En 1740, alors que la Grande-Bretagne et l’Espagne sont en guerre, une escadre anglaise part à l’assaut des colonies espagnoles d’Amérique du Sud. Parmi ces vaisseaux, c’est le Wager, au sort particulièrement tragique, qui intéressera l’écrivain David Grann. Ce dernier nous narre l’existence de ses occupants, des vicissitudes de la vie en mer au milieu du XVIIIe siècle au naufrage et à la terrible destinée de ces marins. Roman d’aventure basé sur des faits réels ou livre d’histoire ? Un peu des deux, sans doute, mais une grande réussite, sûrement.
Embarquez pour une incroyable épopée au milieu des mers déchaînées ! 1740. Le vaisseau de guerre royal Le Wager a été envoyé en mission secrète pour piller les cargaisons de l'Empire espagnol en Amérique du Sud. Mais il fait naufrage après avoir passé le cap Horn. Une poignée de malheureux survit sur une île désolée au large de la Patagonie. Cannibalisme, meurtres, mutineries : leur vie devient un enfer, tandis que trois groupes s'affrontent sur la stratégie pour rejoindre le Royaume-Uni. Alors que tout le monde croyait que l'équipage avait disparu, le premier groupe de 29 rescapés réapparait au Brésil 283 jours après la catastrophe maritime. Mais une fois rentrés en terres anglicanes, commence alors une autre guerre, des récits cette fois, afin de sauver son honneur et sa vie face à l'Amirauté et au grand public.
Des enquêtes pures et dures, qui se dévorent comme des nouvelles."Le PointLa folle cavale d'un vieux braqueur de banque, la disparition étrange d'un fanatique de Sherlock Holmes, l'infiltration d'un gang de détenus ou encore la traque d'un imposteur, voici rassemblées les meilleures enquêtes criminelles de David Grann. Il y endosse tour à tour et avec une virtuosité sans égale les habits de l'historien, du détective ou de l'auteur de romans policiers, jusqu'à effacer, en bon prestidigitateur, la frontière qui sépare la fiction de la réalité. Élémentaire mon cher Grann !Né en 1967 à New York, David Grann est journaliste au New Yorker. Salué par ses pairs, il fut finaliste du prestigieux National Magazine Awards en 2010. Son récit La Cité perdue de Z est disponible chez Points.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Johan-Frédérik Hel Guedj, ainsi que Marianne Reiner ("Trial by Fire"), Claire Debru ("Le Caméléon"), et Violaine Huisman ("Un crime parfait")
En 1740, alors que la Grande-Bretagne et l’Espagne sont en guerre sous un prétexte futile, une escadre anglaise part à l’assaut des colonies espagnoles d’Amérique du Sud. Parmi ces vaisseaux, c’est le Wager, au sort particulièrement tragique, qui intéressera l’écrivain David Grann. Ce dernier nous narre l’existence de ses occupants, des vicissitudes de la vie en mer au milieu du XVIIIe siècle au naufrage et à la terrible destinée de ces marins. Aidé d’un énorme corpus de sources, notamment les nombreux mémoires des membres d’équipage, il dépeint avec brio un monde où le tumulte des éléments rend la mort omniprésente et l’homme humble ou fou. Roman d’aventure basé sur des faits réels ou livre d’histoire ? Un peu des deux, sans doute, mais une grande réussite, sûrement.
1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie...L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, l'ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'histoire américaine." Une enquête époustouflante. " David Caviglioli ? L'Obs" La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. " Julien Bisson ? revue America (sélection des meilleurs livres de l'année)
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans une Espagne déchirée par la guerre de reconquête et l'Inquisition, trois hommes vont partir à la recherche de ce mystérieux ouvrage. Trois hommes que tout sépare: un juif, un moine franciscain et un Arabe. Ils n'auront pas d'autre choix que d'unir leur prodigieux savoir pour accéder à la plus grande révélation de tous les temps. Doña Manuela Vivero, proche d'Isabelle la Catholique, va croiser leur route. Elle est détentrice, affirme-t-elle, de la clé, l'ultime, celle qui conduit au Livre...
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au coeur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.Sophie Chauveau est écrivain, auteur de romans (Les belles menteuses, Mémoires d'Hélène...), d'essais (Débandade, Sourire aux éclats...), de pièces de théâtre et d'une monographie sur l'art comme langage de l'amour. Elle s'est documentée durant quatre ans pour écrire La passion Lippi.
Louis XV fut enchanté de la jeune dauphine [Marie-Antoinette] ; il n'était question que de ses grâces, de sa vivacité et de la justesse de ses reparties. Elle obtint encore plus de succès auprès de la famille royale, lorsqu'on la vit dépouillée de tout l'éclat des diamants dont elle avait été ornée pendant les premiers jours de son mariage. Vêtue d'une légère robe de gaze ou de taffetas, on la comparait à la Vénus de Médicis, à l'Atalante des jardins de Marly. "
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.