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Belle à tuer
Granotier Sylvie
ALBIN MICHEL
20,50 €
Épuisé
EAN :9782226169891
Pierre Mangin, commissaire à la PJ, quitte Paris pour faire une pause et s'installe quelques jours à la campagne chez de vieux amis. Son chemin croise celui du commandant Mercure, qui enquête sur une série de meurtres inexpliqués : de jeunes auto-stoppeurs, tués à coups de marteau, dans des circonstances identiques. Mais il rencontre aussi Ariane, une jeune bibliothécaire, qui le fascine et le trouble. Séduction, coup de foudre, un jeu dangereux commence entre eux. Ariane s'offre et se dérobe. Il la suit, la traque. Est-ce pour la sauver ou la confondre ? Oscillant entre soupçon et désir, Mangin remonte le fil d'Ariane, au risque de la perdre, au risque de se perdre. Atmosphère trouble, moeurs provinciales, mensonges... un suspense psychologique sulfureux et ambigu qui confirme le talent singulier de Sylvie Granotier.
L'acteur est un menteur professionnel. On le croit tant qu'il reste dans son monde de fiction mais s'il s'avise de s'accuser d'un premier meurtre sans cadavre et d'un deuxième accidentel, il passe pour fou. Et ça, pour une star de l'écran, c'est insupportable. Il ne lui reste plus qu'à raconter son histoire depuis le début. Sincèrement. Pour qu'on le croie, peut-être. Et qu'il découvre lui-même l'invraisemblable vérité. Sylvie Granotier connaît comme personne le monde du théâtre et ses vérités ambiguës. Elle excelle à nous perdre dans ce jeu de miroirs. Très troublant.
Revue de presse [...] c'est dans la peinture des personnages, [...] que Sylvie Granotier triomphe.[...] ils sont fouillés,complexes,désarmants, fragiles [...]. --L'Humanité --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Il y a la cinglée qui tue en regardant ailleurs. La femme idéale dont la perfection pousse au meurtre. Celle qui résiste et celle qui s'accroche (désastre annoncé dans les deux cas). La mère indigne et la mère criminelle (la plus dangereuse n'étant pas forcément celle que vous croyez...). Il y a aussi la fille qui vous veut du bien mais qui vous fait du mal. Celle qui vous invite au rêve, et vous plonge en plein cauchemar... Toutes les filles sont-elles dangereuses ? Fatalement, oui. Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous avait pas prévenus ! De l'ordinaire à la folie, il n'y a qu'un pas : dix histoires passionnantes, troublantes, qui confirment le talent exceptionnel de Sylvie Granotier. Avec une élégance diabolique, elle entraîne ses lecteurs vers les plus noires aventures humaines, dans la grande tradition des maîtres anglo-saxons du genre.
Résumé : À première vue, un fait divers banal : la femme d'un écrivain américain vivant en France disparaît et le mari est soupçonné. Lorsque la police découvre que, cinq ans plus tôt, cet homme a fui les États-Unis en changeant d'identité, alors qu'il allait être jugé pour le meurtre de sa première épouse, l'affaire prend une autre dimension. Une femme va tenter de dénouer les fils de cette histoire qui l'intrigue. Mais chaque mystère élucidé ne fait qu'en révéler un nouveau. La voilà à son tour prisonnière d'un labyrinthe sans issue. L'homme qu'elle voulait délivrer ne fait-il que la manipuler ? Ou bien n'est-il lui-même qu'un pion pris dans l'engrenage d'une histoire qui le dépasse ? Dans ce suspense ambigu où plane l'ombre du doute, l'auteur de Double Je explore les abîmes de l'identité et du sentiment. Une enquête troublante où les personnages, comme des poupées gigognes, se cachent pour mieux se dévoiler.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin