'une banalisation des formes urbaines à l'échelle de la planète ont fait émerger, au cours des dernières décennies, un questionnement sur le patrimoine et l'urbanité des métropoles portuaires. Héritage industriel ou technique lié à leur ancienne activité, édifices historiques protégés ou bâtiments ambitieux réalisés sur des sites libérés par la délocalisation des activités portuaires sous l'effet de la massification des marchandises : la morphologie actuelle des métropoles portuaires interroge cette phase intense de mondialisation urbaine. Les espaces portuaires historiques de Gênes, du Havre et de Brooklyn à New York ? choisis pour les décalages qu'ils proposent en termes d'échelle et de formes urbaines ? constituent ainsi un véritable " laboratoire " permettant d'observer à quel point, sur la longue durée, l'évolution de leur urbanité est à la fois singulière et contrastée. Un temps écartées des grandes " routes " de la mondialisation, les métropoles portuaires y sont revenues de plain-pied, sous des formes et par des itinéraires qui leur sont propres. Elles les rendent désormais plus attractives, en particulier grâce à de " grands récits " auxquels les sociétés contemporaines sont attentives et que cet ouvrage original contribue à décrypter.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.